Le rapport / Marine Le Pen
Marine Le Pen
Rassemblement national
Coûts −80,2 Md€, économies et recettes +40,3 Md€ par an en 2032.
Précision du programme : BB 53/100
| Composante | /100 | Poids | Détail |
|---|---|---|---|
| Couverture | 69 | 40 % | 31 mesures chiffrées sur 45 à effet budgétaire probable |
| Précision des promesses | 49 | 30 % | 12 précises, 20 partielles, 13 vagues |
| Économies documentées | 30 | 20 % | 40,3 Md€ d'économies et recettes identifiées, 92,8 Md€ annoncés sans mesure (enveloppes) |
| Chiffrage publié par le candidat | 50 | 10 % | chiffrage partiel publié |
Confiance du chiffrage : BBB 60/100
| Composante | /100 | Poids | Détail |
|---|---|---|---|
| Confiance par mesure | 40 | 35 % | 5 hautes, 8 moyennes, 18 faibles (pondérées par le montant) |
| Vérification indépendante | 89 | 25 % | 19 confirmées, 11 corrigées, 1 contestées, 0 non vérifiées |
| Étroitesse des fourchettes | 58 | 25 % | fourchettes cumulées de 100,5 Md€ pour 120,5 Md€ de mouvements |
| Barèmes communs | 60 | 15 % | 43 paramètres sur 72 tirés des barèmes communs |
Ce que dit le candidat
Au débat du Medef (REF, 27 août 2026) : « Nous présenterons juste avant le débat budgétaire notre trajectoire de rétablissement des finances publiques avec 125 milliards d'euros d'économies » (horizon 2032, « objectif minimal » selon le porte-parole Stéphane Rambaud) ; document non publié au 29 septembre 2026. Réforme des retraites chiffrée par la candidate à « 9 milliards d'euros » (« déficit assumé »). Dernier chiffrage complet publié : contre-budget 2026 du groupe RN (23 octobre 2025, base PLF 2026) : 88,3 Md€ d'économies et recettes nouvelles, 52,7 Md€ de baisses d'impôts et dépenses nouvelles, soit 35,6 Md€ d'amélioration nette du solde revendiquée.
Les mesures
De la plus coûteuse à la plus favorable au solde. Ouvrez « détail » pour la citation, la lecture retenue, le calcul et sa vérification.
| Mesure | Domaine | Effet central | Fourchette | Confiance | Chiffrages tiers | Vérif. |
|---|---|---|---|---|---|---|
Retour de l'âge légal à 62 ans (42 annuités), départ à 60 ans avec 40 annuités pour les carrières commencées avant 20 ansdétail« « Tous ceux qui ont commencé à avoir un emploi effectif au sens de l’INSEE avant 20 ans cotiseront 40 ans et partiront à 60 ans, puis progressivement, jusqu’à 24 ans et demi, on arrivera à 42 ans de cotisation et un âge légal de 62 ans. » » (2026-08-27) Lecture retenue. Ligne 2022 et 2024 (« Abroger la réforme des retraites de Macron et mettre en place un système de retraites progressif », programme législatif 2024, rassemblementnational.fr/documents/202406-programme.pdf), reconfirmée par l'arbitrage interne de juillet 2026 et au débat du Medef (REF, 27 août 2026). Source primaire du détail 2026 (vidéo ou transcription officielle du débat) introuvable : citation de presse conservée. Lecture retenue : âge légal ramené à 62 ans et durée plafonnée à 42 annuités (168 trimestres) pour tous ; départ à 60 ans avec 40 annuités pour les assurés ayant commencé à travailler avant 20 ans ; barème progressif entre 20 et 24 ans et demi. La candidate chiffre la réforme à « 9 milliards d'euros » (Boulevard Voltaire) ; selon Epoch Times, ce montant vise le volet d'exonération des seniors : ambiguïté signalée. Référence : législation au 1er janvier 2027 (réforme 2023 suspendue par la LFSS 2026, âge et durée gelés jusqu'au 1er janvier 2028, puis reprise vers 64 ans / 43 annuités). Le contre-budget 2026 inscrivait 1,5 Md€ pour le « Lancement de la réforme des retraites MLP » (première année seulement). Montée : aucun effet avant 2028 (âge gelé par la suspension jusqu'au 1er janvier 2028), puis montée avec le calendrier que la mesure annule. Calcul. Reconstruit à partir des barèmes communs, comme les autres promesses de retraite (LFI, Écologistes, PS) : annulation des mesures d'âge de 2023 nette de la suspension (13,9) ; durée ramenée de 171 à 168 trimestres pour tous (0,75 × 4,4) ; pour les bénéficiaires du barème progressif, le passage de 62 à 60 ans et de 42 à 40 annuités, au prorata de leur poids (0,35 × (18 + 2 × 4,4)) : 13,9 + 3,3 + 9,38 = 26,58 Md€. Le RN coûte ainsi moins que « 60 ans et 40 annuités pour tous » (LFI, 42,9 Md€), dont il est un sous-ensemble. Bas = hauts des barèmes (15,8 ; 25 ; 8,8 par an de durée) et part 0,5 : 15,8 + 0,75 × 8,8 + 0,5 × (25 + 2 × 8,8) = 43,7 ; haut = bas des barèmes (11,4 ; 13,2) avec la durée au central (4,4) et part 0,25 : 11,4 + 3,3 + 0,25 × (13,2 + 8,8) = 20,2. Le chiffrage de l'Institut Montaigne (2024, ≈ 44,6 Md€ en 2032) n'est pas retenu : Montaigne applique à presque toute la génération le retour complet aux règles d'avant 2003 (« en revenant totalement sur les mesures d'âges et de durée de cotisation de 2003, 2010, 2014 pour ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans, et partiellement pour ceux qui ont commencé à travailler après 20 ans, le coût de la mesure est estimé à 26,5 Md€ », montant identique à son chiffrage 2022 du retour complet à 60 ans), ce qui chiffrerait le RN plus cher que la retraite à 60 ans pour tous. Périmètre (convention commune 4) : solde du système de retraite ; le coût pour l'ensemble des APU est décrit dans effets_retour. Non compté. Moindres dépenses de chômage et d'invalidité des seniors partant plus tôt et effets sur l'emploi : non comptés. Coût pour l'ensemble des administrations publiques (convention commune 4, effets d'activité exclus du montant) : nettement supérieur au coût pour le système de retraite ; la Cour des comptes (février 2025) chiffre une avancée d'un an de l'âge à 5,8 Md€ pour le système mais 13 Md€ pour les finances publiques en 2035, et la DG Trésor le gain de la réforme 2023 à 9,7 Md€ pour le système contre 24,2 Md€ toutes APU en 2030 ; FIPECO chiffre le passage de 62 à 60 ans à 0,9 point de PIB (≈ 33 Md€ en 2032) toutes APU contre 0,5 point pour les seuls régimes. Vérification. Rechiffré sur les barèmes communs : central −44,56 → −26,58, bas −62,23 → −44,4, haut −21,9 → −17,65. L'ancien chiffrage reprenait l'Institut Montaigne 2024 (34,7 Md€ en 2027), qui applique le retour complet aux règles d'avant 2003 à la plupart des assurés et rendait le RN plus cher que la retraite à 60 ans pour tous de LFI (−42,9) ; le RN n'en est qu'un sous-ensemble. Part des bénéficiaires : convention 0,35 (0,25 à 0,5), appuyée sur Montaigne (57 % de la génération 1962 avec un trimestre avant 20 ans), la Cnav via le COR (carrières longues 6-15 % des générations 1960-1970 à droit d'avant 2023) et la DREES (26 % de la génération 1956) ; recoupée par l'IFRAP 2022 (9,6 Md€ pour le volet carrières longues). Citation : source primaire introuvable, presse conservée. Trace antérieure (verificateur-sonnet, conteste) : central Montaigne cohérent avec sa formule, bas contesté puis recalé sur le barème (IFRAP 2025), écart inexpliqué avec les 9 Md€ de la candidate, désormais rapproché du chiffrage IFRAP 2022. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : bornes des barèmes retraites_retour_62_ans_2032 (11,4 ; 15,8 au lieu de 8,9 ; 20) et retraites_age_60_depuis_62 (13,2 ; 25) ; central inchangé (−26,58), bas −44,4 → −43,7, haut −17,65 → −20,2.
