Le rapport / Éric Zemmour

Éric Zemmour

Reconquête

100,1Md€ de déficit en plus chaque année en 2032 (solde −100,1 Md€, fourchette −173,4 à −3,1)
149,3 %dette publique en 2032 (droit actuel : 132,8 %)
26 / 33mesures chiffrées, dont 26 vérifiées

Coûts −157,1 Md€, économies et recettes +56,9 Md€ par an en 2032.

Précision du programme : BBB 64/100
Composante/100PoidsDétail
Couverture8740 %26 mesures chiffrées sur 30 à effet budgétaire probable
Précision des promesses5530 %12 précises, 9 partielles, 9 vagues
Économies documentées4020 %56,9 Md€ d'économies et recettes identifiées, 84,0 Md€ annoncés sans mesure (enveloppes)
Chiffrage publié par le candidat5010 %chiffrage partiel publié
Confiance du chiffrage : AA 77/100
Composante/100PoidsDétail
Confiance par mesure5035 %0 hautes, 7 moyennes, 19 faibles (pondérées par le montant)
Vérification indépendante10025 %13 confirmées, 13 corrigées, 0 contestées, 0 non vérifiées
Étroitesse des fourchettes8025 %fourchettes cumulées de 86,3 Md€ pour 214,0 Md€ de mouvements
Barèmes communs9415 %52 paramètres sur 74 tirés des barèmes communs

Ce que dit le candidat

Aucun chiffrage global publié par Éric Zemmour lui-même. Le volet budgétaire de Reconquête est porté par Sarah Knafo : « 140 milliards d'économies par an. Au minimum. […] 24 mesures : tout est listé, chiffré, sourcé » (site budget2026.fr), après 130 Md€ dans « Le Casse du siècle » (Fayard, 2 septembre 2026) et 80 Md€ dans le contre-budget d'octobre 2025. Ces économies financent des baisses d'impôts : suppression de la CSG sur les revenus d'activité, des droits de succession et des impôts de production, baisse d'un tiers de l'accise sur les carburants (« 12 milliards d'euros de manque à gagner pour l'État »). Pas de coût total publié pour ces baisses.

Les mesures

De la plus coûteuse à la plus favorable au solde. Ouvrez « détail » pour la citation, la lecture retenue, le calcul et sa vérification.

MesureDomaineEffet centralFourchette ConfianceChiffrages tiersVérif.
Suppression de la CSG sur les revenus d'activité
détail
« Une mesure révolutionnaire : la suppression de la CSG sur les revenus d’activité. C’est 10 % de salaire net en plus pour tous les actifs, sans un centime de coût du travail en plus. » (2026-08-29)

Lecture retenue. Proposition de Sarah Knafo, présentée comme la « mesure majeure » financée par les 130 Md€ d'économies (TF1, 7 septembre 2026). Perte de recettes de sécurité sociale : CSG sur revenus d'activité (salaires et revenus des indépendants, 9,2 %), hors CSG sur remplacement et capital. Compensation à la sécurité sociale non précisée.

Calcul. Rendement de la CSG d'activité = taux × valeur du point 2026 (11,71 Md€, après la réforme de l'assiette des indépendants déjà votée), projeté 2026→2032, net du retour d'impôt sur le revenu : la CSG déductible (6,8 points) disparaît, l'assiette de l'IR augmente ; barème retour_ir_csg_deductible : 16 % du rendement de la part déductible au central (14 % au bas, 18,5 % au haut). Bas : point 2025 (12,03), facteur 2025→2032 et retour 14 % ((9,2 − 0,95) × 12,03 × 1,2106 = 120,1). Haut : point 2026 et retour 18,5 % (110,1).

Non compté. Hausse de 10 % du salaire net invoquée comme soutien à la consommation et à l'offre de travail : non comptée.

Vérification. Citation remplacée par la source primaire (entretien de S. Knafo au JDD du 29/08/2026, verbatim relu ; l'article de CNews n'en était que la reprise). Retour d'IR de la convention 5 recoupé par une source publique : IFRAP (2023), 2,05 Md€ d'IR pour 18,64 Md€ de CSG d'activité rendue déductible, soit 11 %. Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Point de CSG d'activité relu dans le tableau 6 de la CCSS (mai 2026) : 12,03 Md€ en 2025 mais 11,71 en 2026 (p) après la réforme de l'assiette des indépendants, déjà dans le droit. Central recalculé sur le droit de 2026 : 9,2 × 11,71 × 1,1842 = 127,6 Md€ au lieu de 134,0 (le haut initial mélangeait le point 2026 et le facteur 2025). Bas conservé (point 2025). Retour d'IR de la perte de déductibilité (6,8 points) non chiffré : coût net surestimé, source publique à trouver. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : point de CSG d'activité renvoyé au barème csg_point_activite (11,71) et retour d'IR sur la part déductible (6,8 points) compté selon la convention 5 (12 % au central, 10 à 15 % en fourchette) ; central −127,6 → −116,3, bas −134,0 → −124,1, haut −127,6 → −113,4. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : retour d'IR renvoyé au barème retour_ir_csg_deductible, 0,12 (0,10-0,15) → 0,16 (0,14-0,185) ; central −116,26 → −112,49, bas −124,08 → −120,12, haut −113,43 → −110,13.

-(taux - deductible * retour_ir) * point * f
taux = 9.2, deductible = 6.8, retour_ir = 0.16, point = 11.71, f = 1.1842

fiscalite−112,5[−120,1 ; −110,1]moyenneaucuncorrigée
Suppression des droits de succession
détail
« Nous devons abolir les droits de succession. » (2026-08-29)

Lecture retenue. Droits de succession seuls (≈ 17 Md€ en 2026), droits de donation maintenus (lecture littérale) ; lecture large (borne basse du solde) : droits de mutation à titre gratuit en entier (+ ≈ 4,4 Md€ de donations). Le contre-budget d'octobre 2025 chiffrait déjà la suppression à 16 Md€. En 2022, É. Zemmour proposait seulement d'exonérer « une large majorité » des Français : reconfirmation par le candidat à obtenir.

Calcul. Droits de succession 2026 projetés au PIB (la tendance historique est plus rapide). Bas : droits de mutation à titre gratuit en entier, donations comprises (barème dmtg_rendement).

Vérification. Citation remplacée par la source primaire (entretien de S. Knafo au JDD du 29/08/2026 : « Nous devons abolir les droits de succession », verbatim relu). Ligne 1706 du PLF 2026 relue dans le rapport général du Sénat (16 995 M€) ; donations (ligne 1705, 4 423 M€) dans le bas. Lecture littérale (successions seules) confirmée par l'entretien (« Vous proposez de les supprimer totalement »). Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, ok) : Citation retrouvée sur l'URL. Droits de succession 16,995 Md€ (ligne 1706, PLF 2026) relus dans le rapport général du Sénat ; projection au PIB prudente ; bas = ensemble des mutations à titre gratuit. Lecture littérale (successions seules) cohérente. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

-(successions_2026 * f)
successions_2026 = 16.995, f = 1.1842

fiscalite−20,1[−25,3 ; −20,1]moyenneaucunconfirmée
Suppression des impôts de production
détail
« Pour l’industrie, elle supprime les impôts de production (CVAE, C3S, CFE) et la surtransposition des règles européennes. » (2026-09-19)

Lecture retenue. Proposition de Sarah Knafo (résolution du livre « Le Casse du siècle »). Source primaire introuvable en ligne (le livre n'est pas consultable ; ni budget2026.fr ni l'entretien au JDD ne détaillent la mesure) : le périmètre (CVAE, C3S, CFE) est celui du compte rendu de l'IRDEME, repris ici ; Capital (7 septembre 2026) mentionne seulement « la suppression des impôts de production ». La CVAE est déjà supprimée en 2030 par la loi (LFI 2025, calendrier inchangé par la LFI 2026) : seule l'avance 2028-2029 coûte. Taxes foncières des entreprises, versement mobilités et taxe sur les salaires hors du périmètre nommé. Collectivités compensées par l'État (CFE), sécurité sociale compensée (C3S) : coût APU inchangé.

