Le rapport / Gabriel Attal

Gabriel Attal

Renaissance

41,4Md€ de déficit en plus chaque année en 2032 (solde −41,4 Md€, fourchette −93,2 à +75,6)
138,5 %dette publique en 2032 (droit actuel : 132,8 %)
12 / 40mesures chiffrées, dont 12 vérifiées

Coûts −55,4 Md€, économies et recettes +14,0 Md€ par an en 2032.

Précision du programme : CCC 33/100
Composante/100PoidsDétail
Couverture4340 %12 mesures chiffrées sur 28 à effet budgétaire probable
Précision des promesses4530 %6 précises, 13 partielles, 9 vagues
Économies documentées1220 %14,0 Md€ d'économies et recettes identifiées, 106,0 Md€ annoncés sans mesure (enveloppes)
Chiffrage publié par le candidat010 %aucun chiffrage global publié
Confiance du chiffrage : A 67/100
Composante/100PoidsDétail
Confiance par mesure5435 %2 hautes, 7 moyennes, 3 faibles (pondérées par le montant)
Vérification indépendante10025 %6 confirmées, 6 corrigées, 0 contestées, 0 non vérifiées
Étroitesse des fourchettes5525 %fourchettes cumulées de 62,9 Md€ pour 69,4 Md€ de mouvements
Barèmes communs6215 %21 paramètres sur 37 tirés des barèmes communs

Ce que dit le candidat

« Toutes les propositions que nous formulerons durant la campagne seront financées » (site, Dette de l'État). Trajectoire : « 150 milliards d’euros d’économies, dont les deux tiers sur les dépenses sociales, avec un retour du déficit public sous les 3 % du PIB avant la fin du mandat, un équilibre des comptes sociaux en 2032 et un retour à l’équilibre de l’ensemble des finances publiques en 2037 » (23 sept. 2026) ; « 120 milliards d’euros d’économies durant les cinq premières années » (LCI, 25 août 2026). Aucune hausse d'impôt. Coût revendiqué de la hausse des salaires enseignants : 2,5 à 3 Md€.

Les mesures

De la plus coûteuse à la plus favorable au solde. Ouvrez « détail » pour la citation, la lecture retenue, le calcul et sa vérification.

MesureDomaineEffet centralFourchette ConfianceChiffrages tiersVérif.
« Droit au brut » : suppression de la part salariale de la cotisation vieillesse, +250 € nets par mois au salaire médian
détail
« Dès le début de son mandat, il fixe l'objectif d'offrir l'équivalent d'un 13ᵉ mois pour les classes moyennes qui travaillent, avec une hausse ciblée de 250 € nets par mois pour les salariés au salaire médian (2 200 €). Ce dispositif s'accompagnera d'une suppression des cotisations financée à l'euro près par des économies sur le modèle social, ainsi que par un investissement massif dans l'intelligence artificielle pour stimuler la productivité nationale et rattraper le retard de croissance par rapport aux États-Unis. » (2026-07-22)

Lecture retenue. Dispositif défini par le candidat lui-même : « Il y a les cotisations vieillesse sur lesquelles on peut agir pour rapprocher le net du brut » (France 2, JT du 31 août 2026) ; en juin 2025 (Les Échos, repris par franceinfo/AFP le 29 juin 2025), il chiffrait déjà un « choc » de « 40 milliards d'euros de hausse de salaires » en « supprimant la part salariale de la cotisation vieillesse ». Le site de campagne confirme une mesure générale : « supprimant des charges sur le travail pour que chacun ait l'équivalent d'un 13ᵉ mois » (Bretagne, 22-24 juillet 2026), « scénario de réduction directe des cotisations salariales » (Échos, 17 juin 2026). Lecture retenue : suppression de la cotisation salariale d'assurance vieillesse du régime général (6,90 % sous plafond + 0,40 % déplafonnée) pour tous les salariés qui y cotisent ; « ciblée » et « classes moyennes » décrivent l'effet au salaire médian, pas un périmètre. Cette lecture donne ≈ 206 € nets au médian (7,3 % de ≈ 2 820 € bruts), un peu moins que les 250 € annoncés : la lecture « 250 € pour tous » (≈ 8,9 % du brut) est la borne défavorable. Coût brut chiffré ici ; le financement « à l'euro près » par des économies sociales est compté dans les lignes d'économies (pas de double compte).

Calcul. Part salariale de la cotisation vieillesse du régime général (40 Md€ en 2025, chiffre du candidat) portée en euros 2032 (× 1,2106), nette du retour d'impôt sur le revenu (× 0,84) : 40 × 1,2106 × 0,84 = 40,7 Md€. Haut : même assiette, retour de 0,185 (39,5). Bas : lecture « 250 € nets pour tous » (11,4 % du net) appliquée à toute la masse salariale privée (740 × 0,759 × 11,4 % × 1,2106 ≈ 77,6 Md€) et étendue aux agents publics (× (1 + 5,8 / 17,1) = 103,9), retour de 0,14 : 89,4. Les salariés dont la pension de base ne relève pas du régime général (fonctionnaires : retenue pour pension de 11,10 %) ne sont couverts que dans le bas.

Non compté. Hausse du pouvoir d'achat et de l'offre de travail invoquée ; non comptée. Les droits à pension restant acquis sans cotisation salariale, le déficit du régime de retraite se creuse d'autant, sauf compensation (non chiffrée ici).

Vérification. Passe sources : contestation tranchée. Le dispositif est défini par le candidat (suppression de la part salariale de la cotisation vieillesse : Les Échos / franceinfo-AFP 29 juin 2025, 40 Md€ ; France 2 31 août 2026, « cotisations vieillesse ») et s'applique à tous (« pour que chacun ait l'équivalent d'un 13ᵉ mois », site, Bretagne, juillet 2026). La convention part = 0,75 (non sourcée) et le salaire moyen tiré d'un site commercial (Raisin) sont abandonnés ; formule refaite sur le montant du candidat projeté en 2032 et net du retour d'IR (convention CSG déductible). Central −46,63 → −42,61 ; bas −103,9 → −93,51 (retour d'IR 0,10) ; haut −31,09 → −41,16 (la lecture « ciblée sur la moitié des salariés » n'a plus de support). Écart résiduel : 7,3 % du brut donne ≈ 206 € au médian contre 250 € promis. Vérification précédente (verificateur-sonnet, 29/09, conteste) : périmètre non défini, part 0,75 non défendable, masse 740 Md€ et salaire moyen vérifiés, bas corrigé de −77,6 à −103,9 (agents publics). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : retour d'IR renvoyé au barème retour_ir_cotisation_salariale, 0,12 (0,10-0,15, convention non sourcée) → 0,16 (0,14-0,185) ; central −42,61 → −40,68, bas −93,51 → −89,35, haut −41,16 → −39,47.

