Le rapport / Raphaël Glucksmann

Raphaël Glucksmann

Place publique

70,8Md€ de déficit en plus chaque année en 2032 (solde −70,8 Md€, fourchette −106,6 à −42,9)
140,6 %dette publique en 2032 (droit actuel : 132,8 %)
14 / 48mesures chiffrées, dont 14 vérifiées

Coûts −77,9 Md€, économies et recettes +7,1 Md€ par an en 2032.

Précision du programme : BB 47/100
Composante/100PoidsDétail
Couverture3940 %14 mesures chiffrées sur 36 à effet budgétaire probable
Précision des promesses3930 %6 précises, 16 partielles, 14 vagues
Économies documentées10020 %7,1 Md€ d'économies et recettes identifiées, 0,0 Md€ annoncés sans mesure (enveloppes)
Chiffrage publié par le candidat010 %aucun chiffrage global publié
Confiance du chiffrage : A 71/100
Composante/100PoidsDétail
Confiance par mesure5635 %0 hautes, 10 moyennes, 4 faibles (pondérées par le montant)
Vérification indépendante10025 %7 confirmées, 7 corrigées, 0 contestées, 0 non vérifiées
Étroitesse des fourchettes6325 %fourchettes cumulées de 63,7 Md€ pour 85,0 Md€ de mouvements
Barèmes communs7315 %22 paramètres sur 36 tirés des barèmes communs

Ce que dit le candidat

Aucun chiffrage global publié au 29 septembre 2026 ; le programme de mandat n'est pas publié. Seuls chiffrages revendiqués : baisse de CSG d'environ 15 Md€ financée par 15 Md€ de hausse de la fiscalité des successions > 2 M€ (2 + 3 + 10 Md€, franceinfo 25/08/2026), et hausse des salaires enseignants « 6 milliards en tout » (30/08/2026). Engagement de principe (Medef, 27/08/2026) : ne financer la hausse des salaires ni « par la casse du modèle social », ni « par l'aggravation de la dette ». L'Acte I (2025) annonce un « mix responsable d'économies ciblées et de recettes nouvelles » sans montant.

Les mesures

De la plus coûteuse à la plus favorable au solde. Ouvrez « détail » pour la citation, la lecture retenue, le calcul et sa vérification.

MesureDomaineEffet centralFourchette ConfianceChiffrages tiersVérif.
Baisse de la CSG sur les salaires (environ 15 Md€ rendus aux salariés)
détail
« J'ai fait une proposition forte qui est de dire on baisse la CSG sur les salaires pour les salariés et on trouve l'argent où ? Eh bien chez les grands, les méga-héritiers » (2026-08-27)

Lecture retenue. Montant revendiqué : 15 Md€ par an (« Ça nous permettra de récupérer 15 milliards d'euros que nous transfèrerons directement sur la fiche de paie des travailleurs français », franceinfo 25/08/2026), soit « 200 euros net de plus par mois » selon le débat LCI du 23/09/2026. Le barème de la baisse (taux uniforme, dégressivité, plafond) n'est pas publié ; le franceinfo du 21/09/2026 parle d'une « baisse de cotisations ou de la CSG ». Lecture retenue : baisse de CSG sur revenus d'activité de 15 Md€, gagée par la mesure successions (sans double compte avec elle). La compensation à la Sécurité sociale est à traiter en phase 2 (perte de recette APU). Chiffrage : gagé par les trois mesures successions (successions-tranche-haute-50, successions-pacte-dutreil, successions-plus-values-latentes), chiffrées séparément ; leur rendement central (≈ 7,1 Md€) est très inférieur aux 15 Md€ annoncés, ce qui fait apparaître un besoin de financement. Source primaire : 20 h de TF1 du 23/08/2026 (vidéo TF1 INFO, https://www.youtube.com/watch?v=IWgtgaxmYlA), verbatim transcrit par Public Sénat : « Nous augmenterons la rémunération nette des travailleurs français et nous le financerons en taxant les méga héritages, les 1% des plus gros héritages. Cela nous permettra de récupérer 15 milliards d'euros et de les transférer directement sur la fiche de paie des travailleurs français. » La mention de la CSG vient du débat du Medef (LCP) ; pas de transcription officielle trouvée.

Calcul. Enveloppe revendiquée de 15 Md€ rendue sur les salaires, soit environ 1,3 point de CSG sur les revenus d'activité (barème csg_point_activite : 11,71 Md€ par point en 2026, 15 / 11,71 ≈ 1,28). Barème retour_ir_csg_deductible : la baisse de CSG déductible relève l'IR de 16 % de son montant (14 à 18,5 %) ; coût net = 15 × 1,1842 (facteur_pib_2026_2032) × (1 − 0,16) = 14,92 Md€ en 2032. Bas : retour de 14 % : −15,28. Haut : enveloppe non projetée (euros 2026) et retour de 18,5 % : −12,23. Montée en charge : loi de finances et LFSS votées fin 2027, effet au 1er janvier 2028.

Non compté. Hausse du salaire net et de la consommation invoquée par le candidat, non comptée. Le supplément d'IR dû à la baisse de CSG déductible est compté (barème retour_ir_csg_deductible, 16 %) ; nul si la baisse portait sur la seule part non déductible.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation LCP relue mot pour mot ; montant de 15 Md€ confirmé par le verbatim du 20 h de TF1 (vidéo officielle TF1 INFO, transcription Public Sénat) et par franceinfo (25/08) ; « 200 euros net de plus par mois » confirmé dans le compte rendu Public Sénat du débat LCI du 23/09. Arithmétique : 15 Md€ / (200 € × 12) = 6,25 millions de bénéficiaires seulement ; 200 € pour tous les salariés supposerait une enveloppe de l'ordre de 4 fois plus grande : l'annonce n'est cohérente qu'avec une baisse ciblée (bas salaires) à enveloppe de 15 Md€, lecture retenue. Barème csg_point_activite (11,71 Md€/pt en 2026) et convention n° 5 (retour d'IR 0,12) appliqués ; central inchangé. Trace précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée (LCP). -15 = enveloppe annoncée (franceinfo 25/08/2026 : « récupérer 15 milliards » en taxant les 1 % des plus gros héritages) : ≈ 1,0 point de CSG activité en 2032 (12,03 Md€/pt en 2025 × 1,2106 = 14,6), cohérent ; bas 17,76 = enveloppe indexée. Le « 200 € net par mois » cité en interprétation (LCI) est incompatible avec 15 Md€ (≈ 46 € par mois et par salarié, ~ 27 M de salariés) : soit le barème réel est plus lourd que l'annonce (bas insuffisant si 200 € tous salariés = ~ 60 Md€), soit la phrase vise un cas particulier ; non chiffré, à revérifier. Pas de double compte avec les successions (gage compté à part) ; écart de financement ≈ 10 Md€ visible (15 annoncés contre ≈ 5 chiffrés). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : retour d'IR de la CSG déductible (12 %, fourchette 10-15 %) déduit ; −15,0 → −13,2 (bas −17,76 → −15,99 ; haut −15,0 → −12,75). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : retour d'IR de la convention 0,12 (0,10-0,15) remplacé par le barème retour_ir_csg_deductible 0,16 (0,14-0,185) ; central −13,2 → −12,6 ; bas −15,99 → −15,28 ; haut −12,75 → −12,23. Audit du 30/09/2026 : le central gardait l'enveloppe de 2026 en euros 2026 alors que le bas la projetait en 2032 ; projetée au central comme les autres enveloppes annoncées (Retailleau, Philippe) : −12,6 → −14,92 ; bas et haut inchangés.

-montant * f * (1 - retour_ir)
montant = 15, f = 1.1842, retour_ir = 0.16

fiscalite-travail−14,9[−15,3 ; −12,2]moyenneCandidat (équipe de campagne, via franceinfo) : −15,0corrigée
Indexation du point d'indice de la fonction publique sur l'inflation et rattrapage entre ministères
détail
« Soutenir les fonctionnaires, revaloriser durablement les rémunérations pour renforcer l’attractivité de la fonction publique, indexant leur point d’indice sur l’inflation et corrigeant les écarts de rémunérations entre ministères. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Lecture : point d'indice revalorisé chaque année de l'inflation (par rapport à un gel en législation 2027), plus une enveloppe non chiffrée de convergence interministérielle (hors chiffrage central, dans la fourchette). Limite connue : la trajectoire de référence de plan/ (solde primaire gelé en points de PIB) n'est pas à droit constant ; si l'on considère que des revalorisations ponctuelles du point y sont implicites, le coût réel de la promesse est plus faible. Interaction : la hausse de 10 % des enseignants (salaires-enseignants-10-pct) s'applique sur une masse déjà indexée ; l'effet croisé (≈ 0,3 Md€ net) n'est pas compté.

Calcul. Convention commune (REFERENCE.md, point 2) : point gelé à droit constant ; l'indexer sur l'inflation de 2027 à 2032 coûte le barème indexation_point_indice_2027_2032 (1,86 Md€ par point en 2032 × 11,03 points d'inflation cumulée = 20,6 Md€ brut hors cotisations employeurs), net des prélèvements qui reviennent aux APU (× 0,72), sans projection par le PIB. Montée en charge imposée par le barème (0,13 / 0,30 / 0,48 / 0,66 / 0,83 / 1). Coût net : 20,6 × 0,72 = 14,8 Md€. Bas : indexation sur les prix à la consommation (22,2 Md€, haut du barème), retour bas (0,25) et pensions induites (≈ 1 Md€ en 2032) : −(22,2 × 0,75 + 1,0) = −17,65 ; la convergence interministérielle n'est pas chiffrée. Haut : bas du barème (17,0), retour haut (0,32) : −11,56.