| retraites | −26,6 | [−43,7 ; −20,2] | faible | Fondation IFRAP (présidentielle 2022, même dispositif) : −9,6 Fondation IFRAP (législatives 2024) : −10,0 Institut Montaigne (législatives 2024) : −34,7 Marine Le Pen (débat Medef, 27 août 2026) : −9,0 | corrigée |
Exonération de cotisations patronales des hausses de salaire de 10 % (jusqu'à 3 SMIC, 3 à 5 ans)détail« Revaloriser les revenus du travail par une incitation forte à l'augmentation des salaires (permettre aux entreprises d'augmenter les salaires de 10 % jusqu'à trois fois le SMIC, en les exonérant de l'augmentation des cotisations patronales pendant trois à cinq ans) » (2024-06) Lecture retenue. Reconfirmée en campagne 2026 (AFP, Boursorama, 15 septembre 2026 : « Marine Le Pen veut de son côté inciter les entreprises à augmenter les salaires de 10% en exonérant cette hausse de cotisations patronales ») ; source primaire citée : programme 2024. Paramètres du programme 2024 : « permettre aux entreprises d'augmenter les salaires de 10 % jusqu'à trois fois le SMIC, en les exonérant de l'augmentation des cotisations patronales pendant trois à cinq ans ». Coût dépendant du taux de recours (hypothèse clé) ; mesure temporaire : régime de croisière 2032 éventuellement nul si durée de 3 ans. Absente du contre-budget 2026. Calcul. Montée de Montaigne décalée de trois ans (mise en œuvre 2028) : 2032 = quatrième année = 12 Md€ ; bas = régime de croisière (15 Md€), haut = recours limité (valeur de la deuxième année). Non compté. Le RN estime que les hausses n'auraient pas eu lieu sans la mesure (coût nul) ; impôt sur le revenu et CSG sur les hausses : non comptés. Vérification. Citation de presse remplacée par la source primaire (programme 2024, relu sur le PDF). Source du coût relue (Institut Montaigne, archive 2024) : elle contient deux lectures incompatibles. (1) Recours croissant : « 800 millions d'euros en 2025, de 4,8 milliards d'euros en 2027 et de 12 milliards d'euros en 2029 », « le manque à gagner brut serait ainsi estimé à 15 Md € pour l'année 2029 », net du retour d'IS (3 Md€) 12 Md€ : retenue au central (12 × 1,0891 = 13,07 en 2032). (2) Exonération limitée à cinq ans par cohorte : tableau « 2025 0,8 Md € [...] 2029 4 Md € TOTAL sur 5 ans 12 Md € », soit ≈ 4 Md€ par an en régime de croisière (4,36 projetés), proche de la borne favorable (−5,23). Écart non tranchable sans le détail du modèle ; statut conteste. Facteur f recalculé sur plan/hypotheses.yaml (croissance en volume et déflateur 2030-2032 : 1,02987 × 1,02834 × 1,02834 = 1,0891). Trace antérieure (verificateur-sonnet, ok) : Citation retrouvée sur l'URL. Montaigne : 0,8 Md€ en 2025, 4,8 en 2027, 12 en 2029, 15 en brut à terme ; 2032 = cinquième année d'une mise en œuvre en 2028 (le texte dit « quatrième » : coquille sans effet sur la valeur 12). Bas 15, haut recours limité : cohérent. IR et CSG sur les hausses non comptés.
| travail | −13,1 | [−16,3 ; −5,2] | faible | Institut Montaigne (législatives 2024) : −12,0 | contestée |
Baisse de la TVA de 20 % à 5,5 % sur les énergies (carburants, électricité, gaz, fioul, bois)détail« Baisse de la TVA sur les énergies (gaz, électricité, carburants, bois, fioul). [...] Baisse TVA énergies 10,960 » (2025-10-23) Lecture retenue. Mesure phare constante depuis 2022 (communiqué de Marine Le Pen du 21 octobre 2021 : « baisser immédiatement la TVA de 20 à 5,5% sur les carburants, mais aussi sur le gaz, le fioul domestique et l'électricité », rassemblementnational.fr), reconfirmée en septembre 2026 (AFP, Boursorama, 15 septembre 2026 : « Marine Le Pen exige une baisse de la TVA sur l'énergie de 20 à 5,5%, au cœur de son programme » ; LCI 16 septembre). Source primaire citée : contre-budget 2026. Périmètre du contre-budget 2026 : « Baisse TVA énergies 10,960 » Md€ (gaz, électricité, carburants, bois, fioul), montant du RN. Le taux de 5,5 % s'applique déjà à l'abonnement électricité/gaz : chiffrer sur les consommations au taux normal. Juridiquement contestée (directive TVA) : non retenu dans le montant, signalé en confiance. Montée en charge : loi de finances rectificative dès l'été 2027 (programme 2024), d'où 40 % en 2027. Compatibilité avec la directive TVA non acquise pour les carburants (plancher) : non déduite. Calcul. La promesse vise les quatre énergies : barème tva_energie_total_5_5 (12,0 Md€), comme le prévoit sa dérivation. La somme des barèmes par énergie (électricité 5,0 + gaz 2,0 + carburants 6,4 + fioul 0,6 = 14,0) dépasse la perte maximale possible (12,8 Md€ si toute la TVA sur l'énergie passait à 5,5 %, CPO) parce qu'elle mélange des millésimes de prix : elle n'est pas retenue. Bas = 12,8 (borne mécanique, prix 2024 ; plus aux prix de 2026), haut = 9,0 (Institut Montaigne, réaction de la consommation). Bois de chauffage omis (déjà en partie à taux réduit, montant faible). Montants énergétiques non projetés au PIB (volumes et prix). Non compté. Le RN invoque un effet « déflationniste » et un retour de TVA sur les autres consommations (1,82 Md€ dans le contre-budget) : non comptés. Vérification. Citation de presse (AFP, Boursorama) remplacée par la source primaire : contre-budget 2026 du groupe RN, pages 4 et 7 (« Baisse de la TVA sur les énergies (gaz, électricité, carburants, bois, fioul) », « Baisse TVA énergies 10,960 »), relu sur le PDF ; reconfirmation 2026 gardée dans interpretation. Montant inchangé (barèmes communs). Trace antérieure (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Barèmes tva_energie_* relus (Bercy juin 2024 : électricité 4,5, gaz 2,3, carburants 10 ; recalcul SDES). Total 17,6 proche de Bercy 16,8 et de Montaigne 11,3 à 13,6 (fourchette de consommation). Réserve : le « carburants 10 Md€ » de Bercy inclut vraisemblablement le fioul, d'où ≈ 0,6 Md€ de double compte possible avec la ligne fioul (couvert par la fourchette). Non-conformité à la directive TVA signalée, non déduite. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : barème carburants ramené à 9,4 Md€ (carburants routiers hors fioul), ce qui supprime le double compte avec la ligne fioul ; central −17,6 → −17,0, haut −14,8 → −13,0 (bornes basses : 4,5 + 1,7 + 6,4 + 0,4). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : le barème carburants passe de 9,4 à 6,4 Md€ (TVA non déductible sur les produits pétroliers, SDES 2024), et la somme par énergie (14,0) dépasse la borne mécanique du CPO (12,8) : la mesure, qui vise les quatre énergies, est chiffrée sur tva_energie_total_5_5 ; central −17,0 → −12,0, bas −20,45 → −12,8, haut −13,0 → −9,0. Le chiffre de Bercy 2024 (16,8) excède la borne mécanique ; Montaigne (11,3) et le contre-budget RN (10,96) sont dans la fourchette.
| fiscalite | −12,0 | [−12,8 ; −9,0] | moyenne | Institut Montaigne (législatives 2024) : −11,3 Ministère de l'Économie (Bercy), cité par Public Sénat : −16,8 Contre-budget RN 2026 (chiffrage du candidat) : −11,0 | corrigée |
Suppression de la cotisation foncière des entreprises (CFE)détail« Baisse impôt de production: suppression de la CFE 8,800 » (2025-10-23) Lecture retenue. Reconfirmé par J. Bardella (X, 2026 : « suppression des impôts de production »). Impôt local : compensation aux collectivités par l'État supposée (coût APU inchangé). Retour d'IS (le RN compte « Retour IS baisse impôts de production 1,100 ») : effet mécanique d'assiette admis par la méthode s'il est documenté. Calcul. Rendement de la CFE (barème cfe_rendement, 8,031 Md€, produit DGFiP 2024) projeté au PIB, net du retour d'IS (impôt déductible ; barème retour_is_impots_production, 20 %) : 8,031 × 1,2336 × 0,8 = 7,93 Md€. Collectivités compensées par l'État (coût APU inchangé). Haut = central. Bas : sans retour d'IS, 9,91. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. CFE 7,7 Md€ relue (FIPECO, comptabilité nationale 2024) ; retour d'IS 20 % (Montaigne) ; compensation des collectivités : coût APU inchangé. 7,7 × 1,2336 × 0,8 = 7,6 ; bas sans retour d'IS. RN : 8,8 Md€. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : CFE alignée sur le barème cfe_rendement (7,7 → 8,031 Md€, produit DGFiP 2024) et retour d'IS sur retour_is_impots_production (0,20) ; central −7,6 → −7,93, bas −9,5 → −9,91.