-cout_2025 * f * (1 - retour_ir)
cout_2025 = 40, f = 1.2106, retour_ir = 0.16

prélèvements sociaux / salaires−40,7[−89,3 ; −39,5]moyenneGabriel Attal (montant revendiqué, juin 2025) : +40,0
France 2 (JT du 31 août 2026) : +40,0
corrigée
Plan « France 2040 » : 200 Md€ pour l'IA, la tech et l'innovation, moitié public
détail
« Pour ce plan d'ampleur, il convient de viser un objectif de 200 milliards d'euros, partagé à parité stricte entre le financement public et privé. Pour que cet argent serve directement la croissance, il propose de rompre avec la culture de la subvention pour adopter une logique de contrat et de commande publique » (2026-06-17)

Lecture retenue. 100 Md€ publics sur 10 ans (« d’ici 10 ans ») soit ~10 Md€/an si linéaire ; part des crédits existants (France 2030) et part européenne (dette commune) à déduire.

Calcul. 100 Md€ publics sur dix ans, soit 10 Md€ par an en rythme linéaire (nominal). Haut : moitié portée par une dette commune européenne (hors solde français). France 2030 s'achève en 2030 : pas de recouvrement avec la référence en 2032.

Vérification. Passe sources : compte rendu des Échos relu ; aucune durée explicite pour les 200 Md€. Deux lectures : « d'ici 10 ans » (seul horizon cité, 10 Md€ publics par an, central et bas) ou horizon du nom du plan, 2040 (≈ 14 ans de 2027 à 2040, ≈ 7,1 Md€ par an), comprise dans la fourchette (haut −5, dette commune européenne). Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, 29/09, ok) : Citation retrouvée : 200 Md€ à parité public/privé ; « d'ici 10 ans » porte sur l'objectif de première puissance européenne d'IA et non expressément sur le calendrier des 200 Md€ (durée de 10 ans = hypothèse). Confiance faible, cohérent.

-plan * part_publique / duree * (1 - part_ue)
plan = 200, part_publique = 0.5, duree = 10, part_ue = 0

numérique / innovation−10,0[−10,0 ; −5,0]faibleaucunconfirmée
Revenir sur les hausses du coût du travail intervenues depuis 2024
détail
« Gabriel Attal a dit vouloir "revenir sur les hausses du coût du travail qui sont intervenues depuis 2024", et après son départ de Matignon. "Ce qu'il aurait fallu faire, c'est ne pas augmenter le coût du travail depuis 2024", la dissolution de l'Assemblée et les budgets des gouvernements suivants, a-t-il jugé. "Donc, le premier engagement que je prendrai (...), c'est de revenir sur ces hausses du coût du travail, qui sont un boulet pour nos entreprises et dans la compétitivité de notre économie", a déclaré » (2026-08-27)

Lecture retenue. Source primaire introuvable (le compte rendu du débat sur le site de campagne ne reprend pas la phrase ; citation LCP conservée). Mesures visées à inventorier : réforme des allègements généraux (LFSS 2025-2026), aides à l'apprentissage, JEI, etc. Coût = recettes rendues par rapport à la législation au 1er janvier 2027. Phase 2 : hausses de 2024-2026 non inventoriées au-delà des allègements généraux.

Calcul. Seule hausse identifiée et chiffrée : le rabot de 1,6 Md€ sur les allègements généraux en 2026, porté en euros 2032. Les autres hausses (aides à l'apprentissage, JEI…) ne sont pas chiffrées ici faute de barème (sous-estimation).

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Rabot de 1,6 Md€ (allègements généraux 2026) repris ; le reste des hausses depuis 2024 (apprentissage, JEI, cotisations employeur) non inventorié : sous-estimation signalée par le chiffrage, pas d'erreur de calcul. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

-rabot * f
rabot = 1.6, f = 1.1842

prélèvements sociaux / entreprises−1,9[−1,9 ; −1,6]faibleaucunconfirmée
Revaloriser les enseignants de 200 € nets par mois (jusqu'à 500 € en milieu de carrière) dès 2027
détail
« Il propose une augmentation de 200 euros nets par mois pour tous les enseignants , pouvant atteindre 500 euros nets pour les enseignants en milieu de carrière , dont les rémunérations sont particulièrement en décalage avec celles observées dans d’autres pays. » (2026-09-01)

Lecture retenue. Hausse nette ; coût employeur = net × (1 + cotisations salariales et patronales), profil par échelon à reconstituer.

Calcul. Convention commune 1 : hausse nette convertie en brut hors cotisations employeurs (793 863 ETPT d'enseignants du public, barème enseignants_etpt_public, × 200 € nets × 12 / 0,81, ratio net/brut du barème fp_ratio_net_brut ≈ 2,35 Md€), nette des prélèvements qui reviennent aux APU (× (1 − 0,28)) : 1,69 Md€. Le candidat annonce 2,5 à 3 Md€ (coût chargé, consigné en chiffrage tiers). Bas : +300 € en moyenne (200 € en début et fin de carrière, 500 € en milieu), retour 0,25, plus ≈ 0,2 Md€ de pensions induites en 2032 (convention 2) : 2,85. Haut : retour 0,32 : 1,60. Montant nominal (hausse en euros nets, point d'indice gelé). Montée : rentrée 2027 par loi de finances rectificative, puis année pleine.

Non compté. Attractivité du métier ; non compté.

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Coût du candidat (2,5 à 3 Md€) cohérent avec un contrôle indépendant : 0,79 M ETPT × 200 € × 12 × ≈ 1,45 (charges hors CAS) ≈ 2,7 Md€ avant retour ; la mention « jusqu'à 500 € en milieu de carrière » pourrait pousser vers le haut (bas -3,0). Le retour de 25 % n'est pas sourcé (voir fonctionnaires-moins-100000). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coût recalculé en brut hors cotisations employeurs × (1 − 0,28) (convention 1) au lieu du coût chargé du candidat × (1 − un quart non sourcé) ; central −2,06 → −1,71, bas −3,0 → −2,88, haut −1,88 → −1,62. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : ratio net/brut aligné sur le barème fp_ratio_net_brut (0,8 → 0,81, INSEE Première n° 2100) ; effectifs sur enseignants_etpt_public ; central −1,71 → −1,69, bas −2,88 → −2,85, haut −1,62 → −1,60.

-effectifs * hausse_nette * 12 / ratio_net_brut * (1 - retour) / 1e9
effectifs = 793863, hausse_nette = 200, ratio_net_brut = 0.81, retour = 0.28

éducation−1,7[−2,9 ; −1,6]moyenneGabriel Attal (entretien au Monde, rapporté par Capital) : +2,8corrigée
Dotation de 1 000 € par l'État à chaque naissance sur un compte retraite bloqué
détail
« Il s'engage à résorber le déficit en dix ans, notamment via une réforme systémique des retraites, libérée de l'âge légal et intégrant une part de capitalisation dès la naissance (1000 euros versés par l'État sur un compte bloqué pour chaque nouveau-né). » (2026-05-31)

Lecture retenue. 1 000 € × naissances annuelles, versés à un fonds souverain ; dépense publique immédiate.