Non compté. Attractivité de la fonction publique invoquée : non comptée.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation relue dans le PDF de l'Acte I (« indexant leur point d'indice sur l'inflation et corrigeant les écarts de rémunérations entre ministères »). Les trois réserves qui fondaient la contestation (quart de retours non sourcé, cotisations employeurs internes aux APU comptées, double projection par le PIB) sont tranchées par les conventions communes (REFERENCE.md, points 1, 2 et 12) : barème indexation_point_indice_2027_2032 (28,6 Md€ brut hors cotisations employeurs, 23,6 à 30,8) × (1 − retour_prelevements_salaires_publics 0,28, 0,25 à 0,32), montée en charge imposée. Rejoué : 28,6 × 0,72 = 20,59 ; bas 30,8 × 0,75 + 1,0 (pensions induites) = 24,1 ; haut 23,6 × 0,68 = 16,05. Reste non chiffrée (sens coût) la convergence interministérielle. Statut conteste → ok. Trace précédente (verificateur-sonnet, conteste) : Citation retrouvée. Arithmétique rejouée : 11,04 × 2,2 × 1,278 × 0,75 = 23,28. Trois réserves, non tranchées faute de source ouverte : (1) le « quart de retours » est attribué au Sénat (a25-145-5) mais n'y figure pas (la page ne donne que 7,6 Md€ pour 3,5 % et 3,4 Md€ pour 1,5 %) : hypothèse propre non sourcée, plausible (CSG-CRDS 9,7 % + cotisations salariales + IR) mais à documenter ; (2) le coût brut 2,2 Md€ inclut les cotisations employeurs, dont les contributions au CAS Pensions et à la CNRACL, flux internes aux APU, alors que salaires-enseignants-10-pct retire 35 % de CAS : traitement incohérent entre les deux mesures du même fichier (le net consolidé serait plus bas que 23,3) ; (3) la base 2032 est portée par le PIB nominal (× 1,278) alors que, point gelé, la masse n'augmente que du volume et du glissement : l'inflation est comptée deux fois (dans la base puis dans l'indexation) ; base gelée ≈ 2,6 (2,27 × 1,046 × 1,02² × 1,01⁶), soit −21,7 au lieu de −23,3 (écart ≈ 1,6 Md€). ÉCART DE CONVENTION : Tondelier compte −27,6 (11,04 × 2,5, barème haut) sans aucun retour ; Mélenchon et Glucksmann comptent −23,3 net d'un quart de retours. Sur une base brute commune, l'écart Glucksmann/Tondelier (31,0 brut contre 27,6) vient de la projection PIB. Central non modifié ; la fourchette −35,3 (sans retour, barème haut) à −22,96 couvre l'écart. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : barème indexation_point_indice_2027_2032 (28,6 Md€ brut hors cotisations employeurs, sans projection PIB) net du retour 0,28 (au lieu du « quart » non sourcé), montée en charge imposée (0,13 en 2027) ; −23,28 → −20,59 (bas −35,3 → −24,1 avec pensions induites ; haut −22,96 → −16,05). Les trois réserves ci-dessus sont levées par la convention. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : indexation_point_indice_2027_2032 révisé (1,86 Md€ par point en 2032 au lieu de 2,59, soit 20,6 Md€ brut au lieu de 28,6 ; bornes 17,0 à 22,2) ; central −20,59 → −14,83 (20,6 × 0,72) ; bas −24,1 → −17,65 (22,2 × 0,75 + 1,0 de pensions induites) ; haut −16,05 → −11,56 (17,0 × 0,68).

-indexation * (1 - retours)
indexation = 20.6, retours = 0.28

fonction-publique−14,8[−17,6 ; −11,6]moyenneaucuncorrigée
Abrogation de la réforme des retraites de 2023, puis réforme fondée sur la pénibilité et l'espérance de vie
détail
« Concernant la réforme des retraites, il a indiqué souhaiter l'"abroger", "parce qu'elle est injuste". "Il faudra en faire une (autre), mais il faudra la fonder sur la pénibilité" » (2026-08-27)

Lecture retenue. Abrogation = retour à 62 ans et au calendrier Touraine (voir Acte I : « Abroger la réforme Macron de 2023 »). La réforme ultérieure (« certains doivent pouvoir partir à la retraite à 60 ans, d'autres devront travailler davantage », Acte I ; les cadres « devront en revanche partir plus tard », livre, mai 2026) n'est pas paramétrée : son effet est une source d'incertitude (fourchette), pas du central ; elle pourrait réduire le coût.

Calcul. Barème retraites_retour_62_ans_2032 : retour à 62 ans et au calendrier Touraine, net de la suspension déjà votée (LFSS 2026, âge gelé jusqu'au 1er janvier 2028). Effet nul en 2027 (suspension en vigueur), puis croissant avec les générations qui auraient vu leur âge relevé à partir de 2028 (profil conventionnel ; le COR situe l'effet maximal vers 2032). Bornes du barème : bas −15,8 (profil Cnav porté au périmètre tous régimes), haut −11,4 (effet de l'âge seul).

Non compté. Moindre emploi des seniors et moindres recettes de cotisations au-delà du périmètre du barème, et effets sur le chômage des seniors : non comptés (convention commune n° 4 : le central porte sur le solde du système de retraite). Coût pour l'ensemble des APU, effets d'emploi compris : la DG Trésor chiffre le gain total de la réforme 2023 à 24,2 Md€ constants 2024 en 2030 (contre 9,7 Md€ pour le seul système ; Cour des comptes, tableau n° 5), soit un coût complet de l'abrogation de l'ordre de 25 Md€ en 2032.

Vérification. Citation retrouvée (LCP). Barème retraites_retour_62_ans_2032 relu (tableau Cnav du rapport Bernalicis : solde 15,7 Md€ en 2032, moins 1,8 Md€ de suspension COR) : 13,9. La colonne 2032 est bien la 8e valeur (3,4 ; 6,6 ; … ; 15,7 ; puis 14,8 en 2035 et 11,1 en 2040). Réserves : le solde Cnav inclut +4,5 Md€ de cotisations liées au maintien en emploi (effet mécanique, à garder, mais hors taxes sur salaires et chômage) ; périmètre régime général ou tous régimes non précisé (limite du barème). Référence : suspension LFSS 2026 correctement déduite (pas de coût 2027). Pas de double compte : la réforme « pénibilité » ultérieure n'est pas comptée. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : bornes ad hoc remplacées par celles du barème retraites_retour_62_ans_2032 ; central −13,9 inchangé ; bas −20,0 → −15,8 ; haut −8,9 → −11,4.

-cout
cout = 13.9

retraites−13,9[−15,8 ; −11,4]moyenneaucuncorrigée
Aide publique au développement portée progressivement à 0,7 % du RNB
détail
« Renforcer la loi de développement solidaire en intégrant une programmation budgétaire annuelle pour atteindre progressivement 0,7 % du RNB dédié à l’aide publique au développement. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Lecture : trajectoire linéaire de l'APD du niveau 2027 (après les coupes 2025-2026) à 0,7 % du RNB en fin de quinquennat. La cible de 0,7 % figure déjà à l'article 2 de la loi n° 2021-1031 du 4 août 2021 de programmation relative au développement solidaire, mais sans crédits contraignants (0,43 % en 2025 selon le Sénat) : la promesse ajoute une « programmation budgétaire annuelle », donc un coût par rapport au droit constant.

Calcul. Convention commune n° 10 : écart entre 0,7 % et le niveau de référence (barème apd_part_rnb, 0,42 % en 2025) appliqué au RNB 2032 (barème rnb_nominal_2032), trajectoire linéaire jusqu'en 2032. C'est un majorant : l'APD au sens de l'OCDE comprend des prêts (en équivalent-don), des annulations de dette et des frais d'accueil qui ne sont pas des dépenses budgétaires (le Sénat répartit l'effort de l'État : crédits de la mission APD 28 %, autres crédits budgétaires 39 %, contributions via l'UE 23 %, autres 10 %). Bas : depuis 0,38 % (bas du barème apd_part_rnb, projection 2026 non officielle), −0,32 % × 3 685. Haut : depuis 0,48 % (niveau 2024), si « progressivement » laisse la cible au-delà de 2032 ou si une partie de l'effort est comptée hors budget, −0,22 % × 3 685.

Non compté. Effets diplomatiques et migratoires invoqués : non comptés.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation Acte I relue. Niveau 2025 vérifié dans l'API OCDE DAC1 (ODA en % du RNB, équivalent-don : 0,48 en 2024, 0,42 en 2025). La borne basse reposait sur un chiffre de presse au conditionnel (Alternatives Économiques, 0,38 %) : remplacé par une convention appuyée sur le Sénat (avis a25-141-4 : mission APD −704 M€ en CP en 2026, perspectives « orientées à la baisse ») : départ à 0,40 %, bas −11,79 → −11,06. Central et haut inchangés. Audit du 30/09/2026 : le 0,38 % est retracé à sa source (Focus 2030, projection d'ONG, aucune prévision officielle pour 2026) et inscrit en bas du barème apd_part_rnb ; bas aligné sur les deux autres programmes qui promettent 0,7 % : −11,06 → −11,79. Ajout : cible de 0,7 % déjà dans la loi du 4 août 2021, sans force budgétaire ; part budgétaire de l'APD documentée (Sénat). Trace précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée (PDF Acte I). Alternatives Économiques relu : 0,48 % du RNB en 2024 (15 Md€), « pourrait retomber à 0,38 % » après le budget 2026. Rejoué −(0,7 − 0,38)/100 × 3 621 = −11,59. Correction du bas (−11,59 → −12,0) : RNB > PIB (0,48 % = 15 Md€ implique un RNB d'≈ 3 100 Md€ contre un PIB de 2 920), l'hypothèse « écart de 1 à 2 % » de la note est trop basse. Central inchangé (écart < 0,4 Md€). Réserve importante : l'APD au sens OCDE inclut des composantes hors dépense budgétaire (équivalent-don des prêts, annulations de dette, accueil des réfugiés, contribution UE) ; la montée à 0,7 % ne coûte donc pas tout en solde primaire : la borne haute (−7,97) est plutôt un plancher de prudence que de l'optimisme. Le niveau 0,38 % est une projection « pourrait » (conditionnel). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : assiette RNB 2032 (barème rnb_nominal_2032, 3 685 Md€) au lieu du PIB, niveau de départ harmonisé sur le barème apd_part_rnb (0,42 %, le 0,38 % conditionnel passe en bas), chiffre présenté comme majorant ; −11,59 → −10,32 (bas −12,0 → −11,79 ; haut −7,97 → −8,11).

-(cible - niveau) / 100 * rnb_2032
cible = 0.7, niveau = 0.42, rnb_2032 = 3685

international−10,3[−11,8 ; −8,1]moyenneaucuncorrigée
Annulation de la hausse de l'accise sur l'électricité de 2024
détail
« Annuler la hausse de taxe sur l’électricité imposée en 2024. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Retour de l'accise sur l'électricité (ex-TICFE) à son niveau d'avant février 2024 pour les ménages ; à apprécier par rapport au tarif en vigueur au 1er janvier 2027. Le rendement par €/MWh est celui du barème commun accise_electricite_1_euro_mwh (tarifs normaux, tous consommateurs), comme pour la même promesse de Mélenchon.

Calcul. Baisse de l'accise de 20 €/MWh (l'incrément de février 2024, barème accise_electricite_hausse_2024) par rapport au tarif en vigueur (30,85 €/MWh pour les ménages en 2026), à 0,3 Md€ par €/MWh (barème accise_electricite_1_euro_mwh, tarifs normaux, ≈ 300 TWh) : 20 × 0,3 = 6,0 Md€, comme la même promesse de Mélenchon (abolir-hausse-accise-electricite). Pas de projection au PIB (assiette en volume). Bas : retour à 1 €/MWh (−29,85 €/MWh × 0,3 = −8,96). Haut : ménages seuls (bas du barème, 0,16 Md€ par €/MWh × 20 = −3,2). L'électrification des usages accroîtrait plutôt l'assiette (et donc le coût).