Calcul. Périmètre nommé (CVAE, C3S, CFE). 2032 : CFE (barème cfe_rendement, 8,031 Md€, produit DGFiP 2024) et C3S (barème c3s_rendement, 5,2 Md€), projetées au PIB, nettes du retour d'IS (barème retour_is_impots_production, 20 %) : (8,031 + 5,2) × 1,2336 × 0,8 = 13,06 Md€. La CVAE, supprimée en 2030 par la loi, ne coûte que son avance en 2028 et 2029 (3,7 Md€, barème cvae_restante, nette du retour d'IS de 20 % comme le reste du périmètre, soit 2,96 Md€) : −16,02 ces deux années (annuel). Haut = central. Bas : sans retour d'IS, (8,031 + 5,2) × 1,2336 = 16,32. Les autres impôts de production au sens de l'Insee sont hors du périmètre nommé.

Vérification. Citation de presse (Capital/Yahoo, sans périmètre) remplacée par le compte rendu du livre qui nomme le périmètre (IRDEME : « elle supprime les impôts de production (CVAE, C3S, CFE) ») ; source primaire (livre) introuvable en ligne. Précision vague → partielle. CFE 7,7 et C3S 5,2 Md€ relus sur FIPECO (fiche « Les impôts sur la production »). Bas −99,67 → −15,91 (périmètre nommé, sans retour d'IS) ; central et haut inchangés (−12,73) ; avance de la CVAE (−3,7 Md€ en 2028 et 2029, barème cvae_restante) portée dans annuel. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. CFE 7,7 et C3S 5,2 relus (FIPECO). Bas corrigé : les 86,8 Md€ d'impôts de production comprennent la CVAE (3,9, déjà supprimée par la loi en 2030) et 2,1 Md€ de produit des quotas carbone européens (non supprimable) : (86,8 − 3,9 − 2,1) × 1,2336 = 99,7 Md€ au lieu de 107,1. Central (CFE + C3S) = lecture basse d'une promesse vague : plausible mais la définition usuelle (Insee) est bien plus large. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : CFE alignée sur le barème cfe_rendement (7,7 → 8,031 Md€, DGFiP 2024) ; retour d'IS sur retour_is_impots_production ; central −12,73 → −13,06, bas −15,91 → −16,32, annuel 2028-2029 −16,43 → −16,76.

-((cfe + c3s) * f * (1 - retour_is)) + 0 * cvae
cfe = 8.031, c3s = 5.2, f = 1.2336, retour_is = 0.2, cvae = 3.7

fiscalite−13,1[−16,3 ; −13,1]faibleaucuncorrigée
Baisse d'un tiers de l'accise sur les carburants (ex-TICPE)
détail
« La baisse de l’accise : 12 milliards d’euros de manque à gagner pour l’État. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. « Baisser l'accise d'un tiers : 27 centimes de moins par litre d'essence, 24 centimes par litre de gazole ». Montant annoncé 12 Md€. Le site oppose ce plan « avec Sarah Knafo et Éric Zemmour » à la baisse de TVA du RN. Perte induite de TVA sur l'accise à ajouter (TVA assise sur le prix TTC hors TVA, accise comprise).

Calcul. Baisse d'un tiers des tarifs d'accise en vigueur depuis le 1er août 2025 (barèmes accise_gazole_taux, 60,75 c€/l, et accise_essence_taux, 69,02 c€/l), pondérés par les volumes (gazole 34,7, essence 14,8 ; barèmes des carburants) : ≈ 21,1 c€/l en moyenne, × 0,54 Md€ par c€/l (accise 0,48 + TVA induite 0,06, convention commune 6) = 11,38 Md€. Bas : borne haute du barème (0,55, TVA induite comprise), 11,59 ; haut : borne basse de l'accise (0,45, volumes en baisse) + TVA induite, soit 0,51, 10,75. Les taux restent au-dessus des minima européens (33,0 et 35,9 c€/l).

Non compté. Hausse des volumes consommés (élasticité-prix) : non comptée.

Vérification. Contestation close : la TVA induite est comptée au central selon la convention commune 6 (0,54 Md€ par c€/l = accise 0,48 + TVA non déductible 0,06, dérivation du barème ticpe_centime_litre, SDES § 4.2.6). Rejoué : taux moyen pondéré (34,7 × 59,40 + 14,8 × 68,29) / 49,5 = 62,06 c€/l, un tiers = 20,69 c€/l × 0,54 = 11,17 Md€ ; bas 0,55 → 11,38, haut 0,51 → 10,55. Citation relue sur combienjegagne.fr (« La baisse de l’accise : 12 milliards d’euros de manque à gagner pour l’État »), écart de 0,8 Md€ avec notre central expliqué par le volume retenu. Limite signalée : le remboursement partiel d'accise aux transporteurs routiers (gazole professionnel) réduirait la perte si le taux descendait près du taux plancher de remboursement (non chiffré, sans source publique du volume concerné) ; il joue dans le sens du haut. Vérification précédente (verificateur-sonnet, conteste) : Citation retrouvée sur l'URL. Volumes, taux d'accise (FIPECO 59,40 et 68,29) et barème relus ; central 9,9 Md€ = accise seule. Mais l'interpretation dit que la TVA induite est à ajouter et le simulateur du candidat annonce 12 Md€ : la TVA non déductible (ménages, véhicules de tourisme) sur la baisse de 20,7 c€/l, soit 1 à 2 Md€, est un effet mécanique absent du central (seul le bas 11,4 la couvre). Part de TVA non déductible non trouvée en source publique : je ne peux pas trancher le central. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : TVA induite comptée au central selon la convention 6 (0,54 Md€ par c€/l, accise 0,48 + TVA 0,06), ce qui tranche la contestation sur la TVA induite ; central −9,9 → −11,2, haut −9,3 → −10,6 (0,51 Md€ par c€/l), bas inchangé (0,55). Statut conteste conservé (règle de recalage) : l'objection est levée, à clore par le vérificateur. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : tarifs d'accise alignés sur les barèmes accise_gazole_taux (59,4 → 60,75 c€/l) et accise_essence_taux (68,29 → 69,02 c€/l), en vigueur depuis le 1er août 2025 ; volumes et TVA induite sur les barèmes des carburants ; central −11,17 → −11,38, bas −11,38 → −11,59, haut −10,55 → −10,75.