| fiscalite | −7,9 | [−9,9 ; −7,9] | haute | Contre-budget RN 2026 (chiffrage du candidat) : −8,8 | confirmée |
Suppression de la TVA sur une centaine de produits de première nécessitédétail« Suppression TVA 100 produits premières nécessité 3,500 » (2025-10-23) Lecture retenue. Le programme 2024 la réservait au cas de « forte inflation » (« suspension de la TVA sur une centaine de produits de première nécessité ») ; le contre-budget 2026 l'inscrit sans condition pour 3,5 Md€. Liste des produits non publiée. Mesure non réaffirmée oralement en 2026 : lecture permanente retenue, fourchette basse = 0 si conditionnelle. Calcul. Institut Montaigne : 4,7 Md€ (liste restreinte) à 8,8 Md€ (liste étendue, amendement RN de 2023), euros 2023 projetés en 2032 avec le facteur 2024→2032 (légère sous-estimation). Haut = 0 : mesure réservée aux périodes de forte inflation dans le programme 2024. Vérification. Source Montaigne relue (archive 2024) : « Coût par an Par l'Institut Montaigne 6,75 Md€ 4,7 Md€ estimation basse 8,8 Md€ estimation haute ». Central sur la liste restreinte (4,7, « une centaine de produits ») et non sur la médiane Montaigne (6,75) ; bas = liste étendue (8,8), haut = 0 (mesure conditionnelle à une forte inflation dans le programme 2024). Citation primaire (contre-budget 2026). Trace antérieure (verificateur- sonnet, ok) : Citation retrouvée sur l'URL. Montaigne 4,7 (liste restreinte) à 8,8 Md€ (liste étendue) en euros 2023 projetés ; contre-budget RN 3,5. Lecture permanente retenue, haut = 0 si conditionnelle (programme 2024) : cohérent. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).
| fiscalite | −5,8 | [−10,9 ; 0,0] | faible | Institut Montaigne (législatives 2024) : −6,8 Contre-budget RN 2026 (chiffrage du candidat) : −3,5 | confirmée |
Suppression de la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S)détail« Baisse impôt de production: suppression de la C3S 4,800 » (2025-10-23) Calcul. Rendement 2024 projeté au PIB, net du retour d'IS (Montaigne, 20 %). Bas : sans retour d'IS. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. C3S 5,2 Md€ relue (FIPECO) ; retour d'IS 20 % ; 5,2 × 1,2336 × 0,8 = 5,13 ; bas sans retour d'IS. RN : 4,8 Md€. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).
| fiscalite | −5,1 | [−6,4 ; −5,1] | haute | Contre-budget RN 2026 (chiffrage du candidat) : −4,8 | confirmée |
Part fiscale pleine dès le deuxième enfant (quotient familial)détail« Part fiscale pleine dès le deuxième enfant 2,860 » (2025-10-23) Lecture retenue. Plafond du quotient familial par demi-part supplémentaire supposé inchangé. Calcul. Coût LexImpact 2024 projeté au PIB. Haut = chiffrage du RN (2,86 Md€ en 2026) projeté. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Coût LexImpact 3,4 Md€ (Montaigne, 2024) projeté au PIB ; haut = chiffre RN 2,86 projeté. Ordre de grandeur cohérent avec le coût du quotient familial. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).
| fiscalite | −4,2 | [−4,2 ; −3,4] | moyenne | Institut Montaigne (législatives 2024, modèle LexImpact) : −3,4 Contre-budget RN 2026 (chiffrage du candidat) : −2,9 | confirmée |
Annulation d'un ensemble de hausses d'impôts et de rabots de niches des PLF/PLFSS 2026détail« Suppression taxe petit colis 0,600 Suppression de l'abattement forfaitaire retraités (garder l'abattement 10%) 1,200 » (2025-10-23) Lecture retenue. Regroupe les lignes du contre-budget qui refusent des mesures du PLF/PLFSS 2026 (montants RN, Md€) : taxe petits colis 0,6 ; abattement retraités 1,2 ; niche frais de scolarité 0,454 ; IJ ALD 0,883 ; hausse taxes aérien 0,72 ; biocarburant 0,289 ; taxe sur les avantages sociaux (tickets restaurant) 0,95 ; ACRE 0,092 ; JEI 0,025 ; LODEOM 0,35 ; exonération salariale des apprentis 0,32 ; forfait social ruptures conventionnelles 0,26 ; Dutreil 0,5 ; super-IS des ETI 0,5 ; taxe sur les mutuelles (OCAM) 1,02 ; Madelin, streaming, vapotage, malus, médailles (< 0,03 chacun). Effet par rapport à la législation au 1er janvier 2027 = somme des seules mesures effectivement adoptées en 2026. Liste à rapprocher de la LFI et de la LFSS 2026. Vérification faite sur les textes adoptés de la LFI 2026 et de la LFSS 2026 et les décisions 2026-901 DC et 2025-899 DC. Calcul. Seules les mesures du PLF/PLFSS 2026 effectivement votées ont un coût à annuler : taxe petits colis, hausse 2025 de la TSBA, réforme de l'ACRE, contribution sur les ruptures conventionnelles. Non votées (coût nul) : abattement des retraités, frais de scolarité, IJ ALD, contribution de 8 % sur les avantages sociaux, apprentis, LODEOM, JEI, niche biocarburants, vapotage, streaming ; éteintes après 2026 : contribution des OCAM (2026 seulement), surtaxe d'IS (ETI déjà exclues). Bas : ajoute le pacte Dutreil durci en LFI (0,5 Md€ selon le RN, non chiffré officiellement). Haut : TSBA au chiffre du RN (0,72). Vérification. Paramètre tsba : source Wikipédia remplacée par les rapports du Sénat (avis PLF 2025 : +1 Md€ prévus dont 850 M€ d'aviation de ligne ; rapport PLF 2026 : ≈ 40 M€ d'aviation d'affaires en année pleine) ; valeur 0,8 conservée comme convention explicite (exemption des lignes d'aménagement du territoire non chiffrée publiquement). Paramètre ruptures (0,26, annexe 9 du PLFSS 2026 rectifié, art. 15 LFSS) conservé. Central inchangé (−1,95). Trace antérieure (verificateur-sonnet, ok) : Citation retrouvée sur l'URL. Seules les mesures effectivement votées sont annulées (petits colis 0,4, TSBA 0,8, ACRE 0,184, ruptures conventionnelles 0,26) ; total < 2 Md€ : paramètres non tous rouverts, le tri voté / non voté est cohérent avec REFERENCE.md. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| fiscalite | −1,9 | [−2,5 ; −1,9] | moyenne | aucun | confirmée |
Hausses de crédits (outre-mer, agriculture, protection sociale complémentaire des hospitaliers)détail« Augmentation du budget de la mission Outre-mer pour renfoncer les infrastructures et la compétitivité des entreprises 0,700 » (2025-10-23) Lecture retenue. Regroupe aussi « Suppression de la baisse des crédits de la mission agriculture 0,500 » (effet nul si la baisse n'a pas été votée en LFI 2026) et « Mise en place dès 2026 de la protection sociale complémentaire pour les agents de la fonction publique hospitalière 0,460 ». Calcul. Outre-mer et protection sociale complémentaire des hospitaliers au chiffre du RN ; « suppression de la baisse des crédits agriculture » limitée à la baisse réellement votée (0,09 Md€ de CP au lieu de 0,5). Bas : montant du RN pour l'agriculture. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Coûts (dépenses) : chiffres du RN projetés, montants faibles ; l'agriculture 0,09 après tri sur le vote de la LFI 2026 est cohérente. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| etat | −1,5 | [−2,0 ; −1,5] | moyenne | aucun | confirmée |
Généralisation de la demi-part fiscale des veuves et veufsdétail« Généralisation de la demi part pour les veuves et veufs 1,000 » (2025-10-23) Calcul. Chiffre du contre-budget projeté au PIB ; aucun chiffrage indépendant trouvé. Haut = moitié (convention). Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Seul chiffre disponible : RN, 1,0 Md€ projeté ; haut = moitié (convention). Ordre de grandeur plausible. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| fiscalite | −1,2 | [−1,2 ; −0,6] | faible | aucun | confirmée |
Autres allègements ciblés (octroi de mer, crédit d'impôt péages des transporteurs, aides à l'investissement outre-mer)détail« Réforme de l'octroi de mer 0,500 » (2025-10-23) Lecture retenue. Regroupe « Réforme de l'octroi de mer 0,500 », « Crédit d'impôt pour les transporteurs routiers (déduction cout des péages) 0,150 » et « Préserver les aides à l'investissement productif en outre-mer 0,100 ». Calcul. Chiffres du contre-budget, projetés. Haut : sans la « réforme de l'octroi de mer », dont le contenu n'est pas connu. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Chiffres du RN projetés (0,75 Md€ au total avant projection) ; montant faible, non contredit par une source. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| fiscalite | −0,9 | [−0,9 ; −0,3] | faible | aucun | confirmée |
Indexation du barème de l'IR (et des seuils de CSG) sur l'inflationdétail« Indexation du barème de l'IR et CSG sur l'inflation 1,900 » (2025-10-23) Lecture retenue. Réponse au gel du barème proposé par le PLF 2026. La LFI 2026 (promulguée le 19 février 2026) a indexé le barème et le gel n'a pas été voté : effet nul par rapport à la législation 2027. Calcul. Promesse déjà dans le droit : la LFI 2026 a indexé le barème de l'IR (+0,9 %, art. 4) et le gel des seuils de CSG a été supprimé en LFSS 2026 (vie-publique.fr). Effet nul par rapport à la référence. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Effet nul cohérent avec REFERENCE.md (barème IR indexé sur l'inflation en référence ; LFI 2026 promulguée sans gel).