Calcul. 1 000 € (nominal, pas de revalorisation annoncée) × 643 905 naissances (Insee, 2025) = 0,64 Md€ par an. Bas : 660 000 naissances (chiffrage franceinfo, 0,66). Haut : poursuite de la baisse de 2,3 % par an jusqu'en 2032 (≈ 550 000 à 560 000 naissances, 0,56). Abondement familial défiscalisé évoqué (comparateur IFRAP : « abondé par la famille jusqu'à ses 18 ans, via un abattement fiscal ») non chiffré : paramètres inconnus. Il figurait dans l'amendement au budget 2026 déposé en novembre 2025 (« compléter ce montant jusqu'à la majorité de leur enfant, tout en profitant d'un abattement fiscal sur les donations », 24matins, 11 novembre 2025, https://www.24matins.fr/gabriel-attal-envisage-un-capital-de-1000-euros-a-la-naissance-pour-financer-les-retraites-1398384) ; absent du site de campagne au 30 septembre 2026.

Vérification. Passe sources : nombre de naissances pris à la source officielle (Insee Focus n° 383 : 643 905 en 2025) au lieu du chiffre de presse (660 000) ; central −0,66 → −0,64, haut −0,66 → −0,56 (baisse tendancielle des naissances), bas −0,66 inchangé. Vérification précédente (verificateur-sonnet, 29/09, ok) : extrait franceinfo relu (660 M€ par an) ; transfert vers un compte individuel bloqué, bien un coût APU.

-dotation * naissances / 1e9
dotation = 1000, naissances = 643905

retraites / capitalisation−0,6[−0,7 ; −0,6]hautefranceinfo (d'après les naissances INSEE) : +0,7corrigée
Défiscaliser les pensions alimentaires reçues pour les enfants
détail
« Défiscaliser les pensions alimentaires reçues pour les enfants. » (2026-08-28)

Lecture retenue. Suppression de l'imposition à l'IR des pensions alimentaires reçues pour les enfants ; question de la déduction symétrique chez le parent versant (maintenue ?).

Calcul. Coût évalué en séance au Sénat pour la même mesure (400 M€), maintien de la déduction chez le parent versant. Bas : porté en euros 2032.

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Extrait du Sénat relu (« coût évalué à 400 millions d'euros »), estimation du sénateur, sans chiffrage DGFiP ; la mesure de 400 M€ est plutôt un majorant (le texte lui-même le dit).

-cout
cout = 0.4

fiscalité des ménages−0,4[−0,5 ; −0,4]moyenneSénat, séance du 28 novembre 2025 (auteure de l'amendement) : +0,4confirmée
Recruter 3 000 magistrats et greffiers et construire des places de prison
détail
« Cette modernisation doit également s’accompagner d’un effort continu en matière de ressources humaines, avec le recrutement de 3 000 magistrats et greffiers supplémentaires afin d’accélérer le traitement des procédures et de désengorger les juridictions. » (2026-06-12)

Lecture retenue. 3 000 ETP (répartition magistrats/greffiers à supposer) ; places de prison : nombre non précisé (loi d'exception « Notre-Dame »).

Calcul. Convention commune 1 (postes créés) : 3 000 ETP, répartis comme la LOPJ 2023-2027 (1 364 magistrats, 1 636 greffiers), au coût d'un entrant pour le solde des APU (cout_magistrat_apu 37 000 €, cout_greffier_apu 24 790 € : brut hors cotisations employeurs, net des retours). Point d'indice gelé en référence : pas de projection au PIB. Bas : agents moyens (haut des barèmes : 62 200 € et 28 770 €). Haut : greffiers au bas du barème (23 410 €). Places de prison non chiffrées (nombre non précisé).

Vérification. Passe sources : répartition moitié-moitié (hypothèse) remplacée par la proportion de la LOPJ 2023-2027 (1 500 magistrats pour 1 800 greffiers, justice.gouv.fr) ; effet < 0,01 Md€, montants inchangés à l'arrondi (−0,09 ; bas −0,13 ; haut −0,09). Vérification précédente (verificateur-sonnet, 29/09, corrige) : Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Effectif (3 000 magistrats et greffiers « supplémentaires ») exact. Peut recouper la LOPJ 2023-2027 déjà en référence (« effort continu ») : haut plausible. Places de prison non chiffrées (aucun nombre). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : barèmes cout_magistrat_apu et cout_greffier_apu (coût d'un entrant pour le solde des APU, convention 1) au lieu du coût moyen hors CAS d'un magistrat × (1 − un quart non sourcé) ; central −0,22 → −0,09, bas −0,42 → −0,13 (agents moyens), haut −0,11 → −0,09. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : cout_greffier_apu 23 300 → 24 790 € (haut 26 700 → 28 770, bas 22 100 → 23 410) ; montants inchangés à l'arrondi (−0,091 ; bas −0,132 ; haut −0,089).

-(magistrats * cout_magistrat + (etp - magistrats) * cout_greffier) / 1e9
etp = 3000, magistrats = 1364, cout_magistrat = 37000, cout_greffier = 24790

justice−0,1[−0,1 ; −0,1]moyenneaucuncorrigée
Plan de désendettement : 120 à 150 Md€ d'économies, déficit sous 3 % avant 2032, équilibre en 2037
détail
« Il fixe un cap clair : atteindre le zéro déficit public à l'horizon 2037. Pour structurer cet effort inédit, qui représente entre 120 et 150 milliards d'euros d’économies, le candidat propose une méthode rigoureuse jalonnée d'étapes incontournables avec un refroidissement immédiat de la dépense publique sera enclenché dès le début de son mandat, un retour du déficit public sous la barre des 3% est prévu avant 2032, un retour à l'équilibre strict des comptes de la Sécurité sociale sera effectif avant la fin du quinquennat. » (2026-07-03)

Lecture retenue. Enveloppe traitée selon la règle 6. Montants lus comme des niveaux annuels d'économies (120 Md€ en 2032, 150 Md€ en 2037), pas comme des cumuls (voir verification). Le 25 août (LCI) : « 120 milliards d’euros d’économies durant les cinq premières années » ; le 23 septembre : « 150 milliards d’euros d’économies, dont les deux tiers sur les dépenses sociales ». Les mesures identifiées sont chiffrées ligne à ligne ; cette ligne ne porte que l'écart d'affichage entre les 120 Md€ et ces mesures : central et bas nuls, haut = écart entier (105,97 Md€). Pas de double compte.

Calcul. Règle 6 : les économies identifiées (paramètre documente, 14,03 Md€ en 2032) sont déjà comptées ligne à ligne ; cette ligne ne porte que l'écart d'affichage, nul en central et en bas, entier en haut (120 − 14,03 = 105,97 Md€). Les 120 Md€ du candidat se mesurent par rapport à une évolution tendancielle de la dépense ; notre référence est le droit voté sans tendanciel : l'écart d'affichage est donc un majorant.

