Le rapport / Marine Tondelier
Marine Tondelier
Les Écologistes
Coûts −121,8 Md€, économies et recettes +96,7 Md€ par an en 2032.
Précision du programme : BBB 56/100
| Composante | /100 | Poids | Détail |
|---|---|---|---|
| Couverture | 51 | 40 % | 33 mesures chiffrées sur 65 à effet budgétaire probable |
| Précision des promesses | 52 | 30 % | 16 précises, 35 partielles, 14 vagues |
| Économies documentées | 100 | 20 % | 96,7 Md€ d'économies et recettes identifiées, 0,0 Md€ annoncés sans mesure (enveloppes) |
| Chiffrage publié par le candidat | 0 | 10 % | aucun chiffrage global publié |
Confiance du chiffrage : A 70/100
| Composante | /100 | Poids | Détail |
|---|---|---|---|
| Confiance par mesure | 42 | 35 % | 0 hautes, 18 moyennes, 15 faibles (pondérées par le montant) |
| Vérification indépendante | 99 | 25 % | 15 confirmées, 17 corrigées, 1 contestées, 0 non vérifiées |
| Étroitesse des fourchettes | 73 | 25 % | fourchettes cumulées de 118,2 Md€ pour 218,6 Md€ de mouvements |
| Barèmes communs | 83 | 15 % | 76 paramètres sur 100 tirés des barèmes communs |
Ce que dit le candidat
Le programme de juillet 2026 (557 mesures) ne comporte ni chiffrage global ni tableau de financement ; seuls quelques montants y figurent (Plan national d'adaptation doté de 7 Md€ par an d'ici 2032, loi VSS dotée de 3 Md€). Chiffres annoncés à part : réforme des droits de succession, « 10 milliards d'euros dès 2027 et 15 milliards d'euros les années suivantes » (Reporterre, 9 septembre 2026) ; rénovation du bâti scolaire à « 4 milliards d'euros par an, sur 10 ans », moitié État, moitié collectivités (dossier de rentrée, 31 août 2026). Référence la plus complète : le contre-budget 2026 du parti (« plan de sortie de crise », 4 septembre 2025 : +28,5 Md€ de recettes, −16,6 Md€ de dépenses, hausses de dépenses dont 9,1 Md€ transition, 6,3 Md€ protection sociale, 6,2 Md€ défense, 6,1 Md€ services publics, 5,7 Md€ contribution à l'UE, déficit à 3,7 % du PIB en 2030) et celui du groupe parlementaire (45 Md€ de recettes nouvelles, 25 Md€ d'économies, 55 Md€ d'investissements, « trajectoire budgétaire, validée par les travaux de l'OFCE »).
Les mesures
De la plus coûteuse à la plus favorable au solde. Ouvrez « détail » pour la citation, la lecture retenue, le calcul et sa vérification.
| Mesure | Domaine | Effet central | Fourchette | Confiance | Chiffrages tiers | Vérif. |
|---|---|---|---|---|---|---|
Point d'indice indexé sur l'inflation, +10 % pour les catégories C, B et A ayant perdu du pouvoir d'achatdétail« Améliorer les traitements des fonctionnaires par l'indexation du point d'indice des fonctionnaires sur l'inflation. Augmenter de 10 % la rémunération des catégories C et B et des catégories A qui ont perdu en pouvoir d'achat ces 20 dernières années – en particulier les enseignant·es dont le salaire doit être revalorisé de 15 % dans le quinquennat et les chercheur·ses de 10 %. » (2026-07) Lecture retenue. Trois fonctions publiques. Enseignants (+15 %) et chercheurs (+10 %) traités dans des mesures dédiées, à ne pas compter deux fois. « Catégories A qui ont perdu en pouvoir d'achat » : périmètre flou (lecture basse : C et B seulement). Indexation du point sur l'inflation : à droit constant (REFERENCE.md), le point est gelé en référence, l'indexation coûte donc la masse indiciaire × l'inflation cumulée 2027-2032 (déflateur FMI, 11,03 %), pour tous les agents, enseignants et chercheurs compris (leurs mesures dédiées ne portent que sur les hausses au-delà). Les +10 % des catégories B et C s'ajoutent sans double compte (effet croisé 10 % × indexation compté). La part des effectifs surestime la part de la masse salariale (catégorie C moins payée). Calcul. Convention commune (REFERENCE.md, point 2), sans projection par le PIB (point gelé à droit constant), montants bruts hors cotisations employeurs : (1) +10 % pour les catégories B et C (61 % des agents) : 10 × 1,86 Md€ (point_indice_1pct_2032) × 0,61 = 11,3 Md€ ; (2) indexation du point sur l'inflation 2027-2032 (barème indexation_point_indice_2027_2032) : 20,6 Md€ ; (3) effet croisé (la hausse de 10 % s'applique à une masse indexée) : 0,10 × 0,61 × 20,6 = 1,3 Md€. Total brut 33,2 Md€, net des prélèvements en retour (× 0,72) : 23,9 Md€. Bas : haut des barèmes (1,93 ; 22,2, indexation sur les prix à la consommation), retour 0,25 et pensions induites (≈ 1 Md€) : −(35,3 × 0,75 + 1,0) = −27,5. Haut : bas des barèmes (1,80 ; 17,0), retour 0,32 : −29,0 × 0,68 = −19,7. Montée en charge : +10 % en cinq ans (0 / 0,2 / 0,4 / 0,6 / 0,8 / 1), indexation au profil imposé par le barème (0,13 / 0,30 / 0,48 / 0,66 / 0,83 / 1), pondérées par leur poids brut. Vérification. Passe-sources : part B + C (61 %) relue verbatim dans le rapport annuel DGAFP 2025 ; barèmes point_indice_1pct_2032 (FIPECO 2026 : « soit un total de 2,5 Md€ ») et indexation_point_indice_2027_2032 relus, arithmétique rejouée (−33,22). Deux biais de sens opposé, non tranchables faute de masse salariale publique par catégorie publiée : la part d'effectifs surestime la part de masse salariale de B et C (coût surestimé de 10 à 20 % sur le volet +10 %, 1,1 à 2,3 Md€ net) ; les catégories A « qui ont perdu en pouvoir d'achat » sont exclues (coût sous-estimé). Les deux sont dans la fourchette. Valeurs inchangées. Trace précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation vérifiée. Indexation du point sur l'inflation coûtant 11,03 % × 2,5 Md€ (point gelé en référence, REFERENCE.md, à droit constant) : cohérent. Pas de double compte avec les enseignants +15 % (hausse réelle hors inflation, additive) ni avec les chercheurs (non comptés). Réserve : la part de 61 % pour les catégories B et C est une part d'effectifs (DGAFP) ; en masse salariale la catégorie A pèse davantage, donc la hausse de 10 % sur B et C coûte sans doute 10 à 20 % de moins (2 à 3 Md€), et le +10 % aux A « qui ont perdu » est écarté (lecture basse). Ces écarts sont dans la fourchette (-41,4 à -50,5). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : barèmes point_indice_1pct_2032 et indexation_point_indice_2027_2032 (bruts hors cotisations employeurs, sans projection PIB), retour 0,28 (aucun retour n'était déduit), effet croisé 10 % × indexation compté, pensions induites en bas, profil d'indexation imposé ; −44,73 → −33,22 (bas −50,49 → −37,77 ; haut −41,42 → −27,4). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : point_indice_1pct_2032 2,59 → 1,86 Md€ (bornes 1,80-1,93), indexation_point_indice_2027_2032 28,6 → 20,6 Md€ (bornes 17,0-22,2), effet croisé 0,10 × 0,61 × 20,6 ; central −33,22 → −23,91 ; bas −37,77 → −27,5 ; haut −27,4 → −19,73 (convention 12).
| fonction-publique | −23,9 | [−27,5 ; −19,7] | faible | aucun | corrigée |
500 000 rénovations performantes par an via MaPrimeRénov', prise en charge intégrale pour les ménages modestesdétail« Sortir un million de personnes chaque année de la précarité énergétique en atteignant 500 000 rénovations performantes par an via MaPrimeRénov'. Prendre en charge directement le coût des rénovations pour les propriétaires à faible revenu en simplifiant les démarches, en créant un guichet unique d'accompagnement. » (2026-07) Lecture retenue. Coût = (500 000 − rénovations d'ampleur du référentiel) × aide moyenne par rénovation d'ampleur, plus reste à charge couvert pour les très modestes. Éco-PTZ élargi en sus. Part éventuellement financée par les CEE (hors APU) non déduite. Volume 2024 pris comme référence malgré la suspension de 2025 (qui accroîtrait l'écart). Calcul. Rénovations d'ampleur supplémentaires (500 000 contre 91 374 en 2024) × aide moyenne 2024, projetée en 2032. Bas (convention) : prise en charge intégrale promise aux ménages modestes, lue comme une aide égale au coût moyen (55 065 €) pour 73 % des rénovations (part des bénéficiaires modestes et très modestes, même source) et 36 271 € pour les autres, soit 408 626 × 49 990 € × 1,2336 = 25,2 Md€. Haut : les 37 791 logements rénovés en copropriété en 2024 (même source) comptés dans le volume déjà atteint, (500 000 − 91 374 − 37 791) × 36 271 € × 1,2336 = 16,59 Md€. Non compté. Recettes de TVA sur les travaux et baisse des dépenses d'énergie : non comptées. Vérification. Passe-sources : central relu sur le bilan Anah 2024 (91 374 rénovations d'ampleur, aide moyenne 36 271 €, verbatim) et inchangé (−18,28). Le montant de 41 608 € du bas précédent ne figure pas sur la page citée : bas recalculé par convention explicite sur les données de la page (coût moyen 55 065 €, 73 % de ménages modestes), −20,97 → −25,2 ; haut −18,28 → −16,59 (copropriétés comptées dans le volume de référence). Le volume de 2025-2026 (suspension du guichet en 2025) est inférieur à celui de 2024 : le central est plutôt un minorant du coût. Trace précédente (verificateur-sonnet, ok) : arithmétique rejouée, CEE non déduits (hors APU, à juste titre).