| fiscalite | 0,0 | [0,0 ; 0,0] | haute | aucun | confirmée |
Indexation des retraites et dégel des prestations socialesdétail« Indexation des retraites et dégel des prestations 3,610 » (2025-10-23) Lecture retenue. Réponse à l'« année blanche » du PLFSS 2026. Effet 2032 = rattrapage de la sous-indexation 2026 si elle a été adoptée (effet de base permanent), nul sinon. Calcul. Promesse déjà dans le droit : l'« année blanche » (gel des pensions et prestations 2026) et la sous-indexation 2027-2030 ont été supprimées par le Parlement (LFSS 2026, vie-publique.fr). Effet nul. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. La citation figure dans le PDF du contre-budget (extraction du tableau difficile). Effet nul : indexation sur l'inflation déjà dans le droit (REFERENCE.md), année blanche non votée.
| social | 0,0 | [0,0 ; 0,0] | haute | aucun | confirmée |
Suppression totale de la CVAEdétail« Baisse impôt de production: suppression totale de la CVAE 2,600 » (2025-10-23) Lecture retenue. La législation en vigueur prévoit déjà l'extinction progressive de la CVAE (reportée à 2030) : en 2032, l'effet par rapport à la législation est nul ; seule l'accélération 2027-2029 coûte. Calcul. Suppression déjà votée pour 2030 (LFI 2025, calendrier inchangé par la LFI 2026) : effet nul en 2032. L'avance coûte le rendement restant de la CVAE (barème cvae_restante, 3,7 Md€) en 2028 et 2029, porté par effet_solde_primaire.annuel (convention de REFERENCE.md). Mise en œuvre supposée en loi de finances pour 2028. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Effet nul en 2032 (suppression votée pour 2030) ; annuel 2028-2029 à −3,7 : légèrement surestimé si la loi réduit déjà la CVAE en 2028-2029 (suppression « progressive » selon economie.gouv.fr ; calendrier des taux non retrouvé), écart de l'ordre de 1 à 2 Md€ par an sur 2028-2029, sans effet 2032.
| fiscalite | 0,0 | [0,0 ; 0,0] | haute | aucun | confirmée |
Rebudgétisation des certificats d'économie d'énergiedétail« Rebudgétaitsation des Certificat d'économie d'énergie 6,000 » (2025-10-23) Lecture retenue. Les CEE sont une obligation privée hors comptes publics. « Rebudgétiser » = remplacer l'obligation par une taxe affectée au budget ? L'effet net sur le solde dépend de l'usage (si les dépenses d'efficacité énergétique financées par les CEE sont reprises par l'État, effet ≈ 0). Lecture à arrêter en phase 2. Calcul. Remplacer l'obligation CEE par une taxe affectée au budget qui finance les mêmes économies d'énergie est neutre pour le solde (central 0). Haut : la taxe est perçue sans reprise des dépenses (montant du RN). Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Les CEE sont une obligation privée : neutre pour le solde si les dépenses financées sont reprises (central 0) ; haut = recette du RN sans reprise : cohérent, recette non ciblée sur un budget.
| energie | 0,0 | [0,0 ; +7,1] | faible | aucun | confirmée |
Plan de « rétablissement des finances publiques » de 125 Md€ d'économies d'ici 2032détail« « Nous présenterons juste avant le débat budgétaire notre trajectoire de rétablissement des finances publiques avec 125 milliards d’euros d’économies », a annoncé celle qui concourt pour la quatrième fois à l’élection présidentielle » (2026-08-27) Lecture retenue. Enveloppe non détaillée au 29 septembre 2026 (règle 6) : central = part documentée par les mesures d'économies de ce fichier (sans double compte), haut = 125, bas = 0. Selon J.-P. Tanguy, sources : immigration, millefeuille administratif, formation professionnelle, contribution à l'UE ; « ni hausse des taxes ni hausse des impôts ». À mettre à jour dès la publication du document (annoncée début octobre 2026). Reconfirmé sur LCI le 16 septembre 2026 (Capital, repris par Yahoo Finance : « Début octobre, je présenterai la trajectoire budgétaire pour le quinquennat. Ces 125 milliards d'euros d'économies, il faudra les trouver, et pas sur les droits des Français ni sur leurs pensions de retraite » ; « arrêter de financer l'immigration [...] Ce sera 25 milliards d'euros d'économisés » ; fin de l'aide financière à l'Ukraine évoquée). Document toujours non publié au 29 septembre 2026. Source primaire introuvable (ni vidéo ni transcription officielle du débat Medef ; l'entretien LCI n'est pas repris sur rassemblementnational.fr) : citation de presse conservée. Calcul. Règle 6. Les économies identifiables du programme sont chiffrées dans leurs propres mesures (somme des centraux : 39,32 Md€) : central = 0 pour ne pas les compter deux fois. Haut = écart d'affichage entre l'annonce (125 Md€, lue comme un niveau annuel en 2032) et cette somme. Bas = 0. Vérification. Citation retrouvée (Boulevard Voltaire) ; source primaire introuvable. Fraîcheur : plan toujours non publié au 29 septembre 2026 (annoncé « début octobre », LCI 16 septembre, relu sur Yahoo Finance/Capital). Règle 6 appliquée (central 0, haut = écart d'affichage) ; somme documentée recalculée après la passe : 39,15 → 39,28 Md€ (prestations de solidarité 7,15 → 7,28), haut 85,85 → 85,72. Trace antérieure (verificateur-sonnet, ok) : Citation retrouvée sur l'URL. Enveloppe globale (règle 6) : central 0, haut = 125 − 39,15 ; la somme documentée 39,15 est recalculée exactement (13 mesures d'économie, avant mes corrections de bas/haut qui ne touchent pas les centraux).
| etat | 0,0 | [0,0 ; +85,7] | faible | aucun | confirmée |
Baisse de la contribution française au budget de l'Union européennedétail« Baisse de la contribution de la France à l'UE 8,700 » (2025-10-23) Lecture retenue. Unilatérale (contraire aux décisions ressources propres) : faisabilité juridique nulle sans accord à 27. Citée par la candidate au Medef parmi les sources des 125 Md€. Calcul. Barème psr_ue : une réduction unilatérale de la contribution n'est pas juridiquement possible (décision relative aux ressources propres, unanimité). Central, bas et haut = 0 (règle 6 : haut = central). Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Baisse unilatérale de la contribution à l'UE impossible (unanimité pour les ressources propres) : central 0 selon la règle 6 ; haut ramené à 0 (avant 10,3), bas 0.
| europe | 0,0 | [0,0 ; 0,0] | faible | aucun | corrigée |
Hausse des frais de scolarité des étudiants étrangers hors conventionsdétail« Hausse des frais de scolarité des étudiants étrangers sauf conventions interétatiques 1,100 » (2025-10-23) Calcul. Les droits différenciés (2 895 € / 3 941 €) sont déjà dans le droit, exonérations plafonnées à 30 % : la promesse ne rapporte plus que la fin des exonérations restantes. Haut : chiffre du RN (1,1 Md€), qui suppose une hausse des droits au-delà du droit actuel. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Droits différenciés déjà en vigueur (exonérations plafonnées à 30 %), gain limité à la fin des exonérations (0,12) ; haut = chiffre RN. Recette, non économie ciblée. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : droits alignés sur le barème etudiants_droits_differencies_montant_moyen (3 200 → 3 208 €, tarifs 2026-2027) ; écart < 0,01 Md€.
| education | +0,1 | [0,0 ; +1,3] | faible | aucun | confirmée |
Suppression du fonds vert (hors inondations et feux de forêt)détail« Suppression du fonds vert hors dépenses pour inondations et feux de forêts 0,460 » (2025-10-23) Calcul. Chiffre du RN (0,46 Md€) projeté : 0,46 × 1,1842 = 0,54 Md€ ; le fonds vert a 1,085 Md€ de CP en 2026 (Sénat). Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6). Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. 0,46 Md€ sous le fonds vert (1,085 Md€ de CP, Sénat) : plafond respecté. Règle 6 : bas = 0 (avant 0,27), haut = central. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| ecologie | +0,5 | [0,0 ; +0,5] | moyenne | aucun | corrigée |
Plan de lutte contre les fraudes fiscale et socialedétail« Lutte contre les fraudes 3,500 » (2025-10-23) Lecture retenue. Programme 2024 : ministère dédié, carte Vitale biométrique, accès des organismes sociaux aux fichiers. Rendement incertain ; traité comme enveloppe peu documentée (fourchette basse proche de 0). Calcul. Barème fraude_sociale_estimee : central = gain supplémentaire documenté (doublement du recouvrement de la fraude sociale), haut = montant annoncé par le RN (3,5 Md€ 2026 projeté), bas = 0. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Recouvrement HCFIPS 0,68 Md€ (barème fraude_sociale_estimee : doublement), haut = annonce RN 3,5 projetée, bas 0 : cohérent. Recettes de fraude, règle 6 non applicable. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).