-((centime + tva_induite) * (vol_gazole * taux_gazole + vol_essence * taux_essence) / (vol_gazole + vol_essence) / 3)
centime = 0.48, tva_induite = 0.06, vol_gazole = 34.7, vol_essence = 14.8, taux_gazole = 60.75, taux_essence = 69.02

fiscalite−11,4[−11,6 ; −10,8]moyenneSarah Knafo (simulateur combienjegagne.fr) : −12,0confirmée
Enveloppe globale de 140 Md€ d'économies annuelles « au minimum »
détail
« Les Français ont trop payé. Il est temps de dépenser moins pour taxer moins. 24 mesures : tout est listé, chiffré, sourcé. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Total revendiqué 140 Md€ (livre : 130 Md€). Les 24 mesures sont détaillées ci-dessous ; cette entrée sert à rapprocher leur somme chiffrée du total affiché (règle 6 : central = somme documentée, haut = 140). Ne pas additionner cette entrée aux mesures détaillées.

Calcul. Règle 6. Les 24 mesures du plan sont chiffrées une à une (somme des centraux d'économie : 55,95 Md€) : central = 0 pour éviter le double compte ; haut = écart d'affichage avec les 140 Md€ ; bas = 0.

Vérification. Annonce relue sur budget2026.fr et budget2027.fr (même page : « 140 milliards d’économies par an […] 24 mesures : tout est listé, chiffré, sourcé » ; montants ligne à ligne relus, sous-totaux ≈ 45 + 24,8 + 31,5 + 34,8 + 5,8 Md€). Les sources de l'auteure sont listées sur sarahknafo.fr/preuves. Somme documentée 55,03 → 55,91 Md€ (correction du volet RSA) ; haut 84,97 → 84,09. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Somme des centraux d'économie recalculée après les corrections de ce vérificateur : 75,18 Md€ (69,52 avant) ; haut = 140 − 75,18 = 64,82. Central 0 correct (règle 6, enveloppe globale). Annonce 140 Md€ relue sur budget2026.fr. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : somme des économies documentées ramenée de 75,18 à 55,03 Md€ après le recalage de non-remplacement-800000-departs (35,41 → 15,26) ; haut 64,82 → 84,97.

0 * annonce + 0 * documente
annonce = 140, documente = 55.95

etat0,0[0,0 ; +84,0]faibleaucuncorrigée
Gains de productivité de l'IA dans les fonctions administratives
détail
« Gains de productivité de l’intelligence artificielle dans les fonctions administratives (estimation calculée à partir du rapport IGF-IGAS 2025). » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 5 Md€. Recoupe probablement la mesure 800 000 départs (mêmes emplois) : risque de double compte. É. Zemmour (Port-Marly) veut l'IA « pour remplacer les fonctionnaires à la retraite ».

Calcul. Les gains de productivité de l'IA sont le moyen de supprimer les postes de la mesure non-remplacement-800000-departs : central, bas et haut = 0 pour éviter le double compte (règle 6 : haut = central).

Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Mêmes emplois que le non-remplacement : double compte si additionné. Central 0 correct ; haut ramené à 0 (avant 5,92) car l'IA est le moyen de la mesure précédente, pas une économie de plus.

0 * ia
ia = 5

fonction-publique0,0[0,0 ; 0,0]faibleaucuncorrigée
Retour au budget européen d'avant le Covid et baisse de la contribution française
détail
« Retour au budget de l’UE pré-Covid et économies sur la dotation française. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 14 Md€. Programme européen 2024 de Reconquête : « Diminuer de 20% la contribution annuelle de la France au budget de l’UE avec un plafond à 20 milliards d’euros par an ». Unilatéralement infaisable (décision ressources propres, remboursement de NextGenerationEU) : signalé.

Calcul. Barème psr_ue : baisse unilatérale juridiquement impossible (décision ressources propres, unanimité) ; central, bas et haut = 0 (règle 6 : haut = central).

Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Une baisse unilatérale de la contribution à l'UE est impossible (décision ressources propres, unanimité) : central = 0 comme le veut la règle 6 ; haut ramené à 0 (avant 16,58), bas 0.

0 * annonce
annonce = 14

europe0,0[0,0 ; 0,0]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +14,0corrigée
Aide juridictionnelle réservée aux Français
détail
« Aide juridictionnelle réservée aux Français. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 0,1 Md€.

Calcul. Part des contentieux propres aux étrangers dans l'aide juridictionnelle ; effet inférieur à 0,1 Md€.

Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Aide juridictionnelle 0,714 Md€ (Sénat) × part étrangers 7,5 % : plafond du périmètre 0,06, sous les 0,1 Md€ annoncés. Règle 6 : haut = central (avant 0,12). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

aj * part_etrangers * f
aj = 0.7142, part_etrangers = 0.075, f = 1.1842

justice+0,1[0,0 ; +0,1]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +0,1corrigée
Fin de la gratuité des études pour les étudiants étrangers
détail
« Fin de la gratuité des études pour les étudiants étrangers. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 4 Md€ (coût complet ; recette réelle = frais × effectifs restants).

Calcul. Les droits différenciés sont déjà dans le droit : reste la fin des exonérations. Haut : chiffre affiché (coût complet des études, 4 Md€, qui supposerait des frais au coût réel).

Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Droits différenciés (2 895 et 3 941 €) déjà en vigueur, exonérations plafonnées à 30 % relues sur etudiant.gouv.fr ; recette, non économie budgétaire : le gain se réduit à la fin des exonérations (0,12) ; haut = annonce (4,74), lecture « coût complet » conservée comme borne. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : droits alignés sur le barème etudiants_droits_differencies_montant_moyen (3 200 → 3 208 €, tarifs 2026-2027) ; écart < 0,01 Md€.

etudiants * part_exoneree * droits / 1e9 * f
etudiants = 108100, part_exoneree = 0.3, droits = 3208, f = 1.1842

education+0,1[0,0 ; +4,7]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +4,0confirmée
Suppression d'autres agences et structures (Arcom, HCE, Conseil national du bruit…) et du CESE et des CESER
détail
« Suppression d’autres agences et structures publiques inutiles ou nuisibles : Arcom, Conseil national du bruit, Haut Conseil à l’égalité, Observatoire de la laïcité, Haut Comité pour le logement… » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montants affichés : 1 Md€ ; plus « Suppression du CESE et des Ceser » 66 M€.

Calcul. Organismes nommés dont le budget est connu (Arcom 0,0505, CESE 0,0341, CESER 0,055 Md€), projetés : 0,1396 × 1,1842 = 0,17 Md€. Les autres structures citées sont de petite taille ; le chiffre affiché (1,066 Md€) n'est pas retenu. Bas = 0 (missions de régulation reprises ailleurs), haut = central (règle 6).

Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Arcom, CESE, CESER relus (Sénat, AN) ; les autres structures citées sont minimes. Central = budgets des seuls organismes chiffrables (0,17), très inférieur aux 1,07 Md€ annoncés. Règle 6 : haut = central (avant 1,26), bas 0. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

(arcom + cese + ceser) * f
arcom = 0.0505, cese = 0.0341, ceser = 0.055, f = 1.1842

etat+0,2[0,0 ; +0,2]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +1,1corrigée
Suppression des agences régionales de santé
détail
« Suppression des agences régionales de santé (ARS). » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 1 Md€ ; économie nette = fonctionnement des ARS moins missions reprises (préfectures, CPAM).