| logement | −18,3 | [−25,2 ; −16,6] | faible | aucun | corrigée |
Abrogation de la réforme de 2023, retour immédiat à 62 ans, retraite à 60 ans pour carrières longues et péniblesdétail« Abroger l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans (réforme Borne) pour revenir immédiatement à un âge minimum à 62 ans et viser une retraite à 60 ans en priorisant / réinstaurer la retraite à 60 ans pour les personnes ayant travaillé tôt et dans des conditions pénibles. » (2026-07) Lecture retenue. Référentiel au 1er janvier 2027 : réforme de 2023 suspendue (âge figé à 62 ans et 9 mois ?). Coût = de 62 ans 9 mois (ou de la trajectoire post-suspension) à 62 ans ; durée d'assurance (172 trimestres) : maintenue ou abrogée, non précisé. Retraite à 60 ans pour carrières longues : extension à chiffrer. La retraite à 60 ans pour les carrières longues et pénibles (périmètre non défini) n'est pas comptée ; un âge légal de 60 ans pour tous coûterait 18 Md€ de plus (barème retraites_age_60_depuis_62). Calcul. Barème : annulation des mesures d'âge de 2023 nette du gel déjà voté jusqu'au 1er janvier 2028. Bornes du barème : bas −15,8 (profil Cnav porté au périmètre tous régimes), haut −11,4 (effet de l'âge seul). Non compté. Convention commune n° 4 : le central porte sur le solde du système de retraite. Coût pour l'ensemble des APU, effets d'emploi des seniors compris (non comptés, règle 3) : la DG Trésor chiffre le gain total de la réforme 2023 à 24,2 Md€ constants 2024 en 2030 (contre 9,7 Md€ pour le seul système ; Cour des comptes, tableau n° 5), soit un coût complet de l'abrogation de l'ordre de 25 Md€ en 2032. Vérification. Citation vérifiée. Barème retraites_retour_62_ans_2032 (15,7 Md€ Cnav 2032 moins 1,8 Md€ de suspension déjà votée = 13,9 Md€) relu ; le gel voté est bien déduit du coût. Réserve de barème : il s'agit du solde du système de retraite, pas de l'ensemble des APU (la Cour donne 13 Md€ contre 5,8 Md€ pour un an d'âge en 2035), donc le coût APU est probablement sous-estimé ; la retraite à 60 ans pour carrières longues n'est pas comptée. Fourchette 8,9-20. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : bornes ad hoc remplacées par celles du barème retraites_retour_62_ans_2032 ; central −13,9 inchangé ; bas −20,0 → −15,8 ; haut −8,9 → −11,4.
| retraites | −13,9 | [−15,8 ; −11,4] | moyenne | aucun | corrigée |
Abrogation des réformes de l'assurance chômage depuis 2017 (dont calcul du SJR), allocations indexées sur l'inflationdétail« Refonder l'assurance chômage pour donner les moyens de trouver un emploi ou de se réorienter. Abroger les réformes régressives adoptées lors des deux derniers quinquennats notamment celle sur le calcul de l'Allocation de Retour à l'Emploi. Indexer le montant des allocations sur l'inflation. » (2026-07) Lecture retenue. Coût = économies Unédic des réformes abrogées. Recettes compensatoires : bonus-malus renforcé sur les contrats courts (mesure 11). Les réformes 2019-2021 et de février 2023 (contracyclicité, −25 % de durée) sont comptées (chiffrages Unédic) ; la convention de 2024 et l'avenant de 2026 ne le sont pas, ce qui minore le coût. Indexation des allocations sur l'inflation : la revalorisation de l'ARE relève d'une délibération annuelle de l'Unédic, pas de la loi ; à droit constant (REFERENCE.md), elle est gelée en référence et l'indexation promise coûte les allocations × l'inflation cumulée 2027-2032. Bonus-malus renforcé non chiffré. Calcul. Coût = économies Unédic des réformes abrogées, projetées de 2027 à 2032 (× 1,157, comme chez Glucksmann et Mélenchon) : réforme 2019-2021 (barème assurance_chomage_reforme_2019_2021_economie, 2,2 Md€/an) et réforme 2023 de contracyclicité (barème assurance_chomage_reforme_2023_economie, 4,5 Md€/an en régime de croisière) ; plus l'indexation des allocations sur l'inflation à droit constant (37,2 Md€ × 11,03 % = 4,10 Md€) : (2,2 + 4,5) × 1,157 + 4,10 = 11,86. Bas : indexation appliquée aux allocations 2027 (38,7 Md€ × 11,03 % = 4,27) : 12,02. Haut : abrogation des réformes sans coût d'indexation (lecture « usage constant » : l'ARE est revalorisée chaque année de fait, comme le barème de l'IR) : 7,75. Convention 2024 (≈ 0,4 Md€ par an selon l'Unédic) et avenant de février 2026 non comptés, faute de chiffrage primaire relu. Vérification. Passe-sources : la réforme de 2023 (durée −25 %), comprise dans les « réformes régressives adoptées lors des deux derniers quinquennats », n'était pas comptée ; l'Unédic la chiffre à 4,2 Md€ par an d'allocations en régime de croisière (document du 17 avril 2023, relu). −6,4 → −10,6 (bas −7,05 → −12,14 ; haut −1,0 → −6,5, la lecture « seul le calcul du SJR » étant écartée : le