Non compté. Soutien au pouvoir d'achat et à l'électrification : non compté.

Vérification. Citation retrouvée (PDF Acte I). Rendement 0,2 Md€ par €/MWh (4 Md€ pour 20 €/MWh en 2024, tribune Connaissance des énergies) : le montant est tous consommateurs assujettis au taux normal, alors que l'interprétation parle des ménages : cohérent avec la promesse (baisse du taux normal). Rejoué : 20 × 0,2 = 4,0. Volumes de consommation non projetés (assiette en volume : acceptable). Bas = retour à 1 €/MWh (lecture maximale, −5,97). Pas de double compte avec le chèque énergie. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : rendement aligné sur le barème accise_electricite_1_euro_mwh (0,2 → 0,3 Md€ par €/MWh, tarifs normaux, ≈ 300 TWh), comme la même promesse de Mélenchon (abolir-hausse-accise-electricite) ; hausse sur accise_electricite_hausse_2024. Central −4,0 → −6,0 ; bas (retour à 1 €/MWh) −5,97 → −8,96 ; haut −4,0 → −3,2 (ménages seuls, bas du barème, 0,16 × 20).

-hausse * rendement_par_eur
hausse = 20, rendement_par_eur = 0.3

energie−6,0[−9,0 ; −3,2]moyenneaucunconfirmée
Abrogation de la réforme de l'assurance chômage
détail
« Abroger la réforme Macron de l’assurance chômage, injuste et inefficace. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Réforme(s) visée(s) non précisée(s) : lecture retenue = retour sur les réformes 2019-2023 (modulation contracyclique de la durée, calcul du SJR) et 2025-2026 encore en vigueur au 1er janvier 2027.

Calcul. Lecture centrale : « la réforme Macron » = réforme de 2023 (baisse de 25 % des durées d'indemnisation), chiffrée par l'Unédic à 4,5 Md€ par an à pleine charge (2027), projetée en 2032 avec le PIB nominal (× 1,157). Bas : abrogation aussi de la réforme 2019-2021 (2 à 2,3 Md€ en rythme de croisière, Unédic citée par AEF) : −(4,5 + 2,3) × 1,157. Haut : seule la réforme 2019-2021 (−2,0 × 1,157). Les réformes de 2025-2026 (ruptures conventionnelles, seniors) ne sont pas chiffrées faute de source.

Non compté. Effets sur le retour à l'emploi (allongement du chômage indemnisé selon les évaluations) : non comptés.

Vérification. Citation retrouvée. Unédic relue : moindres dépenses « de l'ordre de 4,5 Md€ par an » à l'horizon 2027 pour la réforme de contracyclicité, conjoncture stable. 4,5 × 1,157 = 5,21 rejoué. Réserves : les économies Unédic sont brutes : une part des allocataires sortis de droits bascule vers l'ASS et le RSA (coût État), ce qui réduirait le coût net d'abrogation pour les APU (favorable au solde, dans le haut de la fourchette) ; l'effet de contracyclicité dépend du taux de chômage (< 9 % : durées réduites de 25 %). Bornes cohérentes. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2027_2032 ; valeur inchangée.

-economie_2023 * f
economie_2023 = 4.5, f = 1.157

emploi−5,2[−7,9 ; −2,3]moyenneaucunconfirmée
Service civique universel et obligatoire de dix mois
détail
« Raphaël Glucksmann propose également d'instaurer un service civique obligatoire de dix mois pour toutes les jeunes Français. » (2026-05-26)

Lecture retenue. Classe d'âge entière (≈ 800 000 jeunes) pendant 10 mois, missions en Ehpad, écoles, services publics ; dimension militaire volontaire. Engagement répété depuis novembre 2025 (franceinfo 24/11/2025 : « proposer un service universel et obligatoire, mais qui ne sera pas nécessairement militaire »).

Calcul. Une classe d'âge (818 565 jeunes) × 10 mois × 604,98 € par mois, moins le budget actuel du service civique. Montants 2026 non projetés : l'indemnité est indexée sur la valeur du point d'indice, gelé à droit constant. Bas : ajout de la prestation de l'organisme d'accueil (114,85 € par mois) supposée publique : −(818 565 × 10 × 719,83 € / 1e9 − 0,465) ≈ −5,43. Haut : 85 % d'une classe d'âge effectivement incorporée (hypothèse de l'Institut Montaigne pour une conscription, 2022 : https://www.institutmontaigne.org/presidentielle-2022/jean-luc-melenchon/mettre-en-place-une-conscription-citoyenne-de-9-mois-remuneree-au-smic-pour-les-moins-de-25-ans/). Encadrement, hébergement et formation non comptés, faute de coût unitaire public.

Non compté. Moindres dépenses sociales pour les jeunes concernés et effets sur l'emploi des jeunes : non comptés.

Vérification. Citation retrouvée (LCP). Cohorte 818 565 (naissances 2014), indemnité nette 504,98 € confirmée par le barème ASC au 1/1/2026 (brut 558,17 € moins CSG-CRDS 53,19 € : flux interne) + 100 € de tutorat ; budget actuel 465 M€ pour 110 000 volontaires confirmé (Sénat). Rejoué : 818 565 × 10 × 604,98 / 1e9 − 0,465 = 4,49. Réserves : encadrement, hébergement, formation non comptés (le central est donc un plancher) ; la majoration sur critères sociaux (114,95 €/mois) n'est pas comptée ; l'indemnité suit la valeur du point, gelée à droit constant, mais indexée dans le programme lui-même (point-indice-indexe-inflation) : effet croisé ≈ +0,5 non compté. Bas 5,43 retenu pour la prestation d'accueil.

-(cohorte * mois * cout_mensuel / 1e9 - budget_actuel)
cohorte = 818565, mois = 10, cout_mensuel = 604.98, budget_actuel = 0.465

jeunesse−4,5[−5,4 ; −3,7]moyenneaucunconfirmée
SMIC à 1 600 € net en deux ans
détail
« Augmenter le SMIC à 1600 euros net dans les deux ans qui suivent notre accession au pouvoir. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Engagement de l'Acte I de Place publique (juin 2025), redit en conférence de presse le 23/06/2025 (Public Sénat). Non repris explicitement dans les prises de parole de campagne de 2026, qui mettent en avant la baisse de CSG ; retenu comme engagement du projet du parti, non démenti. Effet budgétaire : allègements généraux, prime d'activité, masse salariale publique indexée sur le SMIC. Double compte évité avec point-indice-indexe-inflation : le barème du SMIC inclut la masse salariale publique des agents au SMIC, mais pas l'indexation générale du point.

Calcul. Le SMIC est indexé par la loi (inflation + moitié du pouvoir d'achat du salaire ouvrier) : en 2029, il atteindrait environ 1 556 € net sans mesure ; 1 600 € demandent donc un coup de pouce d'environ 2,8 %, conservé ensuite dans le niveau. Coût APU d'un point de SMIC (barème smic_1pct_cout_apu, 0,9 Md€ en 2025-2026 : décomposition DG Trésor 2017 actualisée avec l'effet du barème RGDU sur les allègements) porté en 2032 (× 1,2106) : 2,83 × 0,9 × 1,2106 = 3,08. Bas : hausse mesurée depuis le SMIC de juin 2026 (+8,3 %, cas d'une application immédiate) et sensibilité haute du barème (1,7 Md€ par point, effet barème RGDU entier) : −8,26 × 1,7 × 1,2106 ≈ −17,0. Haut : sensibilité basse (0,31, chiffrage de 2017 avant la RGDU) : −1,06. Hausse inférieure à 10 % : pas de majoration au titre de la convention 7. Masse salariale publique : le barème inclut le relèvement du minimum de traitement des agents proches du Smic (≈ 0,34 Md€ par point, × 0,72 net) ; l'indexation du point sur l'inflation (point-indice-indexe-inflation) n'en couvre pas la part qui excède l'inflation (coup de pouce) : pas de double compte.

Non compté. Effets sur l'emploi peu qualifié (négatifs selon le groupe d'experts SMIC) et sur la consommation : non comptés.

Vérification. Citation retrouvée (PDF Acte I). SMIC net 1 477,93 € au 1/6/2026 confirmé (compta-online, +2,41 %). Rejoué : (1600 / (1477,93 × 1,0528) − 1) × 100 × 0,31 × 1,2106 = 1,06. Réserve : la revalorisation légale comprend aussi la moitié du gain de pouvoir d'achat des ouvriers, ignorée (base 2029 sous-estimée d'≈ 1 %) : le coup de pouce est donc un peu surestimé, coût central ≈ 0,7 à 1,1 (< 1 Md€ d'écart). Le barème DG Trésor 2017 (0,24 Md€ pour 1 %) est ancien ; la RGDU rend le coût des allègements plus sensible (bas 11 le couvre). Pas de double compte avec le point d'indice (interprétation). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2025_2032 ; valeur inchangée. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : smic_1pct_cout_apu 0,31 → 0,9 Md€ par point (allègements au barème RGDU, bornes 0,31 à 1,7) ; central −1,06 → −3,08 ; bas −11,0 → −17,0 (8,26 × 1,7 × 1,2106) ; haut −0,82 → −1,06 (sensibilité basse 0,31). La réserve sur le barème 2017 est levée.

-(cible / (smic_2026 * infl_27_29) - 1) * 100 * cout_1pct * f
cible = 1600, smic_2026 = 1477.93, infl_27_29 = 1.0528, cout_1pct = 0.9, f = 1.2106

salaires−3,1[−17,0 ; −1,1]faibleaucuncorrigée
Hausse de 10 % du salaire de tous les enseignants, jusqu'à +25 % en milieu de carrière dans le primaire (6 Md€)
détail
« Cette mesure "coûte 6 milliards en tout", a-t-il estimé. » (2026-08-30)

Lecture retenue. Annonce du 30/08/2026 : « une augmentation pour tous [les enseignants] de 10% et ensuite, une augmentation graduelle en fonction de la carrière » ; « jusqu'à 25% » cumulé pour un enseignant du primaire en milieu de carrière. L'Acte I prévoyait une revalorisation « continue et planifiée sur 5 ans ». Lecture : +10 % sur la masse indiciaire des enseignants du public (le privé sous contrat, payé par l'État, n'est pas compté : environ +15 % sur le central) + composante carrière non paramétrée ; montée en charge sur 5 ans. Hausse réelle, distincte de l'indexation du point (point-indice-indexe-inflation) : pas de double compte, hors effet croisé mineur. Sources primaires : Acte I (« Revaloriser le salaire de tous les enseignants de manière continue et planifiée sur 5 ans ») et 20 h de TF1 du 23/08/2026 (« Je propose un plan sur 5 ans : d'abord la hausse de la rémunération des enseignants, ensuite une baisse du nombre d'élèves par classe en primaire et la rénovation du bâti scolaire », transcription Public Sénat) ; tribune « Sauvons l'école publique » (Libération, 01/09/2026, payante, partie accessible sans chiffre). Le taux de 10 % et le coût de 6 Md€ ne sont connus que par le compte rendu franceinfo de l'émission « Franc-jeu » : source primaire écrite introuvable.