Calcul. Subvention de l'État (0,627 Md€) projetée : 0,627 × 1,1842 = 0,74 Md€. Bas = 0 (missions reprises par les préfectures et l'assurance maladie), haut = central (règle 6).

Vérification. Rapport du Sénat (PLF 2026) relu : « Agences régionales de santé (P124-155) 612 749 627 142 » k€ (subvention de l'État). Les ARS reçoivent aussi une dotation de l'assurance maladie (non retrouvée pour 2026) : le central est prudent. Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Subvention de l'État aux ARS (0,627 Md€, Sénat) : budget du périmètre, inférieur à l'annonce (1 Md€). Règle 6 : central = plafond 0,74, bas = 0, haut = central (avant 0,37 et 1,18). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

subvention * f
subvention = 0.627, f = 1.1842

sante+0,7[0,0 ; +0,7]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +1,0confirmée
Fin de la politique de la ville
détail
« Fin de la politique de la Ville. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 8 Md€ (7,9 Md€ dans le contre-budget 2025). Le programme 147 ne pèse qu'environ 0,6 Md€ ; le montant correspond au document de politique transversale (crédits de droit commun inclus) : périmètre à arrêter.

Calcul. Central : crédits spécifiques (programme 147, 0,652 Md€) projetés : 0,6517 × 1,1842 = 0,77 Md€. Le chiffre de l'auteure (8 Md€) correspond au document de politique transversale (20 Md€ sur 32 programmes, crédits de droit commun : écoles, police…), hors du périmètre supprimable. Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6).

Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Programme 147 (651,7 M€, PLF 2026) relu dans le rapport du Sénat. Budget réel du périmètre spécifique = 0,65 Md€ ; les 8 Md€ annoncés relèvent du document de politique transversale (crédits de droit commun non supprimables). Règle 6 : central plafonné (0,77 projeté), bas = 0, haut = central (avant 0,39 et 9,47). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

p147 * f
p147 = 0.6517, f = 1.1842

logement+0,8[0,0 ; +0,8]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +8,0corrigée
Interdiction de l'hébergement d'urgence aux étrangers en situation irrégulière
détail
« Interdiction de l’hébergement d’urgence aux étrangers en situation irrégulière. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 0,7 Md€.

Calcul. Chiffre de l'auteure (0,7 Md€) projeté : 0,7 × 1,1842 = 0,83 Md€, sous le plafond du périmètre (60 % des 3,07 Md€ du programme 177, part des hébergés en situation irrégulière selon le ministre du Logement, sans statistique officielle). Bas = 0 : principe d'accueil inconditionnel (code de l'action sociale), reports vers d'autres dispositifs. Haut = central (règle 6).

Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Annonce 0,7 Md€ projetée, sous le programme 177 (3,07 Md€). Règle 6 : haut = central (avant 2,18), bas 0 (accueil inconditionnel en droit). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

annonce * f
annonce = 0.7, f = 1.1842

immigration+0,8[0,0 ; +0,8]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +0,7corrigée
Lutte contre la fraude sociale et retrait des aides sociales aux délinquants et criminels
détail
« Lutte contre la fraude sociale et retrait des aides sociales pour les délinquants et criminels. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 2 à 3 Md€.

Calcul. Barème fraude_sociale_estimee : central = doublement du recouvrement, haut = annonce (2 à 3 Md€), bas = 0.

Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Recouvrement de la fraude sociale (HCFIPS) et règle du barème fraude_sociale_estimee (doublement) appliquée ; annonce 2 à 3 Md€ en haut. Recette de lutte contre la fraude, non ciblée sur un budget : règle 6 non applicable. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).

recouvrement_2024 * f
recouvrement_2024 = 0.68, f = 1.2336

social+0,8[0,0 ; +3,0]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +2,5confirmée
Suppression de l'aide médicale d'État
détail
« Fin de l’aide médicale d’État. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 1,3 Md€ ; soins urgents (DSUV) reportés sur l'assurance maladie et les hôpitaux à déduire.

Calcul. Même lecture et même barème que pour le RN : économie nette de l'AME ramenée à l'urgence vitale (ame_aide_urgence_vitale_economie, 0,7 Md€ en 2024) projetée, 0,7 × 1,2336 = 0,86 Md€. Bas = 0 : une partie des soins bascule vers l'hôpital et les soins urgents. Haut = central (règle 6).

Vérification. Citation retrouvée sur l'URL. Économie nette de 0,7 Md€ (Montaigne) après maintien des soins urgents, imposé par le droit ; annonce 1,3 Md€ brute. Règle 6 : central plafonné par ce que le droit permet, bas = 0, haut = central (avant 1,86). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).

economie_2024 * f
economie_2024 = 0.7, f = 1.2336

immigration+0,9[0,0 ; +0,9]moyenneSarah Knafo (budget2026.fr) : +1,3corrigée
Suppression de l'Ademe (hors soutien aux renouvelables déjà compté)
détail
« Suppression de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), hors dispositifs de soutien aux renouvelables déjà comptabilisés à la ligne 6. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 3,4 Md€ (fonds chaleur, économie circulaire, fonctionnement).

Calcul. Subvention de l'État en CP (1,06 Md€) projetée : 1,06 × 1,1842 = 1,26 Md€. Bas = 0 (engagements en cours, 2,09 Md€ d'AE), haut = central (règle 6) ; le chiffre affiché (3,4 Md€) n'est pas retenu.

Vérification. Rapport du Sénat (PLF 2026) relu : « Une subvention de 2,09 milliards d'euros en AE et de 1,06 milliard d'euros en CP est inscrite pour l'Ademe pour 2026 ». Budget réel financé par l'État très inférieur aux 3,4 Md€ annoncés. Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Subvention de l'État à l'Ademe (1,06 Md€, Sénat) : budget de l'État du périmètre ; les 3,4 Md€ annoncés incluent des ressources hors subvention (non vérifié). Règle 6 : bas = 0, haut = central (avant 0,63 et 4,03). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

subvention * f
subvention = 1.06, f = 1.1842

ecologie+1,3[0,0 ; +1,3]moyenneSarah Knafo (budget2026.fr) : +3,4confirmée
Âge légal de départ à 64 ans, voire 65 ans
détail
« « Je dis 64 voire 65. […] Je pense qu’il faut travailler plus » » (2026-09-17)

Lecture retenue. Source primaire : l'émission elle-même (extrait vidéo publié par BFMTV le 17/09/2026) ; pas de transcription publiée. Verbatim vérifié le 30/09/2026 par transcription automatique (Whisper large-v3-turbo) de l'extrait téléchargé depuis la page BFMTV : à la question « Vous dites 64 ans ? », le candidat répond « Je dis 64 voire 65 », puis « Voire 65. Je pense qu'il faut travailler plus » (0:45-0:54) ; le titre de l'extrait (« la retraite à 64 ans voire 65 ») en est une reformulation. Par rapport à la législation au 1er janvier 2027 (réforme 2023 suspendue jusqu'au 1er janvier 2028 puis reprise vers 64 ans) : 64 ans = sortie de la suspension (léger gain 2027-2031, nul en 2032 si 64 ans est atteint), 65 ans = économie supplémentaire. Calendrier et durée de cotisation non précisés. Lecture centrale : 64 ans sans suspension ; haut : 65 ans à terme.