Vérification. Passe sources : cumul ou annuel tranché en faveur d'un niveau annuel. Sources relues : « 120 milliards d’euros d’économies durant les cinq premières années » (LCI, 25 août 2026), « 150 milliards d’euros d’économies [...] retour du déficit public sous les 3 % du PIB avant la fin du mandat [...] équilibre [...] en 2037 » (site, 23 sept. 2026 ; Politico, sept. 2026), « un montant d’économies de 120 à 150 milliards à réaliser sur cette période » (comparateur IFRAP, https://www.ifrap.org/comparateurs/presidentielles-2027). Aucune source ne dit « cumulé ». Lecture : 120 Md€ = niveau annuel d'économies atteint en 2032 par rapport au tendanciel, 150 Md€ = niveau en 2037 ; un cumul de 120 Md€ sur cinq ans (≈ 40 Md€ en 2032 au profil 0,2 à 1) ne suffirait pas à ramener le déficit sous 3 %, ni 150 Md€ cumulés à l'équilibre. Haut inchangé (106,86 = 120 − 13,14) ; il reste un majorant parce que les économies du candidat se mesurent contre un tendanciel et les nôtres contre le droit constant. Vérification précédente (verificateur-sonnet, 29/09, corrige) : Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Règle 6 (enveloppe globale) correctement appliquée : central 0, bas 0, haut = 120 − économies identifiées. Mise à jour du haut (103,11 → 103,70) après la correction de l'année blanche. Réserve d'interprétation : « 120 milliards durant les cinq premières années » est lu comme un effort annuel atteint en 2032 ; en cumul sur cinq ans (ramp 0,2 à 1), le haut serait de l'ordre de 40 − 16 Md€. L'unité du paramètre annonce est ambiguë. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : économies identifiées ramenées de 16,3 à 13,14 Md€ (annee-blanche-2028 6,47, fonctionnaires-moins-100000 2,23) ; haut 103,7 → 106,86.

part * (annonce - documente)
annonce = 120, documente = 14.03, part = 0

finances publiques0,0[0,0 ; +106,0]faibleaucunconfirmée
Mener à terme la suppression de la CVAE et poursuivre la baisse des impôts de production
détail
« Il souhaite parallèlement mener enfin à terme la suppression de la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises), un impôt de production payé par les entreprises , pénalisant pour les entreprises françaises face notamment à leurs concurrentes allemandes. » (2026-08-27)

Lecture retenue. Référence : calendrier de suppression de la CVAE en vigueur au 1er janvier 2027 (repoussé à 2030). En 2032 l'effet de croisière peut être nul si la suppression est déjà légiférée ; seul l'avancement de calendrier coûte.

Calcul. La suppression de la CVAE en 2030 est déjà votée : effet nul en 2032. Une accélération coûterait environ 3,7 à 4 Md€ par an en 2028-2029 seulement (non représenté dans le profil, faute de calendrier annoncé).

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Effet nul en 2032 exact : suppression de la CVAE déjà votée pour 2030 (REFERENCE.md). Aucun coût 2028-2029 non représenté n'est compté (choix explicite, règle du 2032). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée).

0 - cvae * f * (1 - deja_supprimee_2032)
cvae = 3.7, f = 1.2106, deja_supprimee_2032 = 1

fiscalité des entreprises0,0[0,0 ; 0,0]hauteaucunconfirmée
Supprimer 100 000 postes dans l'État et les collectivités (départs volontaires, non-remplacement)
détail
« Il annonce un plan de départs volontaires combiné au non-remplacement d'une partie des fonctionnaires partant à la retraite, fixant un objectif de 100 000 postes supprimés dans l'État et les collectivités. Les ministères régaliens que sont l'Éducation nationale, les Armées, la Justice et l'Intérieur seront rigoureusement sanctuarisés. » (2026-07-03)

Lecture retenue. Hors Éducation nationale, Armées, Justice, Intérieur. Coût des départs volontaires (indemnités) en montée en charge.

Calcul. Convention commune 1 (postes supprimés) : 100 000 postes × coût d'un entrant pour le solde des APU (31 000 € brut hors cotisations employeurs × (1 − 0,28) ≈ 22 300 €, comme les barèmes cout_*_apu). Les cotisations employeurs vont à d'autres APU et ne comptent pas. Point d'indice gelé en référence : pas de projection au PIB. Bas : entrant des collectivités (28 000 €). Haut : départs volontaires d'agents moyens (masse salariale brute APU hors cotisations employeurs 248 Md€ / 5,8 M agents ≈ 42 760 € × (1 − 0,25)). Indemnités de départ volontaire (coût transitoire) non comptées.

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Extrait L'Opinion relu (« 100 000 postes supprimés pour 7 milliards d'euros économisés » : 70 000 € par poste, au-dessus du central 46 800 €). Réserve : la masse D1 par agent (62 400 €) inclut les cotisations employeurs imputées, intra-APU, et le retour de 25 % est un ordre de grandeur non sourcé (le rapport du Sénat cité ne le contient pas : note corrigée) ; le coût net réel pourrait être plus bas d'environ 1 Md€. Hors régaliens : le coût moyen des postes concernés peut différer de la moyenne des trois versants. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coût d'un poste ramené au coût d'un entrant pour le solde des APU (31 000 € brut hors cotisations employeurs × 0,72, convention 1) au lieu de la masse D1 par agent (cotisations employeurs comprises) et du « quart » non sourcé ; central 4,68 → 2,23, bas 4,5 → 2,02, haut 6,24 → 3,21.

postes * brut_entrant / 1000 * (1 - retour)
postes = 0.1, brut_entrant = 31000, retour = 0.28

fonction publique+2,2[+2,0 ; +3,2]moyenneGabriel Attal (montant revendiqué, rapporté par L'Opinion) : +7,0corrigée
Reprendre la réforme de l'assurance chômage (5 Md€ d'économies)
détail
« Ce dispositif s'accompagnera de réformes de fond immédiates, à commencer par la reprise de la réforme de l'assurance chômage initiée lorsqu'il était Premier ministre afin de remettre les Français en emploi et de générer 5 milliards d'euros d'économies. » (2026-07-03)

Lecture retenue. Réforme de 2024 non entrée en vigueur (durée d'affiliation, durée d'indemnisation). Le chiffre de 5 Md€ est celui du candidat.

Calcul. Économie en régime de croisière des règles de juin 2024 selon l'Unédic (barème assurance_chomage_regles_2024_economie : 4,7 Md€ au centre d'une fourchette de 4,0 à 5,4 Md€), projetée de 2027 à 2032 comme les autres chiffrages de l'Unédic (facteur_pib_2027_2032, × 1,157) : 4,7 × 1,157 = 5,44 Md€. Bas : 4,0 × 1,157 = 4,63 ; haut : 5,4 × 1,157 = 6,25, proche des 5 Md€ annoncés par le candidat. Les règles de la convention de 2025 ont repris d'autres paramètres (1,4 à 2,3 Md€ sur quatre ans, Unédic) sans modifier la condition d'affiliation. Même barème que Retailleau (chomage-regles-juin-2024).

Non compté. Le candidat attend 100 000 emplois ; non compté.