| etat | +0,8 | [0,0 ; +4,1] | faible | Contre-budget RN 2026 (chiffrage du candidat) : +3,5 | confirmée |
Remplacement de l'aide médicale d'État par une aide médicale d'urgencedétail« Remplacement AME par AMU 1,300 » (2025-10-23) Calcul. Économie nette de l'AME ramenée à l'aide d'urgence vitale (barème ame_aide_urgence_vitale_economie, 0,7 Md€ en 2024, Institut Montaigne), projetée : 0,7 × 1,2336 = 0,86 Md€. Bas = 0 : report des soins vers l'hôpital (soins urgents, créances irrécouvrables) non estimé publiquement. Haut = central (règle 6). Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Économie nette de 0,7 Md€ (Montaigne) après maintien de l'urgence vitale, le RN annonce 1,3 brut. Règle 6 : central plafonné par ce que le droit permet, bas = 0, haut = central (avant 1,7). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).
| immigration | +0,9 | [0,0 ; +0,9] | moyenne | Institut Montaigne (législatives 2024) : +0,7 Contre-budget RN 2026 (chiffrage du candidat) : +1,3 | corrigée |
Train de vie de l'État, audiovisuel public, aides à la presse, CESER, plan vélodétail« Baisse du train de vie de l'État (Elysée, AN, Sénat, CESE, etc) 0,513 » (2025-10-23) Lecture retenue. Regroupe aussi « Baisse de la dotation à l'audiovisuel public 0,154 », « Suppression aides à la presse (hors avantage postal) 0,177 », « Suppression des CESER 0,040 », « Suppression du plan vélo 0,031 » (total RN 0,915). Au Medef 2026 : « Le premier qui doit faire un effort, c'est l'État. Il doit baisser drastiquement son train de vie. » Calcul. Somme des cinq lignes du RN (0,513 + 0,154 + 0,177 + 0,040 + 0,031 = 0,915 Md€), projetée : 0,915 × 1,1842 = 1,08 Md€ ; dotations 2026 : Présidence 0,12, Assemblée 0,61, Sénat 0,35 Md€ (Sénat). Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6). Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Somme des cinq lignes du RN (0,915 Md€) relue ; périmètre (Élysée, AN, Sénat, CESE, audiovisuel, presse) budgétairement suffisant. Règle 6 : bas = 0 (avant 0,54), haut = central. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| etat | +1,1 | [0,0 ; +1,1] | moyenne | aucun | corrigée |
Délivrance des médicaments à l'unité et contrôle systématique des ALDdétail« Délivrance des médicaments à l'unité 0,550 Contrôler systématiquement l’éligibilité à l’ALD 0,450 » (2025-10-23) Calcul. Chiffre du RN (1,0 Md€) projeté : 1,0 × 1,1842 = 1,18 Md€ ; aucune évaluation publique des économies de la délivrance à l'unité ni du contrôle des ALD. Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6). Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. 1,0 Md€ (RN), aucune évaluation publique. Règle 6 : bas = 0 (avant 0,59), haut = central. Confiance faible. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| sante | +1,2 | [0,0 ; +1,2] | faible | aucun | corrigée |
Remplacement de MaPrimeRénov' par un prêt à taux zéro « 100 % Rénov »détail« Avec notre dispositif « 100 % Renov », nous permettrons aux ménages de financer leurs travaux grâce à un prêt à taux zéro. » (2026-09-21) Lecture retenue. Contre-budget 2026 : « Remplacement "Ma Primrenov" par "100%Renov" 3,400 » Md€ nets. Économie = crédits MaPrimeRénov' moins coût budgétaire du PTZ (bonification d'intérêts). Calcul. Économie brute des crédits de l'État à l'Anah, MaPrimeRénov' comprise (barème anah_credits_etat, 1,5353 Md€, PLF 2026, comme chez Zemmour ; la part CEE de l'Anah n'est pas de la dépense publique), projetée : 1,5353 × 1,1842 = 1,82 Md€. Le RN annonce 3,4 Md€ nets, au-dessus du budget de l'État sur ce périmètre. Le coût du prêt à taux zéro qui la remplace n'est pas publié : bas = 0 (règle 6), haut = central. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Subvention de l'État à l'Anah 1 535 M€ (PLF 2026) relue dans le Sénat ; le RN annonce 3,4 Md€ nets, au-dessus du budget de l'État du périmètre : central plafonné 1,78 ; coût du prêt à taux zéro non publié. Règle 6 : bas = 0 (avant 0,89), haut = central. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : crédits de l'Anah alignés sur le barème anah_credits_etat (1,5 → 1,5353, même valeur que Zemmour) ; central et haut 1,78 → 1,82.
| logement | +1,8 | [0,0 ; +1,8] | faible | Contre-budget RN 2026 (chiffrage du candidat) : +3,4 | corrigée |
Aides à l'apprentissage réservées aux formations de niveau inférieur à la licencedétail« Réserver les chèques apprentissages aux étudiants avant licence 1,600 » (2025-10-23) Calcul. Chiffre du RN (1,6 Md€) projeté : 1,6 × 1,1842 = 1,89 Md€ ; l'aide à l'embauche d'apprentis a 2,37 Md€ de CP en 2026, déjà réduite de 31 % et limitée à 750 € pour les niveaux bac+3 et plus : l'économie restante est probablement inférieure. Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6). Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. 1,6 Md€ sur une aide à l'embauche de 2,37 Md€ déjà réduite en LFI 2026 : économie probablement surestimée, plafond formellement respecté. Règle 6 : bas = 0 (avant 0,95), haut = central. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| travail | +1,9 | [0,0 ; +1,9] | faible | aucun | corrigée |
Réduction de l'aide publique au développementdétail« Rationalisation de l'Aide Publique au Développement 2,300 » (2025-10-23) Calcul. Chiffre du RN (2,3 Md€) projeté : 2,3 × 1,1842 = 2,72 Md€ ; la mission APD compte 3,67 Md€ de CP en 2026 (Sénat), la baisse est donc réalisable budgétairement. Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6). Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Mission APD 3,67 Md€ de CP (Sénat) > 2,3 annoncés : réalisable. Règle 6 : bas = 0 (avant 1,36), haut = central. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| action-exterieure | +2,7 | [0,0 ; +2,7] | moyenne | aucun | corrigée |
Suppression des tarifs d'achat et compléments de rémunération des énergies intermittentesdétail« Suppression des tarifs préférentiels de rachat d'électricité (énergies intermittentes) 7,200 » (2025-10-23) Lecture retenue. Les contrats en cours sont des engagements juridiques : lecture basse = nouveaux contrats seulement. Le coût du soutien (CSPE budgétaire) dépend du prix de marché de l'électricité (charges faibles quand les prix sont hauts). Calcul. Les contrats signés restent dus (20 ans) : l'économie porte sur les nouveaux contrats non engagés (2030-2032), approchés par la hausse annuelle récente des charges : 1,04 Md€ × 3 ans = 3,12 Md€. Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6) : le montant du RN supposerait la rupture des contrats et des indemnisations non comptées. Très sensible au prix de marché de l'électricité (≈ 90 M€ par €/MWh, CRE). Vérification. CRE, délibération 2026-149 du 15 juillet 2026, tableau 3 relu : éolien terrestre 1 157,1 + éolien en mer 965,6 + photovoltaïque 4 125,5 = 6 248,2 M€ (2026) ; 1 404,6 + 1 306,7 + 4 579,2 = 7 290,5 M€ (2027), soit +1,04 Md€ par an ; « soutien déjà engagé par l'Etat (environ +10 GWe estimés par la CRE entre 2026 et 2029) » relu. Plafond (contrats signés dus) : 3,12 Md€, sous les 7,2 Md€ du RN. Paramètre annees_non_engagees (3) : convention explicite, les contrats engagés jusqu'en 2029 restant dus. Trace antérieure (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Charges CRE (6,25 → 7,29 Md€) relues ; contrats signés dus : plafond légal 3,12 (contrats non engagés), très sous les 7,2 Md€ du RN. Règle 6 : haut = central (avant 8,53), bas 0.