Calcul. Lecture centrale : 64 ans sans attendre la fin de la suspension (gain d'environ un trimestre d'âge en 2032). Haut : trajectoire vers 65 ans, dont la moitié atteinte en 2032. Bas : simple maintien du droit (64 ans à terme), gain nul. Montée : l'écart avec le droit est plus grand avant 2032 (un an en 2028) ; profil plafonné à 1,5 fois l'effet 2032 (limite du format). Périmètre (convention commune 4) : solde du système de retraite.

Non compté. Effet pour l'ensemble des administrations publiques (convention commune 4, effets d'emploi exclus du montant) : nettement supérieur à l'effet sur le système de retraite ; la Cour des comptes (février 2025) chiffre à 5,8 Md€ pour le système mais jusqu'à 17,7 Md€ pour les finances publiques en 2035 le recul d'un an de l'âge d'ouverture des droits (prélèvements sur l'emploi des seniors).

Vérification. Citation remplacée par le verbatim de l'extrait BFMTV (transcription automatique, 0:45-0:54) au lieu du titre de l'extrait ; sens inchangé (64 voire 65 ans). Passe du 29/09 : la vidéo BFMTV est l'extrait officiel de l'émission (source primaire), sans transcription publiée. Paramètre ecart_2032 sourcé au COR (rapport annuel 2026 : 64 ans atteint pour la génération 1969 ; génération 1968 à 63 ans 9 mois en 2032) au lieu de REFERENCE.md. Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, ok) : Citation retrouvée sur l'URL. Lecture vague (64 voire 65). Avec le calendrier du droit voté (âge quasi à 64 ans dès 2032 pour les générations concernées), l'écart 2032 de 0,25 an est prudent, l'effet fort porte sur 2028-2031. Paramètre du barème relu (Cour des comptes 5,8 Md€ en 2035 par an d'âge). Pas de double compte avec les autres mesures. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : valeur inchangée (déjà sur le solde du système de retraite, convention 4) ; effet toutes APU décrit dans effets_retour. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : écart d'âge écrit comme 64 − barème retraites_age_legal_reference_2032 (63,75) ; valeur inchangée.

(age_cible - age_reference) * an
an = 6.6, age_cible = 64, age_reference = 63.75

retraites+1,6[0,0 ; +5,0]faibleaucuncorrigée
Suppression de l'Agence nationale de l'habitat (dont MaPrimeRénov')
détail
« Suppression de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 6 Md€ (budget d'intervention de l'Anah, MaPrimeRénov' comprise).

Calcul. Seuls les crédits de l'État sont une dépense publique (≈ 0,9 Md€ de ressources CEE de l'Anah n'en sont pas) : barème anah_credits_etat (1,5353 Md€, PLF 2026, comme chez Le Pen) projeté, 1,5353 × 1,1842 = 1,82 Md€. Le chiffre de l'auteure (6 Md€) dépasse le budget total de l'Anah. Bas = 0 (engagements pluriannuels déjà pris, économie non réalisée), haut = central (règle 6).

Vérification. Subvention de l'État relue dans le rapport du Sénat (PLF 2026) : 1 535,3 M€ de CP (le paramètre arrondissait à 1,5) ; central et haut 1,78 → 1,82. Les 6 Md€ annoncés dépassent le budget de l'Anah financé par l'État (le reste vient des CEE, hors dépense publique). Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Subvention de l'État à l'Anah 1 535 M€ (PLF 2026) relue dans le Sénat ; les 6 Md€ annoncés dépassent le budget de l'Anah financé par l'État (le reste vient des CEE, hors dépense publique). Règle 6 : central = plafond (1,78), bas = 0 (avant 0,89). Les crédits de la LFI 2026 peuvent différer du PLF. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

credits_anah * f
credits_anah = 1.5353, f = 1.1842

logement+1,8[0,0 ; +1,8]moyenneSarah Knafo (budget2026.fr) : +6,0corrigée
Suppression des subventions aux associations « politisées », à la presse et aux syndicats
détail
« Suppression des subventions aux associations politisées. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montants affichés : associations 1 à 2 Md€ ; « Suppression des subventions à la presse » 0,2 Md€ ; « Suppression des subventions aux syndicats » 0,1 Md€.

Calcul. Associations : « politisées » non défini, chiffre affiché (1,5 Md€, milieu de 1 à 2 Md€) ; presse (0,178 Md€) et syndicats (0,035 Md€) : crédits de l'État ; total projeté 1,713 × 1,1842 = 2,03 Md€. La contribution patronale de 0,016 % au fonds paritaire (0,12 Md€) est un prélèvement : sa suppression n'améliorerait pas le solde. Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6).

Vérification. Aides à la presse relues (Sénat, PLF 2026) : « Le montant total des aides à la presse écrite devrait atteindre 178,29 millions d'euros en 2026 ». Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Presse 0,178 (Sénat), syndicats 0,035 (AGFPN), associations 1,5 (milieu de la fourchette annoncée, sous les 7,3 Md€ versés). Règle 6 : bas = 0, haut = central (avant 0,84 et 2,62). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

(associations + presse + syndicats) * f
associations = 1.5, presse = 0.1783, syndicats = 0.0347, f = 1.1842

etat+2,0[0,0 ; +2,0]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +1,8confirmée
Fin du soutien public aux énergies renouvelables intermittentes
détail
« Fin de l’engagement de soutien public aux énergies renouvelables intermittentes. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 8 Md€. Contrats en cours = engagements juridiques (lecture basse : nouveaux contrats seulement). Même barème que la mesure RN équivalente.

Calcul. Même lecture et même barème que pour le RN : les contrats signés restent dus ; économie sur les contrats non engagés 2030-2032 (1,04 Md€ × 3 ans = 3,12 Md€). Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6) : le montant affiché (8 Md€) supposerait la rupture des contrats en cours.

Vérification. Tableau 3 de la délibération CRE 2026-149 relu : éolien terrestre + éolien en mer + photovoltaïque = 1 157,1 + 965,6 + 4 125,5 = 6 248 M€ (2026) et 1 404,6 + 1 306,7 + 4 579,2 = 7 291 M€ (2027), soit + 1,04 Md€ par an ; « environ +10 GWe estimés par la CRE entre 2026 et 2029 » dont le soutien est déjà engagé. Budget réel du poste en 2027 (7,3 Md€) inférieur aux 8 Md€ annoncés, et contrats signés dus : central = contrats non engagés 2030-2032. Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Charges éolien + photovoltaïque de la CRE (6,25 → 7,29 Md€) relues ; contrats signés dus (engagement juridique) : le plafond légal est l'économie sur les seuls contrats non engagés (3,12), très inférieure aux 8 Md€ annoncés. Règle 6 : haut = central (avant 9,47), bas 0.

croissance_annuelle * annees_non_engagees
croissance_annuelle = 1.04, annees_non_engagees = 3

energie+3,1[0,0 ; +3,1]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +8,0confirmée
Suppression de l'aide publique au développement et de l'AFD
détail
« Suppression de l’aide publique au développement et de l’Agence française de développement. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 14 Md€. L'APD au sens OCDE inclut prêts, dépenses imputées (étudiants, réfugiés) et contribution européenne : seule la part budgétaire (mission APD, contributions multilatérales) est une économie de solde ; risque de double compte avec la contribution à l'UE et les étudiants étrangers.