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Extrait HuffPost relu (3,6 Md€ pour 8 mois sur 20 mois), facteur 2024→2032 1,2336 cohérent ; bas 3,6, haut 5 (montant du candidat). Réserve : économie du régime, sans déduction du basculement de fin de droits vers RSA/ASS. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : aligné sur le barème assurance_chomage_regles_2024_economie (Unédic, juin 2024 : 4,0 à 5,4 Md€ en régime de croisière, 4,7 au centre, au lieu des 3,6 Md€ gouvernementaux sans source primaire), projeté de 2027 à 2032 (facteur_pib_2027_2032, 1,157) comme les autres chiffrages de l'Unédic ; central 4,44 → 5,44, bas 3,6 → 4,63 (4,0 × 1,157), haut 5,0 → 6,25 (5,4 × 1,157). Même barème que Retailleau (chomage-regles- juin-2024).

economie_2024 * f
economie_2024 = 4.7, f = 1.157

assurance chômage+5,4[+4,6 ; +6,2]moyenneGabriel Attal (montant revendiqué) : +5,0
Gouvernement Attal (2024), rapporté par le HuffPost : +3,6
confirmée
Année blanche sur l'ensemble des prestations sociales en 2028, sauf petites retraites
détail
« Dès le budget 2028, une « année blanche » gèlera temporairement les prestations sociales, tout en protégeant les petites retraites. » (2026-07-03)

Lecture retenue. Pas de revalorisation en 2028 des prestations indexées (pensions sauf « petites retraites », prestations familiales, aides au logement, RSA, AAH…). Effet permanent sur le niveau des dépenses (effet base), érodé seulement si rattrapage. Seuil des « petites retraites » non défini : hypothèse à fixer (ex. pensions totales < 1 400 €/mois). « Frein d'urgence » réaffirmé le 20 sept. 2026 (France 2).

Calcul. Gel en 2028 de la revalorisation légale (inflation 2027 ≈ 1,72 %) : prestations hors retraites (1 Md€ par point, × 1,2106) et pensions des régimes de base (3,5 Md€ par point en 2032) hors « petites retraites » (15,4 % de la masse, pensions < 1 200 €), nettes des prélèvements qui reviennent aux APU (convention commune 3 : × (1 − 0,16)) : 6,36 Md€. Effet de niveau permanent (pas de rattrapage annoncé). Haut : pensions complémentaires gelées aussi (5,0 Md€ par point), seuil de petite retraite à 1 000 € (9,6 %) et masse de prestations haute (1,15) : 8,93 ; bas : seuil à 1 400 € (23 %), masse de prestations basse (0,85) et retour de 0,20 : 5,48. Convention de droit constant : l'indexation est la référence, la sous-indexation une économie.

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Source : « gèlera temporairement » (effet de niveau conservé). Correction : la revalorisation légale de 2028 suit l'inflation de 2027 (prix à la consommation 1,72 % selon le FMI, série PCPIPCH présente dans data/normalise), et non le déflateur du PIB de 2028 (1,862 %). Central 7,77 → 7,18 Md€ (bas 6,41, haut 10,18). Part des petites retraites (15,4 % pour < 1 200 €) recalculée à partir du tableau 5 de la DREES : exacte, mais la table porte sur la pension de base seule (les seuils en pension totale protègent moins de monde : bas 23 %, haut 9,6 % couvrent la fourchette). Barème retraites_revalo_1pct brut de CSG et d'IR (retour non déduit, environ 0,5 Md€). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : économie sur les pensions nette de retour_prelevements_pensions (0,14 au central et au haut, 0,18 au bas, les pensions gelées étant les plus élevées ; prestations hors retraites sans retour) ; central 7,18 → 6,47, bas 6,41 → 5,57, haut 10,18 → 9,09. Facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : retour_prelevements_pensions 0,14 → 0,16 (bas 0,18 → 0,20, haut du barème) ; central 6,47 → 6,36, bas 5,57 → 5,48, haut 9,09 → 8,93.

inflation_2028 * (prestations * f + pensions * (1 - part_petites) * (1 - retour_pensions))
inflation_2028 = 1.721, prestations = 1, f = 1.2106, pensions = 3.5, part_petites = 0.154, retour_pensions = 0.16

prestations sociales / retraites+6,4[+5,5 ; +8,9]moyenneaucuncorrigée
Plan d'action contre la dérive des arrêts maladie
détail
« Une nouvelle réforme des retraites sera engagée, parallèlement à un plan d'action sévère contre la dérive des arrêts maladie. » (2026-07-03)

Lecture retenue. Aucun paramètre : phase 2 à borner (bas 0) ou à déclarer non chiffrable.

santé / indemnités journalièresNon chiffrable : Aucun paramètre (jours de carence, plafonds d'IJ, contrôles) : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,8 [0,0 ; +2,2] (Baisse de 5 % des indemnités journalières maladie (12,1 Md€ en 2024, DREES) par des jours de carence, des plafonds et des contrôles, projetée (× 1,23). Bas : 0 ; haut : baisse de 15 %.)
Supprimer une strate de collectivités (« big bang » territorial)
détail
« Il fixe un cap pour les finances publiques : revenir sous les 3 % de déficit en 2032 et atteindre l’équilibre en 2037, soit 120 milliards d’euros d’économies durant les cinq premières années. Parmi ses propositions : supprimer 100 000 postes dans la fonction publique et un échelon de collectivité territoriale. » (2026-08-25)

Lecture retenue. Carte des « collectivités uniques » annoncée mais non publiée au 29 sept. 2026 ; économies de fusion très incertaines.

collectivitésNon chiffrable : Carte des collectivités non publiée ; la Cour des comptes n'a pas constaté d'économie nette des fusions de régions de 2016 (surcoût de régime indemnitaire d'environ 50 M€/an, Banque des Territoires) : aucune base pour chiffrer une économie.. Sens probable : incertain
Reprendre le calendrier de la réforme des retraites de 2023 à la fin de sa suspension
détail
« Gabriel Attal a également assumé une rupture profonde sur les retraites. Opposé à la suspension de la réforme de 2023, il souhaite que celle-ci reprenne son calendrier si les Français lui font confiance. » (2026-08-27)

Lecture retenue. Par rapport à la législation au 1er janvier 2027 (suspension de la réforme 2023), économie = reprise du relèvement de l'âge à 64 ans et de la durée d'assurance. Vérifier en phase 2 ce que prévoit la législation de référence après la fin de la suspension (2028).

retraitesNon chiffrable : Déjà dans la législation de référence : la montée vers 64 ans reprend le 1er janvier 2028 (REFERENCE.md). Coût ou gain nul.. Sens probable : neutre
Système universel sans âge légal, fondé sur la durée de cotisation
détail
« Sa proposition repose sur un système plus simple et plus libre : supprimer l’âge légal de départ à la retraite pour ne conserver que la durée de cotisation. Ceux qui partent plus tôt toucheraient moins, ceux qui travaillent plus longtemps toucheraient davantage. » (2026-06-01)

Lecture retenue. Effet budgétaire dépendant des barèmes de décote/surcote non publiés ; la suppression de l'âge légal peut coûter (départs anticipés si la décote n'est pas actuariellement neutre) ou rapporter. Hypothèse centrale : neutralité actuarielle, effet ≈ 0, fourchette large.

retraitesNon chiffrable : Barèmes de décote et de surcote non publiés ; le système est présenté comme actuariellement neutre : effet présumé nul, impossible à borner sans paramètres.. Sens probable : incertain
Revenir sur les taxes créées depuis la dissolution (dont surtaxe d'IS)
détail
« Excluant toute hausse d'impôt durant son quinquennat, il promet de revenir sur plusieurs taxes décidées depuis la dissolution et de poursuivre la baisse des impôts de production. » (2026-07-03)