Calcul. Convention commune (REFERENCE.md, point 1) : +10 % sur la rémunération brute hors cotisations employeurs (le CAS Pensions est un flux interne aux APU) des enseignants du public, nette des prélèvements en retour : 793 863 ETPT × 32 800 € (haut du barème cout_enseignant_apu, enseignant moyen : 43 703 € de rémunération d'activité × 0,75) × 10 %. Pas de projection par le PIB : à droit constant le point est gelé. Montée en charge sur cinq ans (Acte I : revalorisation « planifiée sur 5 ans »). Bas : coût annoncé par le candidat, « 6 milliards en tout », qui inclut la composante carrière (jusqu'à +25 %) et sans doute le privé sous contrat, pris tel quel. Haut : retour haut (0,32 au lieu de 0,25) : × 0,68 / 0,75. Les pensions futures, calculées sur le dernier traitement, augmenteront après 2032 (non compté).

Non compté. Attractivité du métier, recrutement : non comptés.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation franceinfo relue (« Cette mesure "coûte 6 milliards en tout" », « une augmentation pour tous [les enseignants] de 10% ») ; engagement confirmé par l'Acte I et le 20 h de TF1, sans le taux ; source primaire du +10 % introuvable. Paramètres : barème cout_enseignant_apu (haut 34 200 € pour un agent en place, convention n° 12) et ETPT des programmes 140 et 141 (PLF 2026). Rejoué : 0,1 × 34 200 × 793 863 = 2,72 Md€. Écart au coût annoncé (6 Md€) documenté : composante carrière (jusqu'à +25 %) et privé sous contrat non chiffrés, logés dans le bas. Trace précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée (franceinfo, « coûte 6 milliards en tout », écart d'espace avant la virgule). Rejoué : 0,1 × 85 000 × 793 863 × 0,65 × 0,75 × 1,1842 = 3,90. Correction sans effet sur le montant : l'interprétation disait « public et privé sous contrat » alors que le calcul ne porte que sur le public (793 863 ETPT, programmes 140 et 141) ; texte aligné, privé sous contrat (≈ +15 %) signalé. Réserve : le central ne chiffre que le +10 % ; le coût annoncé (6 Md€, composante carrière jusqu'à +25 %) est en bas de fourchette (7,11) ; l'écart au coût annoncé (−3,9 contre −6 en euros courants) reste à documenter. Effet croisé avec l'indexation du point (≈ 0,4) non compté, signalé. Convention 0,65 × 0,75 différente de celle du point d'indice (voir cette mesure). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coût chargé (85 000 € × 65 % hors CAS × 0,75) et projection PIB (× 1,1842) remplacés par le salaire moyen du barème cout_enseignant_apu (34 200 €, brut hors cotisations employeurs net des retours), sans projection (point gelé) ; −3,90 → −2,72 (bas −7,11 → −6,0, coût annoncé non projeté ; haut −3,74 → −2,46). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : haut du barème cout_enseignant_apu révisé (agent moyen, rémunération d'activité PAP 43 703 € × 0,75 = 32 800 € au lieu de 34 200 €) ; central −2,72 → −2,60 (0,1 × 32 800 × 793 863) ; bas −6,0 inchangé ; haut −2,46 → −2,36.

-hausse * salaire_moyen_net * etpt / 1e9
hausse = 0.1, salaire_moyen_net = 32800, etpt = 793863

education−2,6[−6,0 ; −2,4]moyenneCandidat : −6,0corrigée
Chèque carburant / chèque énergie triplé (500 €) et étendu aux classes moyennes
détail
« L’eurodéputé propose également de "multiplier par trois" le chèque carburant, en le portant à 500 euros, et de l'étendre aux classes moyennes. "Il faut prendre les bénéficiaires du chèque énergie et de manière automatique, augmenter ce chèque" carburant, dit-il. » (2026-09-21)

Lecture retenue. Le 23/09/2026 (LCI) il parle d'un « triplement du chèque énergie », « avec un ciblage en direction des foyers les plus modestes ». Lecture retenue : aide versée automatiquement aux bénéficiaires du chèque énergie, portée à 500 €/an, étendue à une partie des classes moyennes (périmètre non défini : fourchette). Mesure conjoncturelle annoncée face à la hausse des carburants ; durée non précisée. Financement annoncé par une taxation des superprofits fossiles (taxe-superprofits-fossiles), non chiffrable : pas de compensation comptée. Source primaire : l'entretien lui-même, diffusé par franceinfo (le compte rendu est publié par le diffuseur) ; pas de transcription officielle ni de reprise sur place-publique.eu ou glucks2027.fr : source primaire écrite introuvable.

Calcul. Version du 21/09/2026 (chèque porté à 500 € pour les bénéficiaires du chèque énergie) : 4,5 M de foyers × (500 − 153) €. Haut : version du 23/09/2026 (« triplement du chèque énergie » ciblé sur les modestes) : 4,5 M × 153 × 2 = 1,38 Md€. Bas : extension aux 6 millions de foyers éligibles (Sud Radio, UFE) à 500 €, net de la dépense actuelle : 6 M × 500 − 4,5 M × 153 = 2,31 Md€ ; l'extension aux « classes moyennes », non délimitée, peut coûter davantage. Supposée pérenne (le chèque énergie l'est) ; non indexée (le barème ne l'est pas).

Non compté. Soutien à la consommation : non compté.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation relue mot pour mot sur franceinfo (« multiplier par trois » le chèque carburant, « en le portant à 500 euros », « l'étendre aux classes moyennes ») ; version du 23/09 (« triplement du chèque énergie », ciblage sur les plus modestes) relue dans le compte rendu Public Sénat du débat. Source primaire écrite introuvable. Valeur inchangée. Trace précédente (verificateur-sonnet, ok) : Citation retrouvée (franceinfo 21/09/2026). Chèque énergie 2026 : 4,5 M de foyers et 153 € en moyenne confirmés (connaissancedesenergies). 4,5 M × (500 − 153) = 1,56 rejoué. Réserve : l'extension aux « classes moyennes » citée est absente du central (bénéficiaires actuels seulement) ; le bas 2,31 (6 M de foyers) suppose un périmètre limité : si l'extension couvre 10 M de foyers, le coût est ≈ 4,3 Md€. Effet < 1 Md€ sur le central ; non corrigé.

-menages * (montant_cible - montant_moyen) / 1e9
menages = 4.5e+06, montant_cible = 500, montant_moyen = 153

energie−1,6[−2,3 ; −1,4]moyenneaucunconfirmée
Plan d'un milliard d'euros contre les violences sexistes et sexuelles
détail
« Lancer un grand plan contre les violences sexistes et sexuelles inspiré de la politique espagnole, mobiliser un milliard d’euros dans ce cadre » (2025-06-23)

Lecture retenue. Lecture : 1 Md€ par an supplémentaire (le texte ne dit pas s'il s'agit d'un total ou d'un montant annuel : fourchette).

Calcul. Lecture centrale : 1 Md€ supplémentaire par an, en euros courants. Bas : montant indexé sur le PIB nominal 2026→2032 (× 1,1842). Haut : 1 Md€ au total sur le quinquennat (0,2 Md€ par an).

Vérification. Citation retrouvée (PDF Acte I). 1 Md€ par an en central, 0,2 en haut (1 Md€ au total sur le quinquennat) : la lecture « total » est plausible (le plan espagnol cité comme modèle porte sur un pacte pluriannuel), donc le haut est réaliste, mais le central prudent pour un coût est acceptable. Montant < 1,2 Md€ : pas de correction.

-montant
montant = 1

egalite−1,0[−1,2 ; −0,2]moyenneaucunconfirmée
Droits de succession : taux marginal porté de 45 % à 50 % au-delà de 1,8 M€ (successions > 2 M€)
détail
« Le relèvement de la tranche haute, au-delà de 1,8 million d'euros la taxe ne serait plus de 45% mais 50%. Selon les estimations fournies, cela permettrait d'obtenir deux milliards d'euros. » (2026-08-25)

Lecture retenue. Élément du « dispositif global » transmis par l'équipe (Simon Bernard, coordinateur de campagne) à franceinfo ; seules les successions au-delà de 2 M€ seraient concernées. Lecture : dernière tranche en ligne directe (> 1 805 677 €) passe de 45 % à 50 %. Source primaire introuvable : le détail (2 + 3 + 10 Md€) n'est publié ni sur place-publique.eu, ni sur glucks2027.fr, ni dans la profession de foi (choisir2027.fr) au 29/09/2026 ; seul franceinfo le rapporte, d'après l'équipe de campagne.

Calcul. Passer le taux marginal de 45 % à 50 % sur la fraction au-delà de 1 805 677 € rapporte au plus 5/45 des droits acquittés dans cette tranche. Maximum arithmétique (toute la recette successorale dans la tranche à 45 %) : 5/45 × 17,0 × 1,1842 = 2,24 Md€ en 2032 (haut) ; le rendement revendiqué (2 Md€) est donc proche du maximum théorique. Central : moitié du maximum (convention faute de données par tranche). Bas : 0, l'assiette de la tranche supérieure pouvant être largement évitée (pacte Dutreil, assurance-vie, démembrement : CAE, note n° 69). Réaction de l'assiette : le CAE (note n° 69, 2021, citant Goupille-Lebret et Infante 2018 et Kleven et al.) juge les élasticités faibles, surtout en matière de migration ; elle est couverte par la borne basse.