Calcul. Central : crédits de la mission APD (3,67 Md€ de CP en 2026) projetés : 3,67 × 1,1842 = 4,35 Md€. L'APD au sens OCDE (13,0 Md€ en 2025) inclut la part européenne (déjà dans la mesure sur l'UE), des prêts et des dépenses imputées (étudiants, réfugiés) : elle n'est pas retenue. Bas = 0 (engagements en cours, économie non réalisée), haut = central (règle 6).

Vérification. Rapport du Sénat (PLF 2026) relu : « 4,43 milliards d'euros en autorisations d'engagement et 3,67 milliards d'euros en crédits de paiement » pour la mission APD. L'APD au sens de l'OCDE (13,9 Md€ en 2023 selon l'auteure) inclut prêts de l'AFD (opérations financières), part européenne et dépenses imputées : non économisables à ce titre. Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Mission APD 3,67 Md€ de CP (PLF 2026) relue : plafond budgétaire du périmètre (l'APD OCDE de 13 Md€ inclut prêts, part de l'UE et dépenses imputées, non économisables à ce titre). Règle 6 : central = plafond 4,35, bas = 0, haut = central (avant 2,17 et 15,75). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

mission_apd * f
mission_apd = 3.67, f = 1.1842

action-exterieure+4,3[0,0 ; +4,3]moyenneSarah Knafo (budget2026.fr) : +14,0confirmée
Privatisation de l'audiovisuel public
détail
« Privatisation de l’audiovisuel public. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 4 Md€ « + cession d'actifs ». Économie = dotation annuelle (≈ 4 Md€) ; le produit de cession est une opération financière (dette), pas une amélioration du solde.

Calcul. Règle 6 : économie ciblée sur un périmètre nommé (audiovisuel public), chiffrée comme appliquée : dotation de l'État (3,878 Md€, PLF 2026), inférieure au montant annoncé projeté (4 Md€), projetée. Le produit de cession est une opération financière, pas une amélioration du solde. Institut Montaigne : seule la moitié du périmètre trouverait preneur (économie 2,3 Md€) ; bas = 0, haut = central.

Vérification. Dotation relue dans le rapport spécial du Sénat (PLF 2026) : « Total 3 949,16 3 878,31 » M€ (France Télévisions 2 440,58, Radio France 648,03, ARTE France 298,11, France Médias Monde 303,88, INA 103,46, TV5 Monde 84,24). ARTE (traité franco-allemand) et TV5 Monde (multilatéral) sont difficilement privatisables : le central est un plafond. Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Dotation 3,878 Md€ relue (Sénat). Règle 6 : chiffrée comme appliquée, montant annoncé (4 Md€ projeté 4,74) plafonné par la dotation projetée : 4,59 (avant 2,30 après une décote de moitié tirée de Montaigne, qui traite un risque de réalisation). Bas = 0, haut = central. La cession d'actifs n'améliore pas le solde. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

dotation * f
dotation = 3.878, f = 1.1842

culture+4,6[0,0 ; +4,6]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +4,0confirmée
Suppression de la mission de placement de France Travail
détail
« Suppression de la mission de mise en relation entre l’offre et la demande d’emploi de France Travail. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 4 Md€.

Calcul. Règle 6 (économie ciblée sur un périmètre nommé) : montant annoncé (4 Md€) projeté, inférieur au budget public de France Travail (SCSP + contribution de l'Unédic, dépense des APU). Le placement n'est qu'une partie des missions : bas = 0 (économie non réalisée), haut = central.

Vérification. Budget public de France Travail relu dans l'avis du Sénat sur le PLF 2026 : subvention de l'État 1,16 Md€ et contribution de l'Unédic 5,2 Md€ (11 % des contributions d'assurance chômage), soit ≈ 6,4 Md€ ; l'annonce (4 Md€) est sous ce plafond. La part de la seule mission de mise en relation n'est pas publiée : central = annonce projetée (règle 6), bas 0, confiance faible. Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Règle 6 : le central (1,37 = subvention de l'État seule) ignorait que la contribution de l'Unédic (11 % de ses recettes, Sénat) est aussi une dépense des APU consacrée à France Travail. Montant annoncé (4 Md€) projeté 4,74, sous le budget public de France Travail (≈ 6,4 Md€ avant projection). Bas = 0, haut = central. Confiance faible : la part de la mission de placement n'est pas publiée. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

annonce * f
annonce = 4, f = 1.1842

travail+4,7[0,0 ; +4,7]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +4,0confirmée
RSA limité à trois ans pour les bénéficiaires en capacité de travailler
détail
« Limitation à trois ans de l’allocation RSA pour les bénéficiaires en capacité de travailler. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 4,8 Md€. Reports vers d'autres minima et l'hébergement non chiffrés par l'auteure.

Calcul. Règle 6 (économie ciblée sur un périmètre nommé) : montant annoncé (4,8 Md€, déjà net des étrangers selon l'auteure) projeté, plafonné par le budget réel du périmètre : allocations RSA (12,2 Md€ en 2023, DREES) × part des bénéficiaires présents depuis plus de trois ans (≈ 50 %, DREES) × part non exclue par la préférence nationale (84,4 %), projeté, soit 6,6 Md€ : le plafond ne mord pas, central = 4,8 × 1,1842 = 5,68. Bas = 0 (économie non réalisée : bénéficiaires jugés inaptes au travail, reports vers d'autres minima et l'hébergement), haut = central.

Vérification. Double déduction corrigée : le chiffre de l'auteure (4,8 Md€) exclut déjà les 13 % d'étrangers (sarahknafo.fr/preuves, preuve n° 106) ; la formule le multipliait encore par (1 − 0,156). Plafond du périmètre ajouté (règle 6) : allocations RSA 12,2 Md€ en 2023 (DREES, fiche 07) × ≈ 50 % de bénéficiaires présents depuis plus de trois ans (DREES, fiche 23) × 84,4 % × 1,2777 ≈ 6,6 Md€, non atteint. Central et haut 4,80 → 5,68 ; bas 0. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Annonce 4,8 Md€ projetée nette de la part des non-UE déjà exclue ; inférieure au RSA versé (11,7 Md€ × 41 %). Règle 6 : bas = 0, haut = central (avant 2,4 et 5,68). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

min(annonce * f, rsa_2023 * part_3ans * (1 - part_etrangers) * f23)
annonce = 4.8, f = 1.1842, rsa_2023 = 12.218, part_3ans = 0.5, part_etrangers = 0.156, f23 = 1.2777

social+5,7[0,0 ; +5,7]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +4,8corrigée
Prestations sociales non contributives (RSA, APL, allocations familiales…) réservées aux Français
détail
« Limitation des prestations sociales non contributives (RSA, APL, allocations familiales…) aux citoyens français. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 15 à 20 Md€. Plus large que la mesure RN (condition de 5 ans de travail) : exclusion de tous les étrangers. Constitutionnalité très incertaine (signalée, non déduite).