| energie | +3,1 | [0,0 ; +3,1] | faible | Contre-budget RN 2026 (chiffrage du candidat) : +7,2 | confirmée |
Baisse des subventions aux associations « ne relevant pas de l'intérêt général »détail« Baisser les subventions aux associations ne relevant pas de l'intérêt général 3,200 » (2025-10-23) Calcul. Chiffre du RN (3,2 Md€) projeté : 3,2 × 1,1842 = 3,79 Md€. Plafond (règle 6) : jaune « Effort financier de l'État en faveur des associations », PLF 2026 (https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/dyn/contenu/visualisation/1090007/file/14-Jaune2026_Associations_Rapport.pdf) : « 71,4 % des versements aux associations au niveau des programmes sont des subventions et leur montant représente 76,7 % des montants versés, soit 7,3 milliards d'euros » (2024), sur 9,5 Md€ de versements. Les 3,2 Md€ du RN (44 % des subventions) tiennent dans ce périmètre ; le tri « intérêt général » n'est pas défini. Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central. Vérification. Budget réel du poste relu dans le jaune associations du PLF 2026 (subventions de l'État 7 301 M€ en 2024, versements totaux 9 521 M€) : plafond non atteint (3,2 Md€ annoncés). Montant inchangé (3,2 × 1,1842 = 3,79) ; confiance faible (périmètre « intérêt général » non défini, 44 % des subventions). Trace antérieure (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. 3,2 Md€ (RN) sous les 7,3 Md€ de subventions de l'État aux associations : plafond respecté. Règle 6 : bas = 0 (avant 1,89), haut = central. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| etat | +3,8 | [0,0 ; +3,8] | faible | aucun | confirmée |
Baisse de la dotation globale de fonctionnement des régions et des intercommunalitésdétail« Baisse de la DGF pour les régions et les EPCI 5,000 » (2025-10-23) Lecture retenue. Transfert État → collectivités : l'effet sur le solde APU dépend de l'ajustement des collectivités (dépenses ou impôts locaux, ou déficit d'investissement). Lecture centrale : économie intégrale (montant du RN) ; bas = 0. Calcul. Chiffre du RN (5 Md€) projeté : 5 × 1,1842 = 5,92 Md€. Les collectivités doivent équilibrer leur section de fonctionnement : la baisse améliore le solde APU sauf report sur l'emprunt d'investissement ou consommation de trésorerie. Plafond (règle 6) : le périmètre visé compte ≈ 11 Md€ : fraction de TVA des régions ex-DGF (« environ 5,2 milliards d'euros en 2024 », gelée en 2025 ; le rétablissement d'une DGF des régions prévu par le PLF 2026 a été abandonné dans la loi de finances promulguée, ATD 31), dotation d'intercommunalité (« 1,8 milliard d'euros » en 2025) et dotation de compensation du bloc communal (« 4,4 milliards d'euros en 2025 », communes et EPCI) : Sénat, rapport spécial Relations avec les collectivités territoriales, PLF 2026, https://www.senat.fr/rap/l25-139-325/l25-139-32516.html. Les 5 Md€ du RN tiennent dans ce périmètre ; pour les régions, la baisse porte en droit sur une fraction de TVA. Bas = 0 (report sur l'emprunt ou la trésorerie des collectivités), haut = central (règle 6). Vérification. Budget réel du poste relu (Sénat, rapport spécial PLF 2026 : TVA-DGF des régions ≈ 5,2 Md€, dotation d'intercommunalité 1,8 Md€, dotation de compensation 4,4 Md€) : plafond ≈ 11 Md€, non atteint. Précision juridique : la loi de finances 2026 a abandonné le rétablissement de la DGF des régions (ATD 31, https://atd31.fr/fr/base-doc/finances-locales/loi-de-finances/loi-de-finances-pour-2026.html) ; les régions perçoivent une fraction de TVA, que la mesure réduirait. Montant inchangé (5 × 1,1842 = 5,92), confiance faible (réaction des collectivités). Trace antérieure (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Baisse de dotation 5,0 Md€ (RN), non contredite ; effet solde APU dépendant de l'ajustement des collectivités (hors comptage). Règle 6 : bas = 0 (avant 2,96), haut = central. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| collectivites | +5,9 | [0,0 ; +5,9] | faible | aucun | confirmée |
Prestations de solidarité réservées aux étrangers ayant 5 ans de travail à temps plein en France (priorité nationale)détail« Réserver le bénéfice des prestations de solidarités aux étrangers ayant au moins 5 ans ETP travaillés en France 6,100 » (2025-10-23) Lecture retenue. Reconfirmé par J. Bardella (JDD, avril 2026 : « les aides sociales non contributives seront réservées aux familles françaises ») et dans le discours d'Hénin-Beaumont (logement social, APL). Liste des prestations (RSA, prime d'activité, allocations familiales, APL, ASPA ?) à fixer. Constitutionnalité incertaine (CC, avril 2024) : signalée, non déduite. Calcul. Deux volets du programme 2024 reconfirmés en 2026 (Bardella : aides non contributives réservées aux familles françaises) : condition de 5 ans de travail pour le RSA et les prestations de solidarité, et prestations familiales réservées aux Français (Institut Montaigne, médianes : 2,6 Md€, barème prestations_residence_5_ans_economie, et 3,3 Md€), projetés : (2,6 + 3,3) × 1,2336 = 7,28 Md€. Ordre de grandeur cohérent avec l'IFRAP (6 à 7 Md€ de prestations nationales versées aux étrangers en situation régulière). Bas = 0 (règle 6 : économie non réalisée, par exemple limitée aux nouveaux entrants ou censurée), haut = central. Risque de censure constitutionnelle signalé, non déduit du central. Vérification. Sources Montaigne relues (archives 2024) : volet 5 ans « 2,6 Md€ » au central (et non 2,5), prestations familiales « près de 3,3 Md€ » en médiane ; central 7,15 → 7,28 = (2,6 + 3,3) × 1,2336. Plafond : sous les prestations nationales versées aux étrangers en situation régulière (IFRAP, 6 à 7 Md€, ≈ 8 Md€ projetés). Confiance faible maintenue (constitutionnalité, lecture Bardella). Trace antérieure (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Central 7,15 (Montaigne 2,5 + 3,3 de prestations familiales, projetés) ≈ chiffre du RN projeté (6,1 → 7,2) et sous l'IFRAP (6 à 7 Md€ pour toute exclusion des étrangers en situation régulière, 8,0 projeté) : plafond respecté. Le volet prestations familiales dépasse la lettre de la citation (5 ans de travail) : lecture Bardella (JDD), signalée. Règle 6 : bas = 0, haut = central (avant 0,72 et 8,64). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).
| immigration | +7,3 | [0,0 ; +7,3] | faible | Institut Montaigne (législatives 2024) : +2,6 Fondation IFRAP : n.d. Contre-budget RN 2026 (chiffrage du candidat) : +6,1 | corrigée |
Baisse de 20 % des financements de certaines agences et opérateurs (OFB, Ademe…)détail« Baisser de 20% les affectations financières ou les subventions à certaines agences et organismes (cf annexe) 7,700 » (2025-10-23) Lecture retenue. Annexe listant les organismes non publiée avec le PDF ; revoir le fonctionnement des agences cité au Medef 2026 et sur LCI le 16 septembre 2026 (« en tapant dans les agences qui ne servent à rien ou qui font doublon »). Calcul. Chiffre du RN projeté (annexe listant les organismes non publiée). Plafond (règle 6) : jaune « Opérateurs de l'État » du PLF 2026 : « les 431 opérateurs de l'État bénéficieront d'un total de 73 288 M€ de financements publics » (dont 33,9 Md€ de subventions pour charges de service public, 16,7 Md€ de transferts, 21,7 Md€ de taxes affectées ; universités 12,8 Md€) ; 20 % de ce total hors universités, CNRS et CEA (≈ 55,6 Md€) font 11,1 Md€ : l'assiette implicite du RN (38,5 Md€) tient dans le périmètre. Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6). Source : https://www2.assemblee-nationale.fr/static/17/Annexes-DL/PLF-2026/22-Jaune2026_Operateurs.pdf (p. 24). Vérification. Budget réel du poste relu : jaune Opérateurs de l'État, PLF 2026 (www2.assemblee-nationale.fr, 22-Jaune2026_Operateurs.pdf), 73 288 M€ de financements publics aux 431 opérateurs ; −20 % sur un périmètre de 38,5 Md€ reste sous le plafond (11,1 Md€ hors universités et grands organismes de recherche). Montant inchangé (7,7 × 1,1842 = 9,12) ; confiance faible (annexe non publiée, recouvrement possible avec Anah, Ademe et fonds vert, que le contre-budget chiffre à part). Trace antérieure (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Annexe listant les agences non publiée : le montant (7,7 Md€ = 20 % de 38,5 Md€ de financements) n'est pas contrôlable ; risque de recouvrement avec les lignes Ademe, Anah (MaPrimeRénov'), fonds vert. Règle 6 : central = annonce projetée, bas = 0 (avant 4,56), haut = central. Confiance faible. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).