Lecture retenue. L'Opinion (3 juillet 2026) : « entend au contraire abaisser les impôts et surtaxes sur les sociétés ». Liste des taxes à établir (contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises si prolongée, taxe sur les rachats d'actions…) ; exclure les recoupements avec cout-travail-hausses-2024.

fiscalité des entreprisesNon chiffrable : La contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises s'éteint après l'exercice 2026 dans la référence (coût nul) ; les autres taxes visées ne sont pas identifiées.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,0 [−3,0 ; −0,3] (Retour sur la hausse de la taxe de solidarité sur les billets d'avion (≈ 0,8 Md€) et la taxe sur les holdings (LFI 2026, rendement faible), projeté. Bas : suppression aussi de la contribution différentielle sur les hauts revenus si elle est encore en vigueur ; haut : une seule taxe supprimée. La contribution exceptionnelle sur les bénéfices s'éteint déjà dans la référence.)
Revaloriser les AESH et en faire un corps professionnel
détail
« Gabriel Attal veut également poursuivre la revalorisation des accompagnants d’élèves en situation de handicap. Après avoir augmenté leur rémunération de 100 euros nets par mois lorsqu’il était ministre de l’Éducation nationale, il considère qu’il est nécessaire d’aller plus loin. » (2026-09-01)

Lecture retenue. Montant non précisé ; ordre de grandeur de la précédente mesure : +100 € nets/mois.

éducationNon chiffrable : Montant de la revalorisation non précisé (« aller plus loin ») : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,2 [−0,5 ; −0,1] (Nouvelle hausse de 100 € nets par mois pour les 140 000 AESH, au coût de la revalorisation de 2023 (240 M€ par an), nette des prélèvements (× 0,72). Bas : création d'un corps (titularisation, grille) ; haut : hausse plus faible.)
Moins de 20 élèves par classe en primaire et postes de remplaçants, grâce à la baisse démographique
détail
« Alors que la baisse démographique va entraîner une diminution du nombre d’élèves, Gabriel Attal refuse d’en faire une occasion de réaliser des économies sur l’École. Il veut au contraire utiliser cette évolution pour ramener les classes du primaire à moins de 20 élèves . Dans les collèges et les lycées, la baisse des effectifs doit permettre de recréer des postes de remplaçants . » (2026-08-25)

Lecture retenue. Redéploiement des postes libérés par la démographie : effet nul par rapport à une référence à effectifs d'enseignants constants ; coût seulement si des postes supplémentaires sont nécessaires. À arbitrer en phase 2 selon la référence retenue (législation, pas de schéma d'emplois).

éducationNon chiffrable : Redéploiement des postes libérés par la baisse démographique : effet nul par rapport à une référence sans tendanciel de dépense (REFERENCE.md) ; aucun poste supplémentaire annoncé.. Sens probable : neutre
Rétablir le Choc des savoirs, certificat d'études en fin de CM2 et année passerelle
détail
« Comme ministre de l’Éducation nationale, j’ai pris des décisions fortes en lançant le Choc des savoirs et comme président de la République, l’une de mes premières décisions sera d’en rétablir les mesures. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Groupes de niveau au collège (besoin d'heures d'enseignement) et année passerelle (une année de scolarité supplémentaire pour une partie des élèves).

éducationNon chiffrable : Ni volume d'heures (groupes de niveau) ni nombre d'élèves en année passerelle : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,1 [−0,4 ; −0,1] (Groupes de niveau rétablis au collège (≈ 2 300 postes, comme à la rentrée 2024) et année passerelle pour une partie des élèves, au coût d'un enseignant entrant (24 850 € net pour le solde, barème du 29/09) et à la marge d'une année de scolarité. Bas : groupes dans toutes les matières et année passerelle large ; haut : moyens pris sur la baisse démographique.)
Assistant d'IA gratuit pour chaque élève
détail
« Il souhaite également mettre gratuitement à disposition de chaque élève un assistant d’intelligence artificielle sécurisé, souverain et validé par l’Éducation nationale. Cet outil pourrait réexpliquer une notion mal comprise, proposer des exercices adaptés au niveau de l’élève ou encore identifier ses lacunes afin de l’aider à progresser. » (2026-08-25)

Lecture retenue. Commande publique à des entreprises (POLITICO, 24 sept. 2026) ; coût = licences × élèves. Le même entretien évoque un assistant médical IA pour tous les Français.

éducation / numériqueNon chiffrable : Coût unitaire de l'outil commandé par l'État non documenté.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,1 [−0,4 ; −0,1] (Licence d'environ 12 € par élève et par an pour 12 millions d'élèves, développement et hébergement souverain compris. Bas : 30 € par élève ; haut : outil public mutualisé. Pourrait être imputé sur le plan France 2040 (déjà chiffré).)
Crédit d'impôt productivité pour l'adoption de l'IA par les entreprises
détail
« il propose la création d’un crédit d’impôt productivité qui permettrait de financer l’adoption, la généralisation et la diffusion de l’IA dans les entreprises françaises. » (2026-06-17)

Lecture retenue. Taux, assiette et plafond non précisés.

fiscalité des entreprises / numériqueNon chiffrable : Taux, assiette et plafond non précisés : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,0 [−3,0 ; −0,3] (Crédit d'impôt de 20 à 30 % sur les dépenses d'adoption de l'IA plafonnées, à l'échelle du crédit d'impôt innovation élargi (quelques centaines de millions) à un sur-amortissement numérique large (plusieurs Md€). Bas : assiette large (logiciels, formation, équipements) ; haut : réservé aux PME.)
Former 20 millions de salariés à l'IA d'ici 2030
détail
« Il fixe un objectif national d'urgence consistant à former 20 millions de salariés français à l'IA d'ici à 2030 » (2026-06-17)

Lecture retenue. Coût public = part non financée par les entreprises (CPF, plan de formation) × coût unitaire d'une formation courte.

formation / numériqueNon chiffrable : Coût unitaire et part publique (CPF, entreprises) non précisés : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,3 [−1,5 ; 0,0] (20 millions de formations courtes (≈ 300 €) d'ici 2030, dont un tiers à la charge du CPF (France compétences, dans les APU) : ≈ 0,5 Md€ par an jusqu'en 2030, moins en 2032 une fois l'objectif atteint. Bas : part publique de moitié et poursuite après 2030 ; haut : financement par les entreprises.)
Livret d'épargne garde d'enfants et formation de 200 000 professionnels de la petite enfance d'ici 2030
détail
« Je propose un nouveau livret d’épargne , sur le modèle du livret A, pour orienter l’épargne des Français vers le financement de nouvelles places en crèche. Je propose également de former 200 000 professionnels de la petite enfance d’ici 2030. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Livret sur le modèle du livret A (exonération d'IR et de prélèvements sociaux → dépense fiscale) ; formation de 200 000 professionnels (coût de formation).

politique familialeNon chiffrable : Paramètres du livret (exonération, plafond) et coût de formation non précisés ; le livret mobilise de l'épargne privée.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,2 [−0,6 ; −0,1] (Livret défiscalisé de 10 à 20 Md€ d'encours rémunéré 2 à 3 % (IR et prélèvements sociaux perdus ≈ 0,1 Md€) et formation de 200 000 professionnels en partie financée par l'État et les régions. Bas : encours élevé et formation publique ; haut : encours faible, formation par les employeurs.)
Carburants : barème kilométrique revalorisé, bonus électrique occasion, moitié du boîtier E85, prime employeur 1 000 €
détail
« Il propose notamment de revaloriser le barème kilométrique pour les salariés du privé, les indépendants et les agents publics , d’étendre le bonus électrique aux véhicules d’occasion et de financer la moitié du coût d’installation d’un boîtier E85. Il soutient également l’élargissement des aides aux gros rouleurs et le relèvement à 1 000 euros de la prime carburant pouvant être versée par les employeurs sans charges ni impôts. » (2026-09-23)

Lecture retenue. Quatre sous-mesures (dépense fiscale IR, bonus, aide à l'équipement, exonération). Le plafond de la prime employeur a été porté à 1 000 € par le gouvernement le 22 sept. 2026 : vérifier si la mesure est déjà dans la législation de référence.