Calcul. Exclusion de tous les étrangers des prestations non contributives : ordre de grandeur IFRAP (6,5 Md€), projeté avec le facteur 2024 (légère sous-estimation) : 6,5 × 1,2336 = 8,02 Md€. Recoupement : RSA 15,6 % des foyers hors UE (≈ 1,8 Md€), APL 2,4 Md€, prestations familiales 1,6 Md€. Bas = 0 (règle 6 : économie non réalisée, par exemple limitée aux nouveaux entrants, 0,58 selon l'Institut Montaigne, ou censurée), haut = central. Risque de censure constitutionnelle signalé, non déduit du central.

Vérification. IFRAP (17 juillet 2023) relu : étrangers « 13% des versements, soit environ 5,3 milliards d'euros » des prestations CNAF (RSA, APL, prestations familiales, AAH) et « environ 1 milliard » de minimum vieillesse, soit « entre 6 et 7 milliards d'euros » ; plafond du périmètre retenu au central (règle 6). Inclut les ressortissants européens (le droit de l'UE rend leur exclusion douteuse, non déduit). Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. IFRAP (6 à 7 Md€ de prestations aux étrangers en situation régulière) rouvert : le gain ne peut dépasser ce budget (8,0 Md€ projeté) ; le central en est le plafond, donc les 15 à 20 Md€ annoncés sont inatteignables. Règle 6 : bas = 0, haut = central (avant 0,72 et 8,64). Inclut les ressortissants européens ; RSA des non-UE déjà exclu du volet RSA (pas de double compte). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).

ifrap * f
ifrap = 6.5, f = 1.2336

immigration+8,0[0,0 ; +8,0]faibleSarah Knafo (budget2026.fr) : +17,5confirmée
Non-remplacement de 800 000 départs dans les fonctions administratives sur le quinquennat
détail
« Non-remplacement de 800 000 départs administratifs sur l’ensemble du quinquennat, sur 2,3 millions de départs naturels. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 40 Md€/an. Enseignants, soignants, policiers et militaires épargnés (Essentiel de l'Éco) : les départs en retraite hors ces catégories pourraient ne pas suffire (≈ 137 000 départs/an toutes catégories en 2024). Les trois versants (État, territoriale, hospitalière) sont concernés : effet APU.

Calcul. Convention commune 1 (postes supprimés) : postes non remplacés, limités par les départs en retraite disponibles en cinq ans (136 700 par an, soit 683 500, 85 % de l'objectif) × coût d'un entrant pour le solde des APU (31 000 € brut hors cotisations employeurs × (1 − 0,28) = 22 320 €, comme les barèmes cout_*_apu) : 683 500 × 22 320 € = 15,26 Md€. Les cotisations employeurs vont à d'autres APU et ne comptent pas ; le chiffre d'Ecalle (30 à 40 Md€, coût moyen chargé) est consigné en chiffrage tiers. Bas = 0 (économie non réalisée), haut = central (règle 6).

Vérification. Coût d'un entrant relu sur FIPECO : « Le coût moyen des entrants (salaire brut des agents de moins de 30 ans en pratique) est d’environ 31 000 € pour l’Etat […] Si ces 1 000 postes sont répartis entre les trois fonctions publiques au prorata de leurs effectifs actuels, le coût pour les administrations publiques est de 31 M€ » ; départs en retraite 136 700 en 2024 (DGAFP, barème). Citation relue sur budget2026.fr (40 Md€ annoncés). Plafond aux seuls départs en retraite = convention prudente (les 2,3 millions de « départs naturels » de l'auteure incluent fins de contrat et démissions) ; à l'inverse, limiter aux départs « administratifs » (hors enseignants, soignants, policiers, militaires : FPE hors enseignants, FPT, part administrative de la FPH, contractuels) ramènerait le plafond vers 400 000 postes (≈ 9 Md€) : les deux lectures restent dans la fourchette [0 ; 15,3]. Montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation retrouvée sur l'URL. Ecalle (30 à 40 Md€ pour 800 000 postes) relu via franceinfo ; plafond des départs en retraite (136 700 par an, DGAFP) relu : 85 % de l'objectif. Règle 6 : économie ciblée sur la fonction publique, central = montant annoncé plafonné par ce que le droit permet ; bas = 0, haut = central (avant 17,76 et 47,37). Vigilance : la limite aux seuls départs en retraite (hors démissions et fins de contrat) est une convention prudente. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coût d'un poste ramené au coût d'un entrant pour le solde des APU (31 000 € brut hors cotisations employeurs × 0,72, convention 1) au lieu du coût moyen chargé d'Ecalle projeté au PIB (pas de projection : point d'indice gelé) ; central et haut 35,4 → 15,3 Md€.

min(postes, departs * 5) * brut_entrant * (1 - retour) / 1e9
postes = 800000, brut_entrant = 31000, retour = 0.28, departs = 136700

fonction-publique+15,3[0,0 ; +15,3]faibleFrançois Ecalle (Fipeco), cité par franceinfo : +35,0
Sarah Knafo (budget2026.fr) : +40,0
confirmée
Suppression des certificats d'économie d'énergie
détail
« La suppression des CEE : sans impact sur les comptes publics. Nous supprimons une obligation imposée aux énergéticiens, qui la répercutent sur vos factures. » (consulté le 2026-09-29)
energieNon chiffrable : Les CEE sont une obligation privée hors comptes publics : pas d'effet direct sur le solde (sauf si des aides publiques devaient reprendre les rénovations financées par les CEE, non prévu).. Sens probable : neutre
Introduction d'un système de retraite par capitalisation
détail
« Elle remplace en 20 ans la retraite par répartition par la capitalisation (la période transitoire étant financée par la vente des logements sociaux). » (2026-09-19)

Lecture retenue. Proposition de Sarah Knafo (résolution du livre). Source primaire introuvable en ligne (livre non consultable ; Capital, 7 septembre 2026, mentionne seulement « la mise en place d'un système de retraite par capitalisation ») : le calendrier (20 ans) et le financement de la transition (vente des logements sociaux) viennent du compte rendu de l'IRDEME. La vente de logements sociaux est une opération financière (et les bailleurs sociaux ne sont pas tous des administrations publiques) : elle n'améliore pas le solde ; le coût de transition (cotisations dirigées vers la capitalisation alors que les pensions en cours restent dues) pèse donc sur le solde.