Non compté. Anticipation de donations avant l'entrée en vigueur (recettes avancées puis moindres) : non comptée.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation franceinfo relue mot pour mot (« au-delà de 1,8 million d'euros la taxe ne serait plus de 45% mais 50% [...] deux milliards d'euros ») ; source primaire introuvable. Assiette : successions 16 995 M€ au PLF 2026 (barème dmtg_rendement, Sénat l25-139-1 ; DMTG totaux 21,4 Md€ en 2026, 20,8 Md€ en 2025 selon la Cour des comptes). Pas de statistique DGFiP publique des droits par tranche : part = 0,5 reste une convention explicite (fourchette 0 à 1 couvrant l'incertitude). Le CAE (note 69) confirme que le top 0,1 % ne paie « qu'à peine 10 % » : la tranche marginale mord peu. Écart à l'annonce : 2 Md€ revendiqués = 89 % du maximum théorique (2,24). Trace précédente (verificateur-sonnet, ok) : Citation retrouvée (franceinfo). Formule rejouée : 5/45 × 17 × 1,1842 × 0,5 = 1,12. Recoupement indépendant : le CAE (note 69) indique que le top 1 % des héritiers reçoit ≈ 4,2 M€ en moyenne (top 0,1 % : 13 M€) et que le top 0,1 % paie ≈ 10 % effectif : la base au-delà de 1,8 M€ est de l'ordre de 15 à 20 Md€, soit 0,8 à 1 Md€ statique à 5 points, avant évitement : le central 1,12 est déjà dans le haut de ce recoupement et le « 2 Md€ » revendiqué (89 % de tous les droits de succession dans la tranche à 45 %) n'est pas atteignable ; haut 2,24 = maximum théorique. Pas de correction (part = 0,5 reste une convention, bas = 0). Total successions (1,1 + 2,0 + 1,8 = 4,95) contre 15 annoncés : l'écart vient surtout du « 10 Md€ » de plus-values latentes ramené à 1,8 (CAE) ; la fourchette haute des trois (2,2 + 3,1 + 10 = 15,3) restitue l'annonce. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2026_2032 ; valeur inchangée. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : successions alignées sur le barème droits_succession_rendement (17,0 → 16,995 Md€) ; écart < 0,01 Md€.

5 / 45 * successions * f * part
successions = 16.995, f = 1.1842, part = 0.5

fiscalite-patrimoine+1,1[0,0 ; +2,2]faibleCandidat (équipe de campagne, via franceinfo) : +2,0
Fondation IFRAP (sur le programme du NFP, 2024) : +5,0
confirmée
Pacte Dutreil recentré (biens professionnels, reprises durables)
détail
« Trois milliards supplémentaires en définissant les biens professionnels pour le dispositif du pacte Dutreil et restreindre aux projets de reprise durable. » (2026-08-25)

Lecture retenue. Restriction de l'exonération de 75 % aux seuls biens professionnels et aux reprises durables ; paramètres non publiés. Le candidat cite une évaluation de la Cour des comptes sur le pacte Dutreil. La loi de finances 2026 a déjà exclu les biens somptuaires et allongé la conservation à six ans : le gain est mesuré par rapport à ce droit. Source primaire introuvable (dispositif transmis par l'équipe de campagne à franceinfo, non publié par le candidat).

Calcul. Recentrage du pacte Dutreil sur les biens professionnels et les reprises durables, lu comme équivalent en rendement au variant du CAE (exonération réduite de 75 % à 50 %, gain 1,4 Md€ en 2018-2019), mis à l'échelle de la dépense fiscale récente (moyenne 2022-2024 de la Cour, 3,6 Md€, contre 2,5 Md€ en 2018-2019). Pas de projection au PIB : dépense très volatile (grosses opérations). Bas : gain CAE non mis à l'échelle, d'autant que la loi de finances 2026 (article 8) exclut déjà les biens « somptuaires » et porte l'engagement de conservation à six ans (référence). Haut : mise à l'échelle sur 2024 (5,5 Md€).

Non compté. Report ou avance de transmissions, restructurations de holdings : couverts par la borne basse ; effets sur l'emploi des entreprises transmises jugés non significatifs par la Cour des comptes.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation franceinfo relue ; source primaire introuvable. Cour des comptes (synthèse du rapport sur le pacte Dutreil, nov. 2025) relue : « passant de 1,2 Md€ en 2020 à 2,0 Md€ en 2022, 3,3 Md€ en 2023 et 5,5 Md€ en 2024 », hausse expliquée en partie par « une très grosse donation » en 2023 et 2024 ; la Cour juge que « le périmètre des actifs non professionnels, y compris la trésorerie, bénéficiant des abattements pourrait être restreint sans contredire l'objectif central du dispositif », ce qui correspond à la mesure. CAE note 69 relue : « 2 à 3 milliards d'euros en 2018-2019 » et variante « Exemption des patrimoines professionnels à 50 % (1,4) ». La Cour (budget de l'État 2025) chiffre la dépense Dutreil à 4,5 Md€ en 2025 (barème dmtg_rendement), dans la fourchette. Valeur inchangée. Trace précédente (verificateur-sonnet, ok) : Citation retrouvée. Paramètres relus : CAE « 2 à 3 Md€ en 2018-2019 » et variante « exemption des patrimoines professionnels à 50 % (1,4) » ; Cour des comptes 2,0 / 3,3 / 5,5 Md€ (2022-2024), « très grosse donation » en 2023 et 2024. Formule rejouée 1,4 × 3,6 / 2,5 = 2,02. Réserves : la variante CAE (50 %) n'est qu'un proxy du recentrage sur les biens professionnels et reprises durables ; le droit LFI 2026 (biens somptuaires exclus, conservation six ans) réduit déjà l'assiette du gain ; central < 3 annoncés. Pas de double compte avec la tranche à 50 % (interaction ≈ 0,2).

gain_cae * depense_recente / depense_cae
gain_cae = 1.4, depense_recente = 3.6, depense_cae = 2.5

fiscalite-patrimoine+2,0[+1,4 ; +3,1]faibleCandidat (équipe de campagne, via franceinfo) : +3,0confirmée
Imposition des plus-values latentes à la transmission (fin de la purge au décès)
détail
« Enfin, revenir sur les plus-values latentes rapporterait 10 milliards d'euros, conclut Simon Bernard, coordinateur de la campagne de Raphaël Glucksmann. » (2026-08-25)

Lecture retenue. « Revenir sur les plus-values latentes » est lu comme la suppression de la purge des plus-values latentes lors de la transmission à titre gratuit (successions > 2 M€), proposition du rapport du CAE sur la transmission cité par l'équipe. Taux et assiette non publiés. Source primaire introuvable (dispositif transmis par l'équipe à franceinfo). Le candidat dit s'appuyer sur le rapport de la Fondation Jean-Jaurès (« impôt sur les grandes successions », IGS), dont le pilier 2 applique le PFU aux plus-values latentes à la transmission pour le top 1 %.

Calcul. Fin de la purge des plus-values latentes à la transmission. Trois estimations publiques : CAE (note n° 69, 2021) « de l'ordre de 1,3 milliard d'euros par an », transposition du chiffrage américain (0,05 % du PIB, Tax Foundation), le CAE précisant qu'« il n'existe pas à notre connaissance de chiffrage » français ; Terra Nova (2024) 4 Md€ en régime, part latente de 30 % ; Fondation Jean-Jaurès (IGS, 2024, reprise par la PPL sénatoriale n° 190 de 2025) 9,36 Md€ en 2032 (tableau 8, pilier 2), successions d'au moins 4 M€, part latente de 41 %, statique. Central : Terra Nova, seule estimation française intermédiaire, non projetée (l'assiette visée, successions > 2 M€, est plus large que celle de l'IGS mais le rendement dépend surtout de la part latente, inconnue). Bas : CAE (1,3). Haut : IGS 2032 (9,36), proche des 10 Md€ revendiqués. Aucune ne tient compte des comportements (conservation des titres, délocalisation) ; l'imposition de la plus-value réduit en outre l'actif net taxable aux droits de succession (non compté).

Non compté. Moindre effet de blocage des portefeuilles (lock-in) invoqué par les partisans : non compté.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation franceinfo relue, source primaire introuvable. Le central reposait sur la transposition américaine du CAE, que le CAE lui-même présente comme un pis-aller (« Il n'existe pas à notre connaissance de chiffrage de l'ampleur de cette disposition fiscale pour la France »). Deux estimations françaises existent : Terra Nova 2024 (4 Md€ en régime) et Fondation Jean-Jaurès 2024, reprise par la PPL sénatoriale n° 190 (9,36 Md€ en 2032, pilier 2, successions ≥ 4 M€, statique ; « près de 9 milliards d'euros dès 2025 » selon l'exposé des motifs). Correction : central 1,81 → 4,0 (Terra Nova), bas 1,3 (CAE) inchangé, haut 10,0 → 9,36 (IGS 2032). Total des trois mesures successions : 1,12 + 2,02 + 4,0 = 7,1 Md€ contre 15 annoncés (bas 2,7 ; haut 14,7). Trace précédente (verificateur-sonnet, ok) : Citation retrouvée (« 10 milliards »). Le CAE (note 69) confirme « 0,05 % du PIB (Tax Foundation), de l'ordre de 1,3 Md€ » et l'absence de chiffrage français ; 0,0005 × 3 621 = 1,81 rejoué. La PPL sénatoriale IGS (≈ 9 Md€, successions ≥ 4 M€, part latente 41 %, statique) donne le haut. Central proche du bas : choix prudent pour une recette, cohérent avec la règle bas = défavorable. Effet de l'imposition de la plus-value sur la base des droits de succession (déductibilité) non compté. Fourchette 1,3 à 10 très large : confiance faible.

rendement
rendement = 4

fiscalite-patrimoine+4,0[+1,3 ; +9,4]faibleCandidat (équipe de campagne, via franceinfo) : +10,0
OFCE (Guillaume Allègre, cité par franceinfo) : n.d.
Proposition de loi sénatoriale « impôt sur les grandes successions » (2025) : +9,0
Conseil d'analyse économique (note n° 69, 2021) : +1,3
Terra Nova (Fipaddict et G. Hannezo, 2024) : +4,0
Fondation Jean-Jaurès, rapport « impôt sur les grandes successions » (IGS) : +9,4
corrigée
Minimum social unique ouvert dès 18 ans
détail
« Ouvrir une grande conférence sociale pour aller vers un minimum social unique, accessible à toutes et tous, y compris pour les moins de 25 ans » (2025-06-23)

Lecture retenue. Montant et conditions renvoyés à une conférence sociale. Le coût significatif vient de l'ouverture aux 18-24 ans (RSA jeunes) ; à chiffrer sur un barème RSA ouvert aux 18-24 ans, fourchette large.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation relue dans l'Acte I. Sources de contrôle remplacées : Wikipédia retiré au profit de service-public.gouv.fr (RSA personne seule 651,69 €), du barème rsa_depense (CNAF, 11,7 Md€ en 2023) et de l'Insee Focus n° 285 (« 1,4 million de jeunes ni en emploi, ni en études, ni en formation en 2021 »). L'effectif des 18-24 ans éligibles reste une convention explicite ; valeurs inchangées (hors solde principal).