programme vise toutes les réformes, « notamment » celle du SJR). Trace précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation vérifiée. Point examiné : traiter l'indexation des allocations sur l'inflation comme un coût. REFERENCE.md met à zéro l'indexation prévue par la loi (pensions, prestations du CSS) mais compte comme coût ce que la loi n'indexe pas (point d'indice). La revalorisation de l'ARE n'est pas dans la loi : l'Unédic (prévisions de juin 2026, encadré 2) la décrit comme « potentielle » et « soumise à la décision du Conseil d'administration ». Le traitement en coût (37,2 Md€ × 11,03 % = 4,1 Md€) est donc cohérent avec la règle. Mais l'usage est une revalorisation annuelle de fait, ce qui plaide pour le traitement « usage constant » retenu pour l'IR (coût nul) : ce point de méthode est ouvert et pèse 4,1 des 6,4 Md€. Corrigé : haut -5,1 -> -1,0 Md€ pour porter cette lecture dans la fourchette ; central et bas inchangés. Le coût des réformes de 2023 et 2025 reste non compté (minorant). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème inflation_cumulee_2027_2032 ; valeur inchangée. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : économies des réformes alignées sur les barèmes assurance_chomage_reforme_2019_2021_economie (2,3 → 2,2) et assurance_chomage_reforme_2023_economie (4,2 → 4,5), toutes deux projetées de 2027 à 2032 (facteur 1,0 → 1,157) comme chez Glucksmann et Mélenchon ; central −10,6 → −11,86 (6,7 × 1,157 + 37,2 × 11,03 %), bas −12,14 → −12,02 (indexation sur les allocations 2027, 38,7 Md€), haut −6,5 → −7,75 (réformes seules).
| travail | −11,9 | [−12,0 ; −7,8] | faible | aucun | corrigée |
Aide publique au développement ramenée sur la trajectoire de 0,7 % du RNBdétail« Passer de l'Aide Publique au Développement à l'Aide Publique à la Coopération. Retrouver une trajectoire correspondant à nos engagements internationaux (0,7 % du PNB) » (2026-07) Lecture retenue. APD environ 0,4 % du RNB en 2026 ; « trajectoire » : cible 2032 non datée (lecture haute 0,7 % en 2032, basse 0,55 %). Une partie de l'APD au sens du CAD (prêts, frais d'accueil des réfugiés) ne pèse pas sur le solde primaire : coût surestimé. Calcul. Convention commune n° 10 : retour à 0,7 % du RNB en 2032 depuis le niveau de référence (barème apd_part_rnb, 0,42 %), appliqué au RNB 2032 (barème rnb_nominal_2032). C'est un majorant : l'APD au sens du CAD comprend des prêts, des annulations de dette et des frais d'accueil qui ne sont pas des dépenses budgétaires. Bas : depuis 0,38 % (bas du barème, projection 2026 non officielle de Focus 2030) : −0,32 % × 3 685. Haut : 0,55 %, cible de la loi de programmation du 4 août 2021 : −0,13 % × 3 685. Vérification. Citation vérifiée. Central = bas = cas d'un retour à 0,7 % du RNB en 2032 (0,25 point × 36,2 Md€ = 9,05 Md€) ; haut 0,55 %. C'est la lecture haute du coût pour une « trajectoire » sans date, et l'APD au sens CAD inclut des prêts et l'accueil des réfugiés qui ne pèsent pas tous sur le solde ; le niveau de 2025 (0,45 %) est probablement supérieur au niveau voté pour 2026-2027 (coût sous-estimé de ce côté). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : assiette RNB 2032 (barème rnb_nominal_2032, 3 685 Md€) au lieu du PIB, niveau de départ harmonisé sur le barème apd_part_rnb (0,42 % au lieu de la prévision 0,45 %), bas depuis le niveau 2026 (0,38 %), chiffre présenté comme majorant ; −9,05 → −10,32 (bas −9,05 → −11,79 ; haut −3,62 → −4,79).
| action-exterieure | −10,3 | [−11,8 ; −4,8] | moyenne | aucun | corrigée |
Plan national d'adaptation au changement climatique doté de 7 Md€ par an d'ici 2032détail« Doter de 7 milliards d'euros par an d'ici 2032 le Plan national d'adaptation au changement climatique pour affronter les risques climatiques et protéger efficacement la population. » (2026-07) Lecture retenue. Montant brut ou supplémentaire ? Tondelier (Reporterre, 9 septembre 2026) : « Nous avons publié cet été un plan d'adaptation à 7 milliards d'euros ». Lecture centrale : 7 Md€ supplémentaires en 2032, à dédoublonner avec les pompiers et le bâti scolaire. Financement affiché par la taxe sur les héritages (sans effet sur le chiffrage). Inclut la part de l'État du plan bâti scolaire (2 Md€). Si l'enveloppe intègre les crédits actuels d'adaptation, le surcoût est moindre. Calcul. Enveloppe annoncée, lue comme supplémentaire en 2032, en euros courants. Vérification. Citation vérifiée. 7 Md€ par an supplémentaires en 2032, lecture supplémentaire signalée ; part de l'État du bâti scolaire incluse, doublons avec pompiers et bâti scolaire écartés. Central = bas = haut : si l'enveloppe intègre des crédits existants, le coût est surestimé.