| etat | +9,1 | [0,0 ; +9,1] | faible | aucun | confirmée |
Suppression des cotisations retraite et chômage des actifs ayant l'âge et les trimestres qui continuent à travaillerdétail« "Nous mettrons en place des incitations pour que ceux qui ont dépassé l'âge de la retraite et ont leurs trimestres puissent continuer à travailler s'ils le souhaitent", a-t-elle néanmoins avancé, promettant pour ce faire de "supprimer les cotisations retraite et les cotisations chômage" de ces travailleurs seniors. » (2026-08-28) Lecture retenue. Cotisations salariales et patronales supposées (lecture haute) ; lecture basse : part salariale seulement. Le coût de « 9 milliards d'euros en année pleine » cité par Epoch Times pourrait viser ce volet. Source primaire introuvable (pas de vidéo ni de transcription officielle du débat Medef du 27 août 2026) : citation de presse (AFP) conservée. Vérification. Citation retrouvée sur l'URL (Sud Radio, AFP) ; source primaire introuvable. Estimation indicative (hors solde) : effectif de 606 000 cumulants et part de temps partiel sourcés (DREES 2025) ; masse de revenus d'activité passée en convention explicite (≈ 10 Md€), montant inchangé (−3,6, fourchette −10,7 à −1,3). | retraites | Non chiffrable : Nombre de retraités en emploi et masse de leurs revenus d'activité non trouvés en source ouverte ; le cumul emploi-retraite est en outre réformé au 1er janvier 2027 par la LFSS 2026 (art. 102), ce qui change l'assiette. La candidate chiffre « ce volet » à 9 Md€ en année pleine (Epoch Times), chiffre ambigu (peut-être toute la réforme des retraites) : non retenu faute de pouvoir le rejouer.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −3,6 [−10,7 ; −1,3] (Exonération des cotisations vieillesse et chômage (salariales et patronales, ≈ 30 %) sur les revenus d'activité des personnes ayant l'âge et les trimestres (cumulants et prolongateurs, masse d'environ 10 Md€ en 2025), projetée au PIB (× 1,21). Bas : les 9 Md€ « en année pleine » de la candidate rapportés à ce seul volet et projetés (× 1,18) ; haut : part salariale seulement (≈ 11 %). Pas d'effet d'activité compté (règle 3). Effectifs sourcés : DREES, Les retraités et les retraites, édition 2025, fiches 21-22 : « En 2023, 606 000 assurés cumulent une pension de retraite et une activité » ; « 71,4 % des personnes cumulant un emploi et une retraite travaillent à temps partiel, dont 40,4 % d'entre elles moins d'un mi-temps ». Masse d'activité : convention, faute de revenu moyen publié : 606 000 cumulants à environ 0,6 équivalent temps plein et ≈ 28 000 € bruts par an, soit ≈ 10 Md€, plus les prolongateurs non retraités (non dénombrés), couverts par le bas. Le chiffre de 9 Md€ vient d'un article d'Epoch Times.) | ||||
Priorité nationale dans l'attribution des logements sociaux (et des APL)détail« Il ne s'agit pas de renoncer à une politique sociale du logement, mais au contraire, grâce à la priorité nationale, de lui redonner tout son sens et son efficacité. » (2026-09-21) Lecture retenue. Discours d'Hénin-Beaumont du 13 septembre 2026 (La Dépêche, 14 septembre : elle veut « donner la priorité d'accès au logement social aux Français ») ; citation de presse remplacée par la lettre ouverte du 21 septembre 2026. Vérification. Citation de presse (La Dépêche) remplacée par la source primaire : lettre ouverte du 21 septembre 2026 sur rassemblementnational.fr, phrase relue sur la page. Non chiffrable inchangé (réallocation sans effet budgétaire direct). | logement | Non chiffrable : Réallocation des logements sociaux sans effet budgétaire direct ; le volet APL est compris dans la mesure prestations-solidarite-5-ans-travail (pas de double compte).. Sens probable : neutre | ||||
Renvoi des étrangers restés un an sans emploi et sans ressourcesdétail« Renvoyer les étrangers qui n’ont pas eu d’emploi pendant 1 an et qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins 1,110 » (2025-10-23) | immigration | Non chiffrable : Nombre d'étrangers au chômage depuis plus d'un an et allocations versées non publiés (l'Unédic ne ventile pas par nationalité) ; le coût des éloignements (4 414 € en moyenne selon la Cour des comptes) et le taux d'exécution sont inconnus. Recoupe en partie la priorité nationale.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,3 [−0,1 ; +1,3] (Quelques dizaines de milliers d'éloignements effectifs par an d'étrangers au chômage depuis un an : allocations d'assurance chômage non versées (les prestations de solidarité sont déjà retirées par prestations-solidarite-5-ans-travail, non recomptées) moins le coût des éloignements forcés (4 414 € l'unité, Cour des comptes). Bas : coût des éloignements supérieur aux allocations épargnées ; haut : chiffre du RN (1,11 Md€) projeté (× 1,18).) | ||||
Suppression du visa pour soinsdétail« Suppression visa pour soins 1,000 » (2025-10-23) Lecture retenue. Le montant RN (1 Md€) paraît élevé au regard du volume de visas pour soins : à vérifier. | immigration | Non chiffrable : Nombre de visas pour soins et coûts associés non publiés.. Sens probable : économie | ||||
Dénonciation de l'accord franco-algérien de 1968détail« Fin de l'accord de 1968 avec l'Algérie 1,300 » (2025-10-23) Lecture retenue. Mécanisme d'économie non précisé (prestations, titres de séjour) ; risque de double compte avec la priorité nationale. | immigration | Non chiffrable : Mécanisme d'économie non précisé : les ressortissants algériens relèveraient du droit commun des étrangers, dont les restrictions de prestations (priorité nationale, conditions de séjour) sont déjà chiffrées dans prestations-solidarite-5-ans-travail ; chiffrer à part ferait double compte.. Sens probable : neutre | ||||
Timbre fiscal sur les visas touristiquesdétail« Timbres sur les visa touristiques 0,800 » (2025-10-23) | immigration | Non chiffrable : Montant du timbre non précisé ; les droits de visa de court séjour (90 €) sont fixés par le code des visas de l'UE.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,1 [0,0 ; +0,9] (Timbre national d'environ 35 € sur 2,5 à 3 millions de visas de court séjour délivrés par an. Bas : 0, droits de visa harmonisés par le code des visas de l'UE (90 €) ; haut : chiffre du RN (0,8 Md€) projeté (× 1,18), qui suppose un timbre de l'ordre de 300 € par visa.) | ||||
Impôt sur la fortune financière (IFF) remplaçant l'IFI et la taxe sur les holdingsdétail« IFF à la place de la taxe sur les holdings et de l'IFI 4,000 » (2025-10-23) Lecture retenue. Barème non publié ; montant RN = recette nette de l'IFI (≈ 2,2 Md€) et de la taxe holdings supprimés ? À clarifier. Le RN exonérait la résidence principale et taxait les actifs financiers (2022). | fiscalite | Non chiffrable : Barème, seuil et assiette de l'IFF non publiés ; le rendement net dépend aussi du sort de la taxe sur les holdings. Montant du RN (4 Md€) non vérifiable.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,5 [−1,0 ; +4,7] (ISF rétabli sur les seuls actifs financiers (résidence principale et immobilier exonérés) : environ 60 % du produit d'un ISF rétabli (6,5 Md€ en 2032, barème isf_retabli_gain_net) soit ≈ 3,9 Md€, moins l'IFI supprimé (3,4 Md€ en 2032). Bas : seuil élevé et perte de l'IFI et de la taxe sur les holdings ; haut : chiffre du RN (4 Md€ net) projeté (× 1,18).) | ||||
Taxe sur les rachats d'actionsdétail« Taxe sur les rachats d'action 8,400 » (2025-10-23) Lecture retenue. Taux non publié ; 8,4 Md€ suppose un taux très élevé sur ~30 Md€ de rachats annuels (CAC 40) : réaction d'assiette forte attendue. | fiscalite | Non chiffrable : Taux et assiette non publiés : le rendement annoncé (8,4 Md€) ne peut être rapproché d'aucun paramètre ; la réaction d'assiette (substitution des rachats par des dividendes) serait forte.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +1,5 [+0,5 ; +4,0] (Taxe de l'ordre de 10 % sur des rachats d'actions d'environ 30 Md€ par an (CAC 40), dont l'assiette serait divisée par deux par substitution vers les dividendes, projetée en 2032. Bas : taux faible ou fuite d'assiette plus forte ; haut : taux de 15 % et faible réaction. Les 8,4 Md€ du RN supposent un taux proche de 30 % sans aucune réaction de l'assiette : écartés. Ordre de grandeur non sourcé. Le montant de 30 Md€ de rachats annuels du CAC 40 n'a pas été retrouvé (le CAC 40 a versé 107,5 Md€ en dividendes et rachats en 2025, La Tribune, sans ventilation lue).) | ||||
Taxe sur les transactions financières intra-journalièresdétail« Taxe sur les transactions financières intra-journalières 3,000 » (2025-10-23) | fiscalite | Non chiffrable : Taux non publié ; les opérations intrajournalières sont aujourd'hui hors du champ de la TTF (barème ttf_rendement) et leur volume taxable après réaction est inconnu.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,5 [0,0 ; +3,5] (Extension de la TTF (0,4 %) aux achats dénoués dans la journée sur les grandes capitalisations françaises : le trading à haute fréquence, qui fait l'essentiel de ce volume, disparaîtrait ou se délocaliserait ; rendement résiduel de l'ordre de 20 % de la TTF actuelle. Haut : chiffre du RN (3 Md€) projeté (× 1,18).) | ||||
Taxe sur les « superdividendes »détail« Taxe sur les superdividendes 0,750 » (2025-10-23) | fiscalite | Non chiffrable : Définition des « superdividendes » et taux non publiés.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,4 [0,0 ; +0,9] (Surtaxe sur les dividendes « exceptionnels » (au-delà de la moyenne des années précédentes), définition non publiée : moitié du chiffre du RN projeté (convention du fichier pour un chiffre du seul candidat), bas 0 (définition restrictive, lissage des distributions), haut = chiffre du RN (0,75 Md€ × 1,18).) | ||||