solidariteNon chiffrable : Montant, conditions et calendrier renvoyés à une « grande conférence sociale » ; l'ouverture aux moins de 25 ans n'est pas paramétrée (montant, conditions de ressources, rattachement fiscal) : trop vague (règle 7).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −3,0 [−8,0 ; −1,0] (Ouverture d'un minimum social de niveau RSA aux 18-24 ans non étudiants et fiscalement autonomes (quelques centaines de milliers d'allocataires, recours partiel) ; la fusion des minima est supposée à montant constant. Bas : ouverture large (étudiants, montant relevé) ; haut : conditions strictes. Contrôle : montant forfaitaire du RSA pour une personne seule de 651,69 € par mois (service-public.gouv.fr) et 11,7 Md€ de RSA versés par les CAF en 2023 (barème rsa_depense, CNAF) ; 3 Md€ correspondent à ≈ 380 000 allocataires à taux plein (3 Md€ / (651,69 × 12)). Convention sur l'effectif : l'Insee compte 1,4 million de jeunes de 15 à 29 ans ni en emploi, ni en études, ni en formation en 2021 (18,3 % à 24 ans) ; les 18-24 ans en sont une partie, dont une fraction seulement serait éligible (ressources, rattachement fiscal) et recourrait au droit : ≈ 400 000 allocataires au central, ≈ 1 million au bas.)
Généralisation de Territoires zéro chômeur de longue durée et CDI d'insertion
détail
« Instaurer une vraie garantie à l’emploi en généralisant le dispositif Territoires Zéro Chômeur de longue durée » (2025-06-23)

Lecture retenue. Généralisation = extension à l'ensemble du territoire ; nombre d'emplois cible non publié.

emploiNon chiffrable : Nombre d'emplois cible non publié : « généraliser » TZCLD ne fixe ni le nombre de territoires ni le rythme d'habilitation (trop vague, règle 7).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,6 [−2,5 ; −0,1] (Généralisation progressive de TZCLD (≈ 4 500 salariés en 2026 dans 85 territoires) à ≈ 30 000 emplois en 2032, coût public net d'environ 20 000 € par emploi (contribution au développement de l'emploi moins minima évités). Bas : 100 000 emplois ; haut : extension lente.)
Statut et indemnité pour les proches aidants
détail
« travailler à une indemnité d’aidant familial pour celles et ceux qui réduisent ou arrêtent leur travail » (2025-06-23)

Lecture retenue. Montant et population non précisés ; à chiffrer par référence à l'AJPA existante.

solidariteNon chiffrable : « Travailler à une indemnité » : ni montant ni population ; engagement de principe (règle 7).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−2,0 ; −0,1] (Élargissement de l'AJPA existante (66,64 € par jour, 66 jours par aidé) : montant ou durée relevés, recours multiplié. Bas : indemnité durable de réduction d'activité pour plusieurs centaines de milliers d'aidants.)
Taxation des superprofits des multinationales fossiles et « profiteurs de guerre »
détail
« Mise en place d’un mécanisme automatique de taxation des superprofits des multinationales et des profiteurs de guerre. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Réaffirmé en campagne (franceinfo 21/09/2026 : financer l'aide carburant « en taxant les superprofits "des multinationales fossiles" », de préférence à l'échelle européenne). Assiette, taux et seuil non publiés ; rendement très dépendant des prix de l'énergie.

fiscalite-entreprisesNon chiffrable : Assiette, taux et seuil non publiés ; préférence affichée pour un dispositif européen ; rendement très dépendant des prix de l'énergie (la contribution temporaire de 2022-2023 n'était pas pérenne).. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,3 [0,0 ; +2,0] (Mécanisme de taxation des surprofits des énergéticiens, de préférence européen : rendement faible hors crise des prix (contributions temporaires de 2022-2023) ; haut en cas de nouveau choc de prix.)
Leasing social : voiture électrique à 100 €/mois pour les actifs modestes grands rouleurs
détail
« L’acquisition de ces voitures sera facilitée par le déploiement à grande échelle du leasing social pour que les ménages modestes puissent accéder à une voiture électrique » (2025-06-23)

Lecture retenue. Source primaire (Acte I) substituée le 29/09/2026 à la citation de presse. Précision donnée en campagne (France 3 Pays de la Loire, 27/06/2026, source primaire introuvable) : « chaque Français qui a besoin de sa voiture pour faire plus de 30 kilomètres par jour pour aller travailler et qui touche moins de 2 000 euros par mois, ait accès à une voiture électrique pour un loyer de 100 euros par mois » (https://france3-regions.franceinfo.fr/pays-de-la-loire/sarthe/le-mans/raphael-glucksmann-francois-hollande-et-bernard-cazeneuve-les-pontes-du-parti-socialiste-reunis-dans-la-sarthe-pour-parler-du-rechauffement-climatique-3377119.html). Droit en vigueur : le leasing social existe déjà (édition 2026 ouverte le 16 juillet 2026, loyers inférieurs à 200 € par mois, domicile à plus de 10 km du travail, revenu fiscal de référence par part ≤ 16 880 €, enveloppe de 401 M€ financée par les certificats d'économies d'énergie, hors budget, pour ≈ 50 000 véhicules). La promesse porte donc sur l'écart : volume « à grande échelle », loyer abaissé à 100 €, et éventuellement financement budgétaire. Cadence non précisée.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation de presse (France 3) remplacée par la source primaire (Acte I, texte relu dans le PDF) ; précisions de campagne gardées en interprétation. Estimation indicative refondée sur le dispositif en vigueur : ministère de la Transition écologique (« 401 millions d'euros, c'est l'enveloppe dédiée à la mise en œuvre du dispositif », conditions 2026) et Journal de l'Automobile d'après l'arrêté de 2026 (« financer 50 000 véhicules avec une enveloppe CEE portée à 401 millions d'euros »). Avant : −1,0 (−2,6 à 0), fondé sur 7 000 à 13 000 € d'aide non sourcés ; après : −0,8 (−1,6 à 0). Hors solde principal.

transportsNon chiffrable : Nombre de contrats et cadence non précisés : la population visée (actifs à moins de 2 000 € par mois roulant plus de 30 km par jour) n'est pas chiffrée par une source publique, et le mode de financement (budget ou certificats d'économies d'énergie, hors APU) n'est pas dit.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,8 [−1,6 ; 0,0] (Convention (faute de cadence publiée) : le dispositif 2026 (401 M€ de CEE pour ≈ 50 000 véhicules, soit ≈ 8 000 € par véhicule) est porté à 100 000 contrats par an, « à grande échelle », avec le surcoût mis au budget : 100 000 × 8 000 € = 0,8 Md€. Bas : 200 000 contrats par an au même coût unitaire (le loyer de 100 € au lieu de < 200 € ne peut que l'accroître). Haut : maintien du financement par les certificats d'économies d'énergie, prélevés sur les fournisseurs d'énergie et hors comptes des APU (coût nul pour le solde).)
Relance et simplification de MaPrimeRénov'
détail
« Relancer et simplifier MaPrimeRénov’ pour accélérer les rénovations performantes et réduire durablement les dépenses de chauffage. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Aucun montant ; lecture : retour de l'enveloppe au niveau de 2024 (avant les coupes 2025-2026).

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation relue dans l'Acte I. Estimation indicative jusqu'ici « non sourcée » : repères budgétaires sourcés (Anah, bilan 2024 ; Sénat, rapport spécial PLF 2026 Cohésion des territoires ; budget 2026 de l'Anah) et convention explicite. Valeurs inchangées (−1,0 ; −2,5 à 0), hors solde principal. Le basculement vers les CEE (hors APU) est la raison pour laquelle une « relance » coûte au solde même à enveloppe totale inchangée.

logement-energieNon chiffrable : Aucun montant ni objectif de rénovations : « relancer et simplifier » ne permet pas de fixer un écart à la loi de finances en vigueur (trop vague, règle 7).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,0 [−2,5 ; 0,0] (Repères sourcés : en 2024, « avec 3,77 milliards d'euros, l'Etat a consacré des moyens inédits » à l'Anah, dont 3,29 Md€ d'aides MaPrimeRénov' engagées (Anah) ; en 2026, les crédits budgétaires de l'Anah pour la rénovation thermique baissent de 18,3 % et les certificats d'économies d'énergie, hors comptes des APU, passent « de 300 à 900 millions d'euros » de son financement (Sénat, rapport sur le PLF 2026), l'enveloppe MaPrimeRénov' restant de l'ordre de 3,4 Md€ (budget 2026 de l'Anah). Convention : « relancer » = revenir à l'effort budgétaire de 2024, soit rebudgétiser la part passée aux CEE (≈ 0,6 Md€) et financer un surcroît de volume (≈ 0,4 Md€) : ≈ 1 Md€ par an. Bas : relance au-delà du pic de 2024 (2,5 Md€). Haut : simple simplification à enveloppe constante (0).)
Plan pluriannuel d'investissement dans les renouvelables, les réseaux et le stockage
détail
« Lancer un grand plan d’investissement pluriannuel dans toutes les énergies renouvelables. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Aucun montant ni répartition entre soutien public (CSPE) et investissement des opérateurs (RTE, Enedis, hors APU pour l'essentiel). Probablement non chiffrable au-delà de l'existant ; à trancher en phase 2.

energieNon chiffrable : Aucun montant ; l'investissement dans les réseaux et le stockage relève surtout de RTE, Enedis et des producteurs (hors APU) et le soutien public aux renouvelables dépend des prix de marché (trop vague, règle 7).. Sens probable : coût
Plan Rail national : aides démultipliées à SNCF Réseau, trains de nuit, fret
détail
« Lancer un Plan Rail national en lien avec les régions, en démultipliant les aides à SNCF Réseau afin de moderniser les infrastructures » (2025-06-23)

Lecture retenue. Aucun montant ; lecture possible : +1,5 Md€/an de régénération réclamés par SNCF Réseau (à confirmer par barème).