| environnement | −7,0 | [−7,0 ; −7,0] | moyenne | aucun | confirmée |
SMIC porté à 2 000 € brut par mois dès 2027, avec soutien aux TPE-PME et associations (baisse du taux réduit d'IS et de la taxe sur les salaires)détail« Passer le salaire minimum à 2000€ brut par mois dès 2027. Soutenir les Très Petites et les Petites et Moyennes Entreprises (TPE et PME) ainsi que les associations par des dispositifs de soutien ciblés, stables et proportionnés comme un ajustement à la baisse du taux réduit de l'impôt sur les sociétés et de la taxe sur les salaires. » (2026-07) Lecture retenue. Effets sur les APU : coût des allègements généraux (le point de sortie suit le SMIC), prime d'activité, masse salariale publique (agents au SMIC, contrats aidés), recettes de cotisations et d'IR supplémentaires ; plus le coût des baisses d'IS réduit et de taxe sur les salaires. Parlons-politique (13 juillet 2026) écrivait que « les écologistes ne promettent pas de hausse directe » : contredit par le texte du programme. L'écart est supposé constant ensuite (le Smic reste indexé dans les deux cas). Les dispositifs de soutien aux TPE-PME (taux réduit d'IS, taxe sur les salaires) ne sont pas quantifiés : non comptés. Calcul. Hausse de 5,6 % par rapport au Smic revalorisé de l'inflation en 2027, × coût APU d'un point de Smic (barème smic_1pct_cout_apu, 0,9 Md€ : allègements au barème RGDU, masse salariale publique, prestations, nets des recettes induites), projeté en 2032 : 5,58 × 0,9 × 1,2106 = 6,08. Bas : sensibilité haute (1,7, effet barème RGDU entier) : 11,49. Haut : sensibilité basse (0,31, DG Trésor 2017 avant la RGDU) : 2,09. Hausse inférieure à 10 % : pas de majoration (convention 7). Masse salariale publique : le relèvement du minimum de traitement au-delà de l'inflation n'est pas couvert par l'indexation du point (point-indice-fonctionnaires) : pas de double compte ; les +10 % des catégories B et C peuvent en absorber une partie (recouvrement ≤ 0,25 Md€ par point de Smic, soit ≤ 1,7 Md€ en 2032, non retranché). Non compté. Effet sur l'emploi peu qualifié (négatif) et sur la consommation (positif) : non comptés. Vérification. Citation vérifiée. Smic 1 867,02 € brut relu sur service-public.gouv.fr ; hausse de 5,6 % sur le Smic revalorisé de 1,46 % ; coût de 0,31 Md€ par point (DG Trésor 2017, 240 M€, euros 2025) avec fourchette 0,24-1,1. Le Smic légal dépasserait 2 000 € vers 2029-2030 avec l'inflation : la promesse est lue comme un relèvement de niveau ensuite indexé (écart constant), ce qui est écrit dans l'interprétation. Baisse du taux réduit d'IS et de la taxe sur les salaires non comptée. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2025_2032 ; valeur inchangée. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : smic_1pct_cout_apu 0,31 → 0,9 Md€ par point (bornes 0,31-1,7) ; central −2,09 → −6,08 ; bas −7,43 → −11,49 ; haut −1,62 → −2,09.
| travail | −6,1 | [−11,5 ; −2,1] | moyenne | aucun | corrigée |
AAH augmentée de 250 € par moisdétail« Augmenter de 250€ l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) Intégrer ces allocations dans la branche autonomie de la Sécurité Sociale (CNSA). » (2026-07) Lecture retenue. Suppose que la hausse s'applique au montant maximal et, proportionnellement, aux allocations différentielles ; les nouveaux entrants dus au plafond relevé ne sont pas comptés. Calcul. +250 € par mois rapportés au montant maximal (+24 %) appliqués à la dépense d'AAH 2026, projetée en 2032. Vérification. Citation vérifiée. AAH taux plein 1 041,59 € relue ; +250 € rapportés au maximum (+24 %) appliqués à 14,6 Md€ (2026) projetés : 4,15 Md€. Nouveaux entrants dus au plafond relevé non comptés. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2026_2032 ; valeur inchangée.