énergie / pouvoir d'achatNon chiffrable : Coûts et volumes non documentés : le barème kilométrique (frais réels) n'est pas classé en dépense fiscale, le « coup de pouce » à l'occasion n'a pas de montant réglementaire, le nombre de conversions E85 est inconnu ; la prime employeur de 1 000 € a été relevée par le gouvernement le 22 septembre 2026.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,4 [−1,0 ; −0,1] (Revalorisation d'environ 10 % du barème kilométrique (≈ 0,4 Md€ d'IR en moins, ordre de grandeur de la revalorisation de 2022), boîtiers E85 et bonus occasion à la marge (le bonus relève désormais des CEE, hors APU). Bas : revalorisation plus forte et bonus budgétaire ; haut : revalorisation de 5 %.)
Défiscaliser les heures supplémentaires
détail
« Défiscaliser les heures supplémentaires. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Source primaire introuvable (recherche du 30/09/2026) : ni le site de campagne (programme « Travail & salaires » et 136 pages du site relues le 30 septembre 2026) ni les entretiens repris ne promettent de défiscalisation ; la page Travail & salaires promet seulement de « supprimer le plafond d'heures supplémentaires fixé par le Code du travail » (mesure heures-sup-plafond-constitution-travail). Origine probable de la ligne IFRAP : l'entretien au Figaro du 30 avril 2026 (rapporté par l'AFP, https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260430-attal-continue-de-d%C3%A9velopper-la-th%C3%A9matique-travail-en-vue-de-2027), où le candidat défend la défiscalisation existante contre les 37 heures de Jordan Bardella (« sa proposition empêcherait les Français de bénéficier de la majoration et de la défiscalisation des heures supplémentaires », passage reproduit sur X, https://x.com/Solange__C/status/2049950818363932971) : c'est un maintien du droit en vigueur, pas une promesse nouvelle. Les heures supplémentaires sont déjà exonérées d'IR jusqu'à 7 500 €/an (la défiscalisation totale votée en première lecture du PLF 2026 n'a pas été retenue) ; lecture possible : relèvement ou suppression du plafond.

Vérification. Phrase retrouvée dans le comparateur IFRAP (rubrique Emploi & travail) ; aucune source primaire (site de campagne entier relu, recherche web) ; maintenue en non chiffrable, sens neutre. Recherche du 30/09/2026 : source primaire toujours introuvable ; l'entretien au Figaro du 30 avril 2026 défend la défiscalisation existante, ce qui confirme la lecture « droit en vigueur » (sens neutre).

fiscalité des ménagesNon chiffrable : Source secondaire seulement (comparateur IFRAP), source primaire introuvable ; les heures supplémentaires sont déjà exonérées d'IR jusqu'à 7 500 € (barème hs_exoneration_cout) : promesse non distinguable du droit en vigueur.. Sens probable : neutre
Baisser de 2 Md€ les impôts des classes moyennes
détail
« Baisser de 2 Md€ les impôts pour les classes moyennes. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Source primaire de campagne introuvable (site de campagne relu en entier le 29 septembre 2026, recherche web ; nouvelle recherche du 30 septembre 2026 sur les 136 pages du site et dans la presse, sans résultat). Le montant correspond à l'engagement de 2023-2024 de l'exécutif, que Gabriel Attal, Premier ministre, promettait de tenir (« l'engagement d'une baisse de 2 milliards d'euros pour les ménages "sera tenu" », franceinfo, 18 avril 2024, https://www.franceinfo.fr/economie/impots/impots-gabriel-attal-promet-que-l-engagement-d-une-baisse-de-2-milliards-d-euros-pour-les-menages-sera-tenu_6494729.html) ; rien n'établit sa reprise dans le programme 2027 (le candidat dit « aucune hausse d'impôt », pas de baisse chiffrée).

Vérification. Passe sources : aucune source primaire de campagne ; le chiffre remonte à l'engagement de 2023-2024 (franceinfo, 18 avril 2024). Mesure passée en non chiffrable avec estimation indicative (−2 ; bas −2 ; haut 0) : le solde principal gagne 2,0 Md€. Vérification précédente (verificateur-sonnet, 29/09, ok) : le comparateur IFRAP contient bien la phrase attribuée à Gabriel Attal ; source secondaire, haut 0 défendable, montant nominal.

fiscalité des ménagesNon chiffrable : Engagement gouvernemental de 2024 rapporté par un comparateur, sans source de campagne 2026 : non retenu dans le solde principal ; ordre de grandeur en estimation indicative.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −2,0 [−2,0 ; 0,0] (2 Md€ nominaux de baisse d'impôt sur le revenu si la promesse de 2024 est reprise (montant du comparateur IFRAP) ; haut 0 : promesse non reprise.)
Statut du bailleur privé et incitations aux maires bâtisseurs
détail
« Il propose notamment un véritable statut du bailleur privé , une simplification massive des règles de construction et davantage d’incitations pour les maires qui autorisent de nouveaux logements. » (2026-08-27)

Lecture retenue. Statut fiscal (amortissement du bien locatif) : dépense fiscale ; le dispositif Jeanbrun (LF 2026) est déjà dans la référence. Objectif de 400 000 logements/an selon le comparateur IFRAP, absent du site de campagne (recherche du 30/09/2026) : non retenu.