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation relue dans l'Acte I. Le besoin de 1,5 Md€ par an, noté « non retrouvé dans une source ouverte », est sourcé par le rapport Ambition France Transports (ministère, juillet 2025), extrait verbatim ; confirmé par le Sénat (« deux milliards d'euros supplémentaires sont nécessaires par an » pour le ferroviaire et le fluvial). Montant converti en euros 2032 (× 1,1103, barème inflation_cumulee_2027_2032, harmonisé avec tondelier-ecologistes) : −1,5 → −1,7 (bas −3,0 → −3,4 ; haut −0,5), hors solde principal.

transportsNon chiffrable : « Démultiplier les aides à SNCF Réseau » sans montant ni calendrier : écart à la trajectoire non lisible (trop vague, règle 7).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,7 [−3,4 ; −0,5] (« Démultiplier les aides à SNCF Réseau » lu comme le financement du besoin chiffré par la conférence Ambition France Transports (rapport de juillet 2025) : « Le besoin en investissement pour la régénération et la modernisation du réseau structurant est estimé par SNCF Réseau à 1,5 Md€2028 par an supplémentaires à compter de 2028 par rapport aux 3,1 Md€ investis annuellement » ; SNCF Réseau est classé dans les APU. Montant en euros constants (2025-2028) porté en 2032 par l'inflation cumulée 2027-2032 (barème inflation_cumulee_2027_2032, × 1,1103) : 1,5 × 1,1103 ≈ 1,7 Md€, même conversion que pour le programme des Écologistes. Bas : doublement de cet effort avec les régions (trains légers, lignes de desserte fine). Haut : 0,5 Md€, si une partie du besoin est déjà couverte par le contrat de performance État-SNCF Réseau en vigueur (non vérifié).)
Ticket climat : titre de transport national à tarif fixe, d'abord pour jeunes et précaires
détail
« Faire le Ticket climat : un titre de transport unique, à tarif fixe, abordable et valable à l’échelle nationale pour les transports du quotidien, d’abord réservé aux jeunes et aux publics précaires. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Tarif non fixé dans l'Acte I (programme européen 2024 : 49 €/mois, non reconfirmé). Coût = compensation aux autorités organisatrices.

transportsNon chiffrable : Tarif, périmètre (« d'abord réservé aux jeunes et aux publics précaires ») et partage avec les autorités organisatrices non fixés : coût non lisible (trop vague, règle 7).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,0 [−3,0 ; −0,3] (Titre national à tarif fixe d'abord réservé aux jeunes et précaires : compensation aux autorités organisatrices de l'ordre d'un tiers du Deutschlandticket (3 Md€ par an de compensation publique) ; bas : extension à tous. Contrôle : compensation allemande de 3 Md€ par an confirmée (Wikipédia allemand) ; un tiers pour jeunes et précaires, contre le ticket pour tous chez Tondelier (2,5 Md€) : périmètres différents, écart justifié.)
Fin des exonérations sur le kérosène, taxation des jets privés, yachts, SUV et camions en transit
détail
« Mettre fin aux privilèges actuels des transports polluants : suppression des exonérations de TVA et de taxe sur le kérosène, étendre l’interdiction des vols intérieurs avec alternative ferroviaire viable, taxation des plus gros pollueurs individuels (jets privés, yachts, SUV…)... » (2025-06-23)

Lecture retenue. Recette nouvelle. Kérosène des vols internationaux encadré par les conventions internationales : lecture restreinte aux vols intérieurs/intra-UE. Complété par « taxer les camions européens qui traversent nos territoires » (même chantier 12).

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation Acte I relue. Estimation indicative « non sourcée » : le poste principal (kérosène des vols intérieurs, 0,5 Md€) est désormais sourcé (exposé d'un amendement au Sénat citant le Réseau Action Climat, 2017 ; donnée ancienne, non actualisée) ; le reste est une convention explicite. Valeurs inchangées (1,0 ; 0,3 à 2,5), hors solde principal.

fiscalite-environnementNon chiffrable : Liste de dispositifs (kérosène, TVA des billets, jets privés, yachts, SUV, camions en transit) sans taux ni périmètre : le kérosène international relève des conventions internationales et le coût des niches citées n'est pas publié mesure par mesure dans une source ouverte consultée (barèmes à ajouter).. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +1,0 [+0,3 ; +2,5] (Seul poste chiffré par une source publique : l'exonération d'accise du kérosène, « près de 3 milliards par an dont 500 millions d'euros pour les vols intérieurs » (Réseau Action Climat, 2017, cité dans l'exposé d'un amendement au Sénat, 2022) ; le kérosène international relève des conventions internationales et reste hors d'atteinte. Convention pour le reste (TVA des billets alignée à 20 %, taxes sur jets privés, yachts, SUV et camions en transit) : quelques centaines de M€ au total, sans source publique mesure par mesure. Central 1,0 = 0,5 (kérosène intérieur) + 0,5 (autres) ; bas 0,3 (kérosène intérieur taxé à un taux réduit, autres négligeables) ; haut 2,5 (TVA des billets et taxes élargies).)
Suppression des niches fiscales inefficaces et polluantes, audit de la dépense
détail
« Supprimer des niches fiscales inefficaces et inefficientes. Renforcer la fiscalité écologique, avec la suppression des niches polluantes et des exemptions injustifiables. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Enveloppe non détaillée (règle 6 du README) : central = part documentée par des mesures identifiées ailleurs (kérosène, CIR, Dutreil), sans double compte.

finances-publiquesNon chiffrable : Enveloppe sans montant (règle 6) : les niches identifiées sont chiffrées dans leurs propres mesures (successions-pacte-dutreil ; kérosène et CIR non chiffrables) ; la part documentée non déjà comptée est nulle.. Sens probable : économie
Crédit d'impôt recherche plafonné pour les grands groupes
détail
« Refonder le Crédit d’Impôt Recherche en le plafonnant pour les grands groupes et en le recentrant sur ceux qui investissent vraiment dans la recherche, notamment les PME, ETI industrielles et les jeunes entreprises innovantes. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Niveau du plafond non publié ; économie partiellement réaffectée à la recherche publique (même chantier) : à traiter en solde net.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation Acte I relue. Source de presse spécialisée (financeinnovation.fr) remplacée par la publication officielle du MESRE (Le CIR en 2023, archive Wayback du PDF, le site du ministère renvoyant une erreur 403) ; créance des grandes entreprises 3,0 Md€ vérifiée, ce qui valide le haut. Central réécrit en convention explicite, valeurs inchangées (1,0 ; 0 à 3,0), hors solde principal.

fiscalite-entreprisesNon chiffrable : Niveau du plafond non publié et économie partiellement réaffectée à la recherche publique (même chantier) : solde net non lisible.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +1,0 [0,0 ; +3,0] (Assiette sourcée (MESRE-DGRI, « Le CIR en 2023 », données provisoires, novembre 2025) : créance totale de 7,8 Md€ ; « Les grandes entreprises (GE) représentent 4 % des bénéficiaires mais déclarent 43 % (10,7 Md€) des dépenses de recherche. Elles bénéficient d'une créance de 3,0 Md€ qui représentent 41 % de la créance au titre de la recherche ». Convention : plafond non publié, un tiers de la créance des grandes entreprises supprimé, en net de la réaffectation partielle à la recherche publique : ≈ 1 Md€. Haut : 3,0 Md€ (suppression totale pour les grandes entreprises, sans réaffectation). Bas : 0 (économie intégralement réaffectée, comme l'annonce le même chantier).)
Hausse ciblée de la taxe sur les services numériques (« taxe GAFAM ») et taxe « Amazon » sur le e-commerce
détail
« Créer une grande Agence industrielle du numérique et de l’I.A., avec un budget financé par France 2030, la BPI et une hausse ciblée de la taxe GAFAM » (2025-06-23)

Lecture retenue. Recette (hausse du taux de la TSN, non précisée) affectée à une dépense nouvelle (agence) : effet net proche de zéro par construction ; la « taxe Amazon » (chantier 17) finance le commerce de proximité. À chiffrer comme couple recette/dépense.

fiscalite-entreprisesNon chiffrable : Recette affectée à une dépense nouvelle (Agence industrielle du numérique et de l'IA) : effet net nul par construction ; taux de la hausse non précisé.. Sens probable : neutre
Baisse du nombre d'élèves par enseignant en primaire (maintien des postes malgré la baisse démographique)
détail
« Réduire le nombre d’élèves par enseignant en primaire et l’expérimenter dans le second degré, développer à grande échelle l’accompagnement et le tutorat sur temps scolaire avec des adultes formés et correctement rémunérés. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Source primaire (Acte I) substituée le 29/09/2026 à la citation de presse. Moyen précisé en campagne (franceinfo, 30/08/2026, « Franc-jeu », source primaire introuvable) : « profiter de la baisse démographique non pas pour fermer des classes ou des écoles, mais pour augmenter le taux d'encadrement des élèves » ; 20 h de TF1 du 23/08/2026 : « une baisse du nombre d'élèves par classe en primaire ». Lecture : les suppressions de postes que permettrait la baisse démographique ne sont pas faites ; aucune n'étant votée au-delà de la loi de finances 2026, le coût est nul à droit constant. Le tutorat « avec des adultes formés et correctement rémunérés » (Acte I) n'est pas paramétré (sens coût).

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation de presse (franceinfo) remplacée par la source primaire (Acte I, texte relu dans le PDF) ; la précision de campagne reste en interprétation. Classement non chiffrable (neutre à droit constant) inchangé.

educationNon chiffrable : Coût nul à droit constant : aucune suppression de postes n'est votée au-delà de la loi de finances 2026 ; maintenir les postes malgré la baisse démographique est une moindre économie par rapport à une politique future, pas un coût par rapport à la législation.. Sens probable : neutre
Plan « bâtisseurs d'écoles » : rénovation thermique et construction
détail
« Lancer un vaste plan pour rénover les écoles, en intégrant les enjeux climatiques et les méthodes pédagogiques modernes » (2025-06-23)

Lecture retenue. Source primaire (Acte I) substituée le 29/09/2026 à la recension de presse (Libre Journal, 28/05/2026 : « un grand plan « bâtisseur d'écoles » », d'après le livre « Nous avons encore envie », non consulté) ; confirmé au 20 h de TF1 du 23/08/2026 (« la rénovation du bâti scolaire », plan sur 5 ans). Bâti scolaire = compétence des collectivités ; la dépense APU dépend du montant de l'aide de l'État (non publiée ; « chiffré en milliards sur dix ans » au Grand Jury RTL du 31/05/2026, montant non retrouvé en source écrite). Acte I : « Lancer un vaste plan pour rénover les écoles ».

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : recension de presse (Libre Journal) remplacée par la source primaire (Acte I, texte relu) ; plan confirmé au 20 h de TF1 (transcription Public Sénat). Montant introuvable en source écrite : estimation indicative réécrite en convention explicite, valeurs inchangées (hors solde principal).

educationNon chiffrable : Montant non publié en source écrite (« chiffré en milliards sur dix ans » à l'oral, RTL, 31/05/2026) et partage État-collectivités inconnu : trop vague (règle 7).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−2,0 ; −0,1] (Convention, faute de montant écrit : « chiffré en milliards sur dix ans » (oral, RTL) est lu comme ≈ 5 Md€ d'aide de l'État sur dix ans, soit 0,5 Md€ par an de dépense nouvelle. Bas : ordre de grandeur du plan comparable des Écologistes (« 4 milliards d'euros par an, sur 10 ans », moitié État, moitié collectivités), pris à moitié pour un plan sur 5 ans (2 Md€ par an). Haut : 0,1 Md€ (plan limité à un fonds d'amorçage). Fourchette large : montant non publié.)
« Passeport pour l'émancipation » / Colos pour tous : un séjour collectif garanti pour chaque enfant
détail
« l'eurodéputé préconise la mise en place d'un "passeport pour l'émancipation", garantissant à chaque enfant de partir en séjour collectif. » (2026-05-26)

Lecture retenue. Relancé le 20/06/2026 à Rouen (« Colo pour tous », extension du Pass colo). Lecture : un séjour financé par enfant au cours de la scolarité (classes découvertes, colonies) ; coût par séjour et part État/CAF/collectivités à fixer.