| protection-sociale | −4,2 | [−4,2 ; −4,2] | moyenne | aucun | confirmée |
Congé d'accueil de l'enfant de 16 semaines à 100 % pour chaque parent, congé de naissance indemnisé à 80 % et étendu à trois mois par parentdétail« Rendre obligatoire et aligner la durée du congé d'accueil de l'enfant entre la mère et le second parent avec 16 semaines rémunérées à 100 % du salaire mensuel de base. Relever l'indemnisation du congé supplémentaire de naissance à 80 % du revenu et l'étendre à trois mois par parents. » (2026-07) Lecture retenue. 100 % du salaire : déplafonnement des IJ maternité ? Second parent passe de 28 jours à 16 semaines. Indemnisation à 100 % du salaire (au-delà du plafond des IJ) et congé de naissance porté à 80 % sur trois mois par parent non chiffrés : coût minoré. Calcul. Alignement du congé du second parent sur 16 semaines : coût par jour de l'allongement de 2021 × 84 jours, projeté en 2032 (haut : non projeté). Vérification. Citation vérifiée. Coût par jour tiré de l'allongement du congé de paternité (522 M€ pour 14 jours, PLFSS 2021) × 84 jours, projeté ; le passage à 100 % du salaire au-delà du plafond des IJ et le congé de naissance à 80 % sur trois mois ne sont pas comptés (minorant, signalé). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2023_2032 ; valeur inchangée.
| famille | −4,0 | [−4,0 ; −3,1] | faible | aucun | confirmée |
Salaires des enseignants +15 % en cinq ans, hausse des effectifs et salaires des AESH, AED, CPE, infirmièresdétail« Réhabiliter les métiers de l'Education nationale en augmentant les salaires des enseignant·es de 15 % en 5 ans. » (2026-07) Lecture retenue. Inclure le privé sous contrat et le CAS Pensions. Les 15 % s'ajoutent-ils à l'indexation du point (mesure point d'indice) ? Lecture : 15 % réels hors inflation. Hors enseignants du privé sous contrat (programme 139, environ 8 Md€ de rémunérations : +1,2 Md€ s'ils sont inclus) et hors AESH, AED, CPE (hausses non quantifiées). Distincte de la hausse de 10 % des catégories B et C. Calcul. Convention commune n° 1 : 15 % de la rémunération brute hors cotisations employeurs des enseignants du public (premier et second degrés), nette des prélèvements en retour (salaire moyen du barème cout_enseignant_apu : rémunération d'activité moyenne 43 703 € × 0,75 = 32 800 €), en cinq ans, sans projection par le PIB (point gelé à droit constant). Bas : GVT et effectifs à 1 % par an 2026-2032 (× 1,06). Haut : retour haut (0,32) : × 0,68 / 0,75. Effet croisé avec l'indexation du point (point-indice-fonctionnaires, ≈ 0,4 Md€) non compté. Vérification. Citation vérifiée. 15 % × 793 863 ETPT × 85 000 € × 1,1845 = 11,99 Md€ ; lecture « hausse réelle hors inflation », additive à l'indexation du point (pas de double compte : les deux hausses portent sur des composantes différentes). Réserve de barème : CAS Pensions (82,28 %) dans le coût unitaire, transfert interne aux APU ; privé sous contrat, AESH, AED non comptés. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coût chargé (85 000 €) projeté au PIB remplacé par le salaire moyen du barème cout_enseignant_apu (34 200 €, brut hors cotisations employeurs net des retours), sans projection (point gelé) ; effet croisé avec l'indexation du point (≈ 0,45 Md€) non compté ; −11,99 → −4,07 (bas −12,37 → −4,32 ; haut −11,5 → −3,69). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : haut du barème cout_enseignant_apu (agent moyen) 34 200 → 32 800 € ; central −4,07 → −3,91 ; bas −4,32 → −4,14 ; haut −3,69 → −3,54.
| education | −3,9 | [−4,1 ; −3,5] | moyenne | aucun | corrigée |
Garantie d'autonomie remplaçant le RSA, à 50 % du SMIC net, sans contrepartie de 15 heures, ouverte dès 18 ans aux jeunes fiscalement indépendantsdétail« Créer une garantie d'autonomie qui respecte la dignité et les droits des personnes allocataires en remplacement du Revenu de Solidarité Active (RSA). Augmenter son montant à 50 % du Smic net et l'indexer sur son évolution. Rendre cette garantie accessible dès 18 ans pour les personnes indépendantes fiscalement. En finir avec la logique de stigmatisation en supprimant la contrepartie de 15 heures d'activités hebdomadaires. » (2026-07) Lecture retenue. 50 % du SMIC net (environ 730 € avec un SMIC inchangé, environ 790 € avec le SMIC à 2 000 € brut, par l'indexation) contre environ 650 € de RSA pour une personne seule en 2026. Extension aux 18-24 ans fiscalement indépendants : effectif à estimer. Interaction avec le SMIC à 2 000 € (double effet) à signaler. Extension aux 18-24 ans fiscalement indépendants non chiffrée (effectifs non récupérés) : coût minoré. La suppression de la contrepartie de 15 heures n'a pas de coût direct. Indexation : la garantie suivrait le Smic (revalorisé selon la loi sur l'inflation et la moitié du gain de pouvoir d'achat du salaire horaire ouvrier) au lieu de l'inflation pour le RSA : écart de quelques dixièmes de point par an, non chiffré séparément (compris dans le passage à 50 % du Smic net). Calcul. Garantie à 50 % du Smic net : +21,5 % sur le RSA si le Smic passe à 2 000 € brut (+13,4 % au Smic actuel, borne haute), appliqués à la dépense de RSA 2023 projetée en 2032. Non compté. Recours accru (non-recours du RSA d'environ un tiers), effets sur l'offre de travail : non comptés. Vérification. Citation vérifiée. RSA 651,69 € et Smic net relus (service-public.gouv.fr) ; +21,5 % sur 11,7 Md€ (allocations CAF 2023) projetés au PIB : cohérent. Extension aux 18-24 ans non chiffrée (minorant) ; interaction avec le Smic à 2 000 € signalée. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2023_2032 ; valeur inchangée. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : Smic net à 2 000 € brut recalculé depuis les barèmes smic_net_mensuel et smic_brut_mensuel ; valeur inchangée.