logementNon chiffrable : Paramètres du statut (taux d'amortissement, plafonds) non précisés ; le dispositif Jeanbrun est déjà dans la référence.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−2,0 ; 0,0] (Extension du dispositif Jeanbrun (déjà dans la référence) à un statut du bailleur plus large (ancien, meublé) : coût supplémentaire de l'ordre de 0,5 Md€. Bas : amortissement ouvert au stock ; haut : simple reconduction du Jeanbrun.)
Doubler les aides à la géoénergie (80 → 160 M€) à enveloppe constante
détail
« l'État déploiera des leviers d'exécution en doublant les fonds dédiés au subventionnement de la géoénergie pour atteindre 160 millions d'euros par an. Ce déploiement massif se fera à enveloppe constante, sans hausse d'impôt ni augmentation de la dépense publique, par la simple réorientation des budgets actuels sous-consommés dans d'autres secteurs comme la biomasse. » (2026-06-25)
énergieNon chiffrable : Redéploiement explicite à enveloppe constante et montant inférieur à 0,1 Md€.. Sens probable : neutre
Plan massif de réparation des fuites d'eau, à euro constant
détail
« Le financement de ces mesures reposera sur le redéploiement de crédits publics existants (notamment les 400 millions d'euros du Plan eau et les 200 millions du Fonds vert) et sur des prêts à très long terme de la Banque des Territoires. Il sera financé à euro constant et ne nécessitera ni dépense nouvelle ni augmentation d'impôts. » (2026-08-10)
écologieNon chiffrable : Financé par redéploiement de crédits existants (Plan eau, Fonds vert) et prêts de la Banque des Territoires : effet nul sur le solde selon le candidat.. Sens probable : neutre
Prix de l'électricité autour de 75 €/MWh, contrats < 50 €/MWh pour l'industrie exposée
détail
« Gabriel Attal veut également agir sur le coût de l’énergie avec un prix de l’électricité autour de 75 €/MWh et des contrats inférieurs à 50 €/MWh pour les industriels les plus exposés à la concurrence internationale. » (2026-09-23)
énergieNon chiffrable : Instrument non précisé (régulation, contrats EDF, fiscalité) : effet budgétaire non identifiable.. Sens probable : incertain
Continuer à augmenter les moyens de la défense
détail
« Dans un monde où la guerre refait surface, où les empires avancent, où les cyberattaques se multiplient, nous devons continuer à augmenter les moyens de notre défense et surtout, surtout, la préparer aux guerres de demain. » (consulté le 2026-09-29)

Vérification. Aucune cible chiffrée dans les sources de campagne (programme Frontières, Eurosatory, Aix-en-Provence) ; le dépassement de 0,05 point est écrit comme convention, fourchette 0 à 0,2 point.

défenseNon chiffrable : Trop vague : aucune cible au-delà de la LPM (nouveau livre blanc annoncé).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,8 [−7,2 ; 0,0] (La référence du chiffrage prolonge déjà la LPM actualisée vers 3,5 % du PIB en 2035 (≈ 2,9 % en 2032, barème defense_0_1_point_pib_2032). Le candidat ne donne aucune cible : il renvoie à « un nouveau Livre blanc de la défense dès 2027 » et à une revue des programmes (Aix-en-Provence, 3 juillet 2026 ; Eurosatory, 16 juin 2026). Convention : dépassement de 0,05 point de PIB au central (1,8 Md€) parce que « continuer à augmenter » ne dit pas d'aller au-delà de la trajectoire déjà votée et que le candidat lie la souveraineté à l'équilibre budgétaire en dix ans ; bas : 0,2 point (7,2 Md€) ; haut : trajectoire de référence (0).)
Règle d'or d'équilibre budgétaire dans la Constitution par référendum, « impunité zéro »
détail
« Surtout, il propose d'inscrire par référendum une « règle d'or » d'équilibre budgétaire dans la Constitution, inspirée directement du modèle allemand. » (2026-07-03)
institutionsNon chiffrable : NON_BUDGETAIRE : règle constitutionnelle et responsabilité politique, sans effet mécanique.. Sens probable : neutre
Loi de stabilité fiscale et économique sur dix ans (CIR, pacte Dutreil)
détail
« Pour mettre fin à l’incertitude fiscale qui pèse sur les entreprises depuis la dissolution, Gabriel Attal propose dès 2027 une loi de stabilité fiscale et économique sur dix ans . Celle-ci garantirait notamment la pérennité du crédit d’impôt recherche et du pacte Dutreil. » (2026-08-27)
fiscalitéNon chiffrable : Maintien de dispositifs existants : aucun effet par rapport à la référence.. Sens probable : neutre
Fléchage obligatoire de 50 % de l'intéressement et de la participation vers l'épargne retraite
détail
« Il demande le fléchage obligatoire de 50 % de l’intéressement et de la participation des salariés vers des plans d’épargne retraite afin de financer durablement l'innovation. » (2026-06-17)
épargneNon chiffrable : NON_BUDGETAIRE : orientation de l'épargne privée ; effet fiscal marginal non documenté.. Sens probable : neutre
Supprimer le plafond annuel d'heures supplémentaires, « Constitution du travail »
détail
« Je proposerai de supprimer le plafond d’heures supplémentaires fixé par le Code du travai l, aujourd’hui fixé, à défaut d’accord collectif, à deux cent vingt heures par an et par salarié. » (consulté le 2026-09-29)
travailNon chiffrable : NON_BUDGETAIRE : droit du travail.. Sens probable : neutre
Quotas d'immigration par secteur votés par le Parlement, système à points
détail
« Il propose notamment que les partenaires sociaux identifient tous les deux ans les besoins de l’économie avant un vote du Parlement fixant des quotas limitatifs par secteur et par origine. Il souhaite également s’inspirer du système canadien d’immigration par points. » (2026-09-06)
immigrationNon chiffrable : NON_BUDGETAIRE : politique migratoire.. Sens probable : neutre
Suppression du juge d'application des peines, comparution immédiate des mineurs
détail
« Il a notamment rappelé sa loi sur la justice des mineurs, qui prévoit notamment la comparution immédiate pour les mineurs récidivistes et la remise en cause de l’excuse de minorité, n'excluant pas une évolution de la Constitution après les censures du Conseil constitutionnel. » (2026-06-01)
justiceNon chiffrable : NON_BUDGETAIRE : procédure pénale.. Sens probable : neutre
Financer l'aide à l'Ukraine par la saisie des avoirs russes gelés
détail
« Il propose enfin d’utiliser les avoirs russes gelés en Europe pour financer le soutien supplémentaire à l’Ukraine, afin que cet effort soit supporté par la Russie plutôt que par les contribuables européens. » (2026-09-06)
internationalNon chiffrable : NON_BUDGETAIRE : financement européen, hors solde des administrations françaises.. Sens probable : neutre
Complémentaire santé publique à 1 € par jour
détail
« Dans le volet santé, Gabriel Attal a défendu l'idée d'une mise en place d'une complémentaire santé "publique" à "1 euro par jour" pour ceux qui ne sont pas couverts par une mutuelle. » (2024-06-15)
santéNon chiffrable : Promesse des législatives de 2024 (Premier ministre), non retrouvée dans les sources de campagne 2026 (site de campagne relu en entier le 29 septembre 2026 ; source primaire introuvable) ; reprise par certains agrégateurs. Non retenue en l'état.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−1,5 ; −0,1] (Complémentaire publique à 365 € par an ouverte aux personnes sans mutuelle (≈ 4 % de la population, dont une partie déjà éligible à la complémentaire santé solidaire) : 1 à 1,5 million d'adhérents, au déficit moyen de 300 à 400 € (prestations complémentaires moyennes ≈ 700 €, sélection adverse). Bas : 3 millions d'adhérents ; haut : faible recours. Promesse de 2024, non reconfirmée en 2026.)

Dette publique projetée (% du PIB)

11512012513013514020252026202720282029203020312032Gabriel Attal 138,5Référence (solde gelé) 132,8