jeunesseNon chiffrable : Coût d'un séjour, nombre d'enfants déjà couverts (pass colo, classes découvertes) et partage entre État, CAF et collectivités non publiés : pas de base de chiffrage sans hypothèse arbitraire.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,3 [−0,8 ; −0,1] (Un séjour collectif financé par enfant au cours de la scolarité (≈ 700 000 enfants par an, ≈ 500 € de reste à financer), moins les séjours déjà financés (pass colo, classes découvertes).)
Capital formation universel en remplacement des bourses étudiantes
détail
« Réinventer les bourses étudiantes avec un véritable droit à la formation : ouvrir un chantier ambitieux avec les syndicats et les universités pour créer un capital formation universel, allocation activable à tout moment de la vie. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Montant de l'allocation non fixé ; renvoyé à une concertation.

enseignement-superieurNon chiffrable : Montant de l'allocation non fixé, renvoyé à une concertation avec les syndicats et les universités : trop vague (règle 7).. Sens probable : coût
Suppression de la part individuelle du pass Culture au profit d'artistes intervenant à l'école
détail
« supprimer la part individuelle du pass Culture au profit du financement d’artistes intervenant en milieu scolaire. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Redéploiement : économie sur la part individuelle réaffectée aux interventions scolaires ; effet net faible ou nul (à vérifier).

cultureNon chiffrable : Redéploiement à enveloppe constante (suppression de la part individuelle au profit des interventions d'artistes à l'école) : effet net nul par construction, montant non précisé.. Sens probable : neutre
Plan de prévention en santé hors ONDAM, fonds territorial de prévention, santé mentale des jeunes
détail
« Déployer un plan de prévention d’ampleur en sortant de l’Objectif national de dépense d’assurance maladie (ONDAM), annuel,pour enfin pouvoir développer des politiques de prévention de long terme. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Aucun montant ; sortir la prévention de l'ONDAM ne change pas la dépense APU. Probablement non chiffrable (règle 7) sauf enveloppe explicite.

santeNon chiffrable : Aucun montant : sortir la prévention de l'ONDAM change la présentation, pas la dépense ; trop vague (règle 7).. Sens probable : coût
Revalorisation des soignants, policiers et gendarmes, agents de justice ; hausse des effectifs judiciaires et pénitentiaires
détail
« Augmenter les effectifs des services judiciaires et pénitentiaires et les revaloriser. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Même logique aux chantiers 23 (« mieux les rémunérer » les soignants) et 29 (« revaloriser les carrières » des policiers et gendarmes). Aucun montant ni effectif : à chiffrer seulement si une hypothèse minimale est défendable, sinon non chiffrable.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation Acte I relue. Estimation « non sourcée » réécrite en convention explicite appuyée sur les barèmes communs (haut des barèmes _apu nets des retours, au lieu d'un salaire brut de 40 000 € non sourcé × 0,72) ; valeurs inchangées (−1,2 ; −3,5 à −0,3), hors solde principal. Aucune source publique ne donne le taux de revalorisation promis. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : coûts unitaires cités mis à jour (cout_policier_apu haut 33 960 €, cout_greffier_apu 24 790 €) ; estimation indicative inchangée (−1,2 ; −3,5 à −0,3).

fonction-publiqueNon chiffrable : Ni montant, ni effectifs, ni grille : « revaloriser » et « augmenter les effectifs » ne se chiffrent pas sans hypothèse arbitraire (règle 7).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,2 [−3,5 ; −0,3] (Convention (aucun taux ni effectif publié), selon les conventions communes n° 1 et 12 (revalorisation d'agents en place au haut des barèmes _apu, nets des retours) : +3 % pour ≈ 1,1 million d'agents (soignants de la fonction publique hospitalière, dont l'effectif total est de 1,24 million d'agents selon le barème fp_effectifs_fph, plus policiers, gendarmes et agents de justice) × ≈ 31 000 € (haut des barèmes cout_soignant_hospitalier_apu 30 700 € et cout_policier_apu 33 960 €) ≈ 1,0 Md€, plus ≈ 5 000 postes judiciaires et pénitentiaires au coût d'un entrant (cout_greffier_apu, 24 790 €) ≈ 0,1 Md€ : ≈ 1,2 Md€. Bas : ≈ 8 % ; haut : mesures catégorielles ciblées (0,3 Md€). Le taux de 3 % et l'effectif hors FPH sont des conventions.)
Plan Marshall du logement : fonds national foncier, logement social, BRS, extension de Visale, « logement d'abord »
détail
« Créer un fonds national pour aider les collectivités à acquérir du foncier et y développer du logement abordable » (2025-06-23)

Lecture retenue. Aucun montant ni objectif chiffré de logements sociaux.

logementNon chiffrable : Ni dotation du fonds foncier, ni objectif de logements sociaux ou de BRS : trop vague (règle 7).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−2,0 ; −0,1] (Dotation d'un fonds foncier national et soutien accru au logement social et au BRS : ≈ 0,5 Md€ par an ; bas : « plan Marshall » de plusieurs Md€.)
Effort de défense : production industrielle, drones et spatial, cyber, réserve opérationnelle, aide militaire à l'Ukraine
détail
« Augmenter drastiquement l’aide militaire à l’Ukraine qui est notre première ligne de défense et notre soutien aux alliés européens comme la Moldavie et l’Arménie. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Chantiers 1 et 2 : « Accélérer enfin la production industrielle », « Augmenter drastiquement la réserve opérationnelle », programme « cyber sentinelle ». Aucune cible de budget (ni % du PIB, ni LPM). Lecture : pas d'écart chiffrable à la LPM en vigueur sans hypothèse ; à trancher en phase 2. Une cible de « 3 % du PIB » pour la défense lui est attribuée par des agrégateurs de programmes (monvote2027.fr, 29/09/2026) : source primaire introuvable (ni Acte I, ni place-publique.eu, ni glucks2027.fr, ni profession de foi), non retenue.

Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation relue dans l'Acte I (chantiers 1 et 2). Aucune cible chiffrée de dépense de défense ni d'aide à l'Ukraine dans les sources primaires consultées ; la cible de 3 % du PIB citée par des agrégateurs n'a pas été retrouvée en source primaire. Maintenu non chiffrable, sans estimation indicative (règle 2 b) : « augmenter drastiquement » ne fixe pas d'écart à la LPM en vigueur.

defenseNon chiffrable : Aucune cible de budget (ni pourcentage du PIB, ni loi de programmation) : décision du coordinateur, défense vague = non chiffrable tant que rien de plus précis n'est publié.. Sens probable : coût
Fonds européen de défense de 500 Md€ par emprunt commun
détail
« Oeuvrer à la mise en place rapide d’un fonds européen de défense de 500 milliards d’euros via un emprunt commun. » (2025-06-23)

Lecture retenue. Emprunt de l'Union : pas d'effet sur le solde des APU françaises pendant le quinquennat hors contribution au remboursement, non déterminée.

europe-defenseNon chiffrable : Mesure de niveau européen, dépendante d'un accord à 27 ; sans effet direct identifiable sur le solde primaire français 2027-2032.. Sens probable : neutre
Grand emprunt européen et ressources propres de l'Union
détail
« Le parlementaire défend un plan pour une souveraineté européenne et l'idée d'un grand emprunt européen. » (2026-05-26)
europeNon chiffrable : Mesure de niveau européen ; effet sur la contribution française au budget de l'UE indéterminé.. Sens probable : incertain
Convention citoyenne sur l'immigration
détail
« Raphaël Glucksmann défend l'organisation d'une convention citoyenne sur l'immigration » (2026-05-26)
immigrationNon chiffrable : Mesure institutionnelle sans effet budgétaire significatif.. Sens probable : neutre
Proportionnelle, investiture du Premier ministre, motion de censure constructive, fin du 49.3
détail
« Instaurer immédiatement la proportionnelle, de préférence par circonscriptions régionales avec un fléchage départemental des candidats. » (2025-06-23)
institutionsNon chiffrable : Réforme institutionnelle.. Sens probable : neutre
Droit d'initiative citoyenne (référendums locaux et nationaux), vote à 16 ans aux élections locales
détail
« Instaurer un droit d’initiative citoyenne, permettant de déclencher des séquences démocratiques avec des référendums à l’échelle locale et nationale, généraliser des conventions citoyennes. » (2025-06-23)
institutionsNon chiffrable : Réforme institutionnelle.. Sens probable : neutre
Établissements privés sous contrat intégrés à la carte scolaire
détail
« Intégrer les établissements privés sous contrat à la carte scolaire pour garantir une répartition équitable des élèves et renforcer la mixité sociale. » (2025-06-23)
educationNon chiffrable : Mesure réglementaire sans effet budgétaire significatif.. Sens probable : neutre
Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, bannissement de TikTok
détail
« Interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans Bannir Tik Tok, plateforme qui concentre les pires dérives des réseaux sociaux » (2025-06-23)
numeriqueNon chiffrable : Mesure réglementaire sans effet budgétaire significatif.. Sens probable : neutre
« Buy European Act » : préférence européenne dans les marchés publics
détail
« Porter une loi « Acheter européen » (un “Buy European Act”) dans les institutions européennes pour prioriser les productions européennes dans les marchés publics. » (2025-06-23)
industrieNon chiffrable : Mesure réglementaire européenne ; effet sur les prix d'achat publics non quantifiable.. Sens probable : neutre
Encadrement des loyers en zone tendue, abrogation de la loi Kasbarian
détail
« Encadrer les loyers dans les zones en grande tension pour garantir l’accès au logement aux ménages modestes. » (2025-06-23)
logementNon chiffrable : Mesure réglementaire sans effet budgétaire significatif.. Sens probable : neutre
Abrogation de la loi immigration de 2024, régularisation facilitée des travailleurs sans papiers
détail
« Abroger la loi immigration de 2024. » (2025-06-23)
immigrationNon chiffrable : Mesure législative sans effet budgétaire direct significatif.. Sens probable : neutre
Extension de la dissuasion nucléaire française aux partenaires de l'UE
détail
« Proposer à nos partenaires de l’UE d’étendre la dissuasion nucléaire française aux autres pays de l’Union européenne, en conservant la souveraineté française sur la décision d’emploi » (2025-06-23)
defenseNon chiffrable : Mesure diplomatique et stratégique ; coût éventuel non déterminable.. Sens probable : incertain
Prix de l'électricité fixé en partie sur le coût de production
détail
« Fixer une partie de la facture des ménages, entreprises, industriels et collectivités sur le coût de production de notre électricité nucléaire et renouvelable, et non plus sur un prix de marché très volatile et soumis aux aléas géopolitiques. » (2025-06-23)
energieNon chiffrable : Mesure de régulation du marché ; l'effet sur les comptes publics (dividendes EDF, CSPE) dépend de paramètres non publiés.. Sens probable : incertain

Dette publique projetée (% du PIB)

11512012513013514014520252026202720282029203020312032Raphaël Glucksmann 140,6Référence (solde gelé) 132,8