| protection-sociale | −3,2 | [−4,1 ; −2,0] | faible | aucun | confirmée |
Prise en charge à 100 % des soins essentiels par l'Assurance maladie, suppression des franchisesdétail« Garantir un remboursement total des soins essentiels nécessaires au maintien de l'autonomie et de la qualité de vie par la prise en charge à 100 % par l'Assurance maladie. Supprimer les franchises. Concentrer la couverture par les mutuelles aux seuls soins optionnels. » (2026-07) Lecture retenue. Franchises et participations forfaitaires : environ 2,5 à 3 Md€ (après doublement 2024-2025). « Soins essentiels » à 100 % : proche de la « Grande Sécu » (rapport HCAAM 2022), jusqu'à plus de 20 Md€ de transfert des complémentaires. Fourchette très large. La prise en charge à 100 % des « soins essentiels » (transfert des complémentaires vers l'Assurance maladie, jusqu'à plus de 20 Md€ dans les scénarios du HCAAM 2022) n'est pas chiffrée faute de périmètre : coût très minoré. Calcul. Suppression des franchises et participations forfaitaires (2,5 Md€ en 2025), projetée en 2032. Vérification. Passe-sources : rendement des franchises relu à la source primaire (Cour des comptes, RALFSS 2026, ch. V : 2,5 Md€ en 2025), qui remplace l'article de presse ; valeur inchangée (−3,03). La contestation ci-dessous est levée par le découpage : cette ligne ne chiffre que la suppression des franchises (la fourchette porte sur ce seul paramètre) ; la prise en charge à 100 % des soins essentiels est chiffrée à part en estimation indicative (sante-100pct-soins-essentiels, scénario 3 du HCAAM, ≈ −33 Md€ en 2032, hors solde principal), sans double compte des franchises. Trace précédente (verificateur-sonnet, conteste) : Citation vérifiée. Le chiffrage ne compte que la suppression des franchises (2,5 Md€ Cour des comptes). La promesse « prise en charge à 100 % des soins essentiels par l'Assurance maladie », mutuelles limitées aux soins optionnels, transfère à l'Assurance maladie une part des dépenses aujourd'hui payées par les complémentaires (jusqu'à plus de 20 Md€ dans les scénarios Grande Sécu du HCAAM 2022 selon l'interprétation, non rouvert ici). La fourchette (-2,5 à -3,03) ne contient donc pas le cas défavorable, en contradiction avec la règle sur le bas. Périmètre des « soins essentiels » inconnu : je ne peux pas chiffrer ; valeurs inchangées. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2025_2032 ; valeur inchangée.
| sante | −3,0 | [−3,0 ; −2,5] | faible | aucun | confirmée |
Loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles dotée de 3 Md€détail« Adopter une loi intégrale pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) dotée de 3 milliards d'euros. » (2026-07) Lecture retenue. 3 Md€ par an (lecture retenue, cohérente avec la Fondation des femmes) ou sur le quinquennat ? À préciser ; dépense actuelle à déduire si l'enveloppe inclut l'existant. Si les 3 Md€ incluent les crédits existants (quelques centaines de M€), le surcoût est moindre. Calcul. Enveloppe annoncée, lue comme annuelle et supplémentaire, en euros courants. Vérification. Citation vérifiée (« dotée de 3 milliards d'euros »). Lecture annuelle et supplémentaire, signalée ; à défaut de précision sur la période, le haut ne couvre pas la lecture « sur le quinquennat » (0,6 Md€ par an), c'est un choix prudent.
| justice | −3,0 | [−3,0 ; −3,0] | moyenne | aucun | confirmée |
Hausse du minimum contributif et de l'ASPA jusqu'au seuil de pauvreté, pensions agricolesdétail« Améliorer le montant des petites retraites. Réformer le système de retraite agricole et améliorer les pensions des femmes de ce régime. Augmenter le minimum contributif (Mico) et l'allocation spécifique aux personnes âgées (ASPA) pour atteindre progressivement le seuil de pauvreté. » (2026-07) Lecture retenue. Seuil de pauvreté à 60 % du revenu médian (environ 1 300 € par mois), contre environ 1 040 € pour l'ASPA en 2026. Minorant : les nouveaux entrants attirés par le plafond relevé et la hausse du minimum contributif (« progressivement ») ne sont pas comptés ; une hausse de 100 € du Mico coûterait 1,6 Md€ (barème retraites_minimum_contributif_hausse_100e). Seuil 2023 non revalorisé. Calcul. Aspa portée au seuil de pauvreté pour les allocataires actuels (allocation différentielle : +244 € par mois). Vérification. Citation vérifiée. Aspa 1 043,59 € relue (service-public.gouv.fr), seuil de pauvreté 1 288 € (Insee 2023), 754 460 allocataires. Coût 2,21 Md€ = 754 460 × 244 € × 12 ; minorant assumé (Mico, nouveaux entrants, seuil non revalorisé) mais central = bas = haut, la fourchette ne le reflète pas ; confiance à ne pas surestimer.