Vérification. Citation de presse (Capital) remplacée par le compte rendu du livre qui précise la mesure (remplacement de la répartition en 20 ans, transition financée par la vente des logements sociaux) ; source primaire introuvable en ligne. Estimation indicative révisée : l'ancienne lecture (bascule d'un quart de point, −2 Md€) ne correspondait pas à un remplacement en 20 ans ; nouvelle convention explicite −21 Md€ (−53 à 0), hors solde principal (mesure non chiffrable).

retraitesNon chiffrable : Modalités inconnues (part des cotisations basculée, financement de la transition) : trop vague pour être chiffrée.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −21,0 [−53,0 ; 0,0] (Convention (lecture littérale d'un remplacement en 20 ans à partir de 2028) : en 2032, une part des cotisations vieillesse des actifs est dirigée vers des comptes par capitalisation, tandis que les pensions en cours restent dues. Assiette : environ 28 points de cotisation vieillesse (base et complémentaire, salarié du privé sous plafond) × 6,2 Md€ par point (barème retraites_cotisation_vieillesse_1_point, 2025) × 1,2106 ≈ 210 Md€ en 2032. Central : 10 % des cotisations basculées (jeunes générations d'abord), ≈ 21 Md€ ; bas : bascule linéaire de 25 % de toutes les cotisations en cinq ans sur vingt, ≈ 53 Md€ ; haut : étage volontaire sans incitation nouvelle, 0. Le produit de la vente de logements sociaux n'est pas compté (opération financière). Ordre de grandeur non sourcé pour la part basculée, d'où la fourchette large ; cohérence avec retailleau-lr/retraite-capitalisation (lectures différentes, promesses différentes).)
Augmentation du coût des visas
détail
« Augmentation du coût des visas. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant affiché : 0,7 Md€ ; les droits de visa Schengen sont fixés par le code des visas de l'UE.

immigrationNon chiffrable : Droits de visa de court séjour fixés par le code des visas de l'UE (90 €) ; hausse non précisée.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,1 [0,0 ; +0,8] (Surcoût national d'environ 35 € par visa de court séjour sur 2,5 à 3 millions de visas par an. Bas : 0 (droits fixés par le code des visas de l'UE) ; haut : montant affiché par Reconquête (0,7 Md€), projeté.)
« Remigration » - renvoi des détenus et délinquants étrangers, des clandestins, des étrangers chômeurs depuis un an et des bénéficiaires exclusifs d'aides
détail
« «Il faut également renvoyer, c'est une évidence, les clandestins . Il faut également renvoyer les chômeurs de longue durée, et tous ceux qui vivent uniquement des aides sociales», a-t-il ajouté, fixant la durée de chômage à «plus de six mois à un an, un an dirons-nous». » (2026-09-18)

Lecture retenue. Propos tenus dans l'émission Face à BFM (BFMTV, 17 septembre 2026) : source primaire introuvable sous forme écrite (replay vidéo sans transcription publiée) ; citation reprise de la dépêche AFP. Le discours de Port-Marly (13 septembre 2026, extrait vidéo CNews https://www.youtube.com/watch?v=hozCe9Dtlgc : « Aucune civilisation n’a jamais survécu à un changement de peuple ») porte la même ligne. Effet budgétaire = prestations et allocations chômage non versées moins coût des éloignements (rétention, transport) ; volumes non précisés. Recoupe fortement la mesure prestations-non-contributives-francais : ne chiffrer que l'assurance chômage et le coût des éloignements pour éviter le double compte.

Vérification. Citation AFP (Le Figaro) conservée : source primaire (émission Face à BFM du 17/09/2026) sans transcription publiée, signalé dans interpretation ; extrait vidéo du discours de Port-Marly ajouté. Mesure non chiffrable, estimation indicative inchangée.

immigrationNon chiffrable : Volumes d'étrangers visés (chômeurs depuis un an, bénéficiaires exclusifs d'aides, délinquants) et allocations en jeu non publiés ; les prestations non contributives qu'ils perçoivent sont déjà retirées par la mesure prestations-non-contributives-francais (double compte) ; coût d'un éloignement forcé : 4 414 € (Cour des comptes, 2022), volume d'éloignements non chiffrable.. Sens probable : incertain. Ordre de grandeur indicatif : +0,2 [−1,5 ; +2,0] (Solde de deux effets : allocations chômage non versées aux étrangers chômeurs depuis un an effectivement éloignés (≈ 0,5 à 1 Md€), les prestations non contributives étant déjà retirées par prestations-non-contributives-francais et l'AME par fin-ame (non recomptées) ; coût d'éloignements forcés à grande échelle (4 414 € l'unité selon la Cour des comptes, plus des places de rétention), ≈ 0,5 Md€ pour 100 000 éloignements par an. Bas : éloignements massifs peu suivis d'effet ; haut : départs nombreux de chômeurs indemnisés.)
Priorité à l'IA (électricité nucléaire excédentaire réservée aux centres de calcul, formation dès l'école) et relance du nucléaire
détail
« « L’intelligence artificielle n’est pas une mode californienne […]. C’est la troisième grande révolution industrielle de l’histoire de l’Occident, après la machine à vapeur, après l’électricité. » » (2026-09-13)

Lecture retenue. Source primaire : enregistrement du discours. Le titre de l'extrait YouTube (« L’IA est la troisième grande révolution industrielle de l’histoire de l’Occident ») reformule la phrase ; verbatim vérifié le 30/09/2026 par transcription automatique (Whisper large-v3-turbo) du même extrait publié par CNews sur X (https://x.com/CNEWS/status/2099144663747727520, 2 min 20), les sous-titres YouTube étant inaccessibles aux robots ; le compte rendu écrit de CNews cite la même phrase (« C’est la troisième grande révolution industrielle de l’histoire de l’Occident »). Le détail des propositions (formation à l'IA dès l'école, « troisième puissance mondiale » dans le domaine, électricité nucléaire pour les centres de calcul) vient du compte rendu de CNews (https://www.cnews.fr/france/2026-09-13/presidentielle-2027-remigration-intelligence-artificielle-ce-quil-faut-retenir-du), aucun texte du discours n'ayant été publié par le parti.

Vérification. Citation remplacée par le verbatim du discours (transcription automatique de l'extrait CNews publié sur X) : le titre YouTube « L’IA est la troisième… » était une reformulation. Passe du 29/09 : citation de presse remplacée par l'extrait vidéo du discours de Port-Marly ; compte rendu CNews gardé dans interpretation pour le détail. Non chiffrable.

numeriqueNon chiffrable : Orientations sans montant ni dispositif précis.. Sens probable : coût
Interdiction du voile islamique dans l'espace public
détail
« La deuxième reprend intégralement le corpus identitaire de Reconquête : préférence nationale pour les prestations non contributives et le logement social, « remigration », interdiction du voile islamique dans l’espace public. » (2026-09-20)

Lecture retenue. Source primaire introuvable (ni sur les sites de Reconquête et de Sarah Knafo, ni dans l'entretien au JDD) : présentation par la presse du « corpus identitaire » de Reconquête. Mesure sans effet budgétaire.

Vérification. Source primaire introuvable (sites de Reconquête et de S. Knafo, entretien au JDD) : citation de presse conservée, signalée dans interpretation. Mesure non budgétaire.

societeNon chiffrable : Mesure non budgétaire.. Sens probable : neutre
Refus de tout impôt européen (« ressources propres »)
détail
« Refuser tout impôt européen et notamment les « ressources propres » aboutissant à créer une fiscalité européenne qui s’ajoute à la fiscalité nationale. » (2024-05)
europeNon chiffrable : Position de négociation européenne sans effet direct sur le solde national (l'absence de nouvelles ressources propres reporte le remboursement de NextGenerationEU sur les contributions nationales).. Sens probable : neutre

Dette publique projetée (% du PIB)

11512012513013514014515020252026202720282029203020312032Éric Zemmour 149,3Référence (solde gelé) 132,8