Redevance d'accès au marché électrique et gazier historique françaisdétail« Redevance d’accès au marché historique électrique et gazier français. 0,745 » (2025-10-23) | energie | Non chiffrable : Assiette, redevables et taux de la redevance non publiés.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,4 [0,0 ; +0,9] (Redevance prélevée sur les fournisseurs accédant à l'électricité et au gaz « historiques » après la fin de l'Arenh : moitié du chiffre du RN projeté (convention), bas 0 (compatibilité avec le droit européen du marché intérieur incertaine), haut = chiffre du RN (0,745 Md€ × 1,18).) | ||||
Taxe sur l'utilisation du réseau par les géants du numériquedétail« Taxe l'utilisation du réseau par les géants du numériques 0,550 » (2025-10-23) | fiscalite | Non chiffrable : Assiette et taux non publiés ; une taxe sur l'usage des réseaux par les plateformes relève en partie du droit de l'UE.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,3 [0,0 ; +0,7] (Taxe nationale sur l'usage des réseaux par les grandes plateformes, d'un rendement comparable à une fraction de la taxe sur les services numériques : moitié du chiffre du RN projeté (convention), bas 0 (droit de l'UE, redevance versée aux opérateurs plutôt qu'à l'État), haut = chiffre du RN (0,55 Md€ × 1,18).) | ||||
Suppression de niches (journalistes, conseillers régionaux) et CVEC affectée au budget généraldétail« Suppression niche journalistes / conseillers régionaux 0,100 Affecter la CVEC (contribution à la vie étudiante et de campus) au budget général 0,170 » (2025-10-23) | fiscalite | Non chiffrable : Effet inférieur au seuil de 0,1 Md€ pour la niche ; la réaffectation de la CVEC est un transfert interne aux administrations publiques, sans effet sur le solde APU.. Sens probable : neutre | ||||
Retours d'IS et de TVA revendiqués (baisse des impôts de production et des « dépenses contraintes »)détail« Retour IS baisse impôts de production 1,100 Retour TVA baisse "dépenses contraintes" 1,820 » (2025-10-23) | fiscalite | Non chiffrable : Effets de second tour (comportements de consommation, croissance) non comptés par la méthode (règle 3) ; le retour d'IS mécanique lié à la suppression d'impôts déductibles est intégré aux mesures d'impôts de production. Montants RN : 2,92 Md€, à citer dans effets_retour.. Sens probable : neutre | ||||
Règle d'or budgétaire inscrite dans la Constitutiondétail« Stop à la "folie normative", plan de "rétablissement des finances publiques" avec 125 milliards d'euros d'économies, "inscription dans la Constitution d'une règle d'or" budgétaire... » (2026-08-28) Vérification. Citation de presse (Sud Radio, AFP) : source primaire introuvable (absente du programme 2024 ; pas de vidéo ni de transcription officielle du débat Medef du 27 août 2026 trouvées). Non chiffrable (institutionnel). | institutions | Non chiffrable : Réforme institutionnelle sans effet budgétaire direct.. Sens probable : neutre | ||||
Réforme de la gestion des BTF et moindre besoin d'empruntdétail« Réforme gestion des (BTF) bons du Trésor à taux fixe et à intérêt précompté 2,500 Economie baisse besoin d'emprunt 1,454 » (2025-10-23) | dette | Non chiffrable : Charge d'intérêts : hors solde primaire (le moindre besoin d'emprunt est un effet de la trajectoire, calculé par plan/trajectoire.py ; la « réforme des BTF » relève de la comptabilisation des intérêts précomptés).. Sens probable : neutre | ||||
Prise de participations (« golden share ») dans Atos, ArcelorMittal France et Opelladétail« Achat d'une Golden share dans ATOS, Arcelor et Opella 0,496 » (2025-10-23) | industrie | Non chiffrable : Opération financière ponctuelle (acquisition d'actifs) sans effet sur le solde public en comptabilité nationale ; effet sur la dette seulement (0,5 Md€).. Sens probable : neutre | ||||
Exonération des plus-values immobilières après 15 ans de détention (au lieu de 22/30 ans)détail« Les exonérations de plus-value seront ramenées à quinze ans. » (2026-09-21) Lecture retenue. Exonération totale d'IR et de prélèvements sociaux après 15 ans supposée (aujourd'hui 22 et 30 ans). | logement | Non chiffrable : Aucune donnée publique ne ventile les plus-values immobilières imposées par durée de détention (le produit de l'imposition des revenus et plus-values immobiliers, 6,5 Md€ selon FIPECO, mêle revenus fonciers et plus-values) ; le coût dépend aussi de l'effet d'anticipation des ventes.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,6 [−1,5 ; −0,3] (Exonération totale (IR 19 % et prélèvements sociaux 17,2 %) des plus-values immobilières après 15 ans au lieu de 22 et 30 ans : environ un tiers d'un produit de l'ordre de 1,5 Md€ porte sur des biens détenus 15 à 30 ans, projeté en 2032. Bas : part plus large et effet d'aubaine ; haut : ventes surtout après 22 ans (déjà exonérées d'IR).) | ||||
Abrogation de la loi SRU (quotas de logements sociaux et prélèvements sur les communes)détail« Nous abrogerons la loi SRU et redonnerons aux maires la liberté de décider pour leur commune. » (2026-09-21) | logement | Non chiffrable : Prélèvements SRU (≈ 0,1 Md€/an, redistribués aux EPF et au FNAP) : transfert interne aux APU, effet net sur le solde négligeable.. Sens probable : neutre | ||||
Suppression du ZAN, simplification des normes, libération du foncier public, assouplissement DPE, portabilité des prêtsdétail« Nous supprimerons le ZAN et rendrons aux communes, en particulier aux communes rurales, la maîtrise de leur foncier. » (2026-09-21) | logement | Non chiffrable : Mesures réglementaires sans effet budgétaire direct.. Sens probable : neutre | ||||
Sortie des règles européennes de fixation du prix de l'électricité (prix national)détail« Nous allégerons les effets néfastes de certaines surtranspositions et nous retrouverons notamment un prix national de l’électricité qui, en abaissant les factures, redonnera à la France un véritable avantage compétitif. » (2026-04-25) Lecture retenue. Entretien publié (règle 1) ; aucune reprise sur rassemblementnational.fr trouvée. Engagement déjà au programme législatif 2024 (calendrier : « Sortie des règles européennes de fixation des prix de l'électricité », négociations européennes, juillet 2024, rassemblementnational.fr/documents/202406-programme.pdf). Vérification. Citation : entretien publié de J. Bardella (JDD), source primaire au sens de la règle 1 ; reprise officielle introuvable. Engagement confirmé par le programme 2024 (relu). Non chiffrable inchangé. | energie | Non chiffrable : Effet budgétaire indirect (dividendes et impôts d'EDF, charges de service public) non déterminable sans mécanisme précisé.. Sens probable : incertain | ||||
Abandon de l'ETS2 et baisse de la fiscalité des carburants au niveau européendétail« Le texte demande enfin l’abandon de l’ETS2, nouvelle taxe carbone européenne prévue dès 2028. » (2026-09-24) Lecture retenue. Résolution d'un eurodéputé RN (J.-P. Garraud). Les recettes françaises des enchères ETS2 (à partir de 2028) seraient perdues, compensées en partie par la fin du Fonds social pour le climat ; pas d'engagement national chiffré. | energie | Non chiffrable : Demande adressée à l'UE, sans engagement national précis ; effet dépendant d'une décision européenne.. Sens probable : incertain | ||||
Sanctuariser la trajectoire de la loi de programmation militairedétail« Sanctuariser la trajectoire budgétaire de la Loi de Programmation Militaire » (2024-06) | defense | Non chiffrable : Conforme à la législation en vigueur (LPM) : pas d'écart à la référence.. Sens probable : neutre | ||||
Référendum sur l'immigration, suppression du droit du sol, priorité nationale constitutionnelledétail« Suppression du droit du sol » (2024-06) Lecture retenue. Reconfirmé par le porte-parole S. Rambaud (septembre 2026 : « la consultation du peuple par référendum sur la politique migratoire »). | immigration | Non chiffrable : Réforme institutionnelle et du droit de la nationalité sans effet budgétaire direct.. Sens probable : neutre | ||||
Peines planchers, présomption de légitime défense des policiers, majorité pénale à 16 ans, places de prisondétail« Instituer une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre » (2024-06) | securite | Non chiffrable : Mesures pénales sans chiffrage ; le programme de places de prison (« Lancer enfin la construction effective des places de prison ») n'a ni volume ni calendrier 2027.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−1,5 ; −0,1] (Peines planchers et majorité pénale à 16 ans : environ 7 500 détenus de plus, à 100-150 € par jour de détention et environ 400 000 € par place construite (amortis sur 30 ans), soit ≈ 0,45 Md€ par an, projeté. Bas : 20 000 détenus de plus ; haut : effet limité par la surpopulation déjà atteinte.) | ||||
Toute révision de la Constitution soumise à référendumdétail« Réserver au peuple seul, par référendum, le pouvoir de modifier la Constitution » (2024-06) Lecture retenue. Reconfirmé en septembre 2026 (presseagence.fr : « Marine Le Pen propose que toute modification du texte fondamental ne puisse désormais être validée que par le peuple via un référendum ») ; citation de presse remplacée par le programme 2024. Vérification. Citation de presse (presseagence.fr) remplacée par la source primaire : programme 2024, page 15, relu sur le PDF. Non chiffrable (institutionnel). | institutions | Non chiffrable : Réforme institutionnelle sans effet budgétaire.. Sens probable : neutre | ||||