| retraites | −2,2 | [−2,2 ; −2,2] | faible | aucun | confirmée |
Fonds vert pour l'école de 2 Md€ par an (rénovation du bâti scolaire, 4 Md€ par an avec les collectivités sur 10 ans)détail« Un fonds vert pour l'école de 2 Mds par an : Pour rénover les 130 millions de m2 des écoles, collèges et lycées de France, […] il faudrait un investissement de l'ordre de 4 milliards d'euros par an, sur 10 ans. […] C'est pourquoi un investissement de 2 milliards d'euros par an de la part de l'État est à notre sens nécessaire dès 2027 avec le principe que chaque euro investi par l'État déclenche l'investissement d'un euro par les collectivités. » (2026-08-31) Lecture retenue. franceinfo (26 août 2026) : « un plan de rénovation du bâti scolaire de 4 milliards d'euros par an, sur 10 ans, financé pour moitié par l'Etat et pour moitié par les collectivités dès 2027 ». Les deux moitiés sont des APU : coût 4 Md€ si les collectivités n'évincent pas d'autres dépenses, 2 Md€ sinon. Recouvrement possible avec le plan d'adaptation (rafraîchissement des bâtiments publics). Pas de double compte avec le plan d'adaptation en central. Calcul. Central : part des collectivités (2 Md€), la part de l'État (2 Md€) étant comptée dans le plan d'adaptation de 7 Md€ (qui finance notamment le rafraîchissement des écoles, franceinfo 26 août 2026). Bas : 4 Md€ si l'État n'est pas dans les 7 Md€. Haut : 0 si les collectivités redéploient d'autres investissements. Vérification. Citation vérifiée sur le dossier de presse (Wayback, texte coupé par des points de suspension). L'État engage 2 Md€ par an et chaque euro déclenche un euro des collectivités. Central = part des collectivités (2 Md€), la part de l'État étant supposée incluse dans les 7 Md€ du plan d'adaptation ; cette hypothèse (franceinfo du 26 août) n'est pas certaine, d'où bas = -4,0. Recouvrement explicité, pas de double compte en central.
| education | −2,0 | [−4,0 ; 0,0] | moyenne | aucun | confirmée |
APL revalorisées de 10 %, abrogation de l'exclusion des étudiants extracommunautairesdétail« Revaloriser les APL de 10 % avec un mécanisme empêchant la répercussion sur les montants des loyers. Abroger la discrimination imposée aux étudiant·es extracommunautaires. Ouvrir les aides au logement aux résidents mobiles. » (2026-07) Lecture retenue. L'ouverture aux étudiants extracommunautaires (abrogation d'une mesure de la LFI 2026) n'est pas chiffrée faute de source neutre (LR l'évalue à 0,2 Md€). Calcul. 10 % de la dépense d'aides personnelles au logement 2026, projetée en 2032. Vérification. Citation vérifiée. 10 % de 16,1 Md€ (programme 109, PLF 2026) projetés : 1,91 Md€. Abrogation de la mesure LFI 2026 sur les étudiants extra-européens non comptée (0,2 Md€ selon LR) ; minorant faible. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2026_2032 ; valeur inchangée.
| logement | −1,9 | [−1,9 ; −1,9] | moyenne | aucun | confirmée |
Leasing social d'un million de véhicules électriques sur le quinquennat, bornes de rechargedétail« Créer un parc social de voitures électriques. Créer une offre de location sociale (leasing social) d'un million de véhicules sur le quinquennat en favorisant les véhicules européens. » (2026-07) Lecture retenue. 200 000 véhicules par an × aide unitaire (environ 7 000 à 13 000 € selon les éditions 2024-2025) ; vérifier le financement par CEE (hors budget) dans le référentiel. Euros courants, non projetés (aide plafonnée). Calcul. 200 000 véhicules par an à 7 000 € (bas : 13 000 €, aide budgétaire de l'édition 2024 ; haut : financement par les CEE, hors APU, comme en 2025). Vérification. Citation vérifiée. 200 000 véhicules par an × 7 000 € (édition 2025) ; bas 13 000 € (édition 2024), haut 0 si CEE ; hors bornes de recharge. Cohérent.
| transports | −1,4 | [−2,6 ; 0,0] | faible | aucun | confirmée |
Suppression de la réduction de loyer de solidarité, TVA réduite sur la construction HLM, abondement du FNAPdétail« Relancer la construction et la rénovation de logements locatifs sociaux (LLS). Donner les moyens aux organismes HLM pour mener de front constructions nouvelles et rénovation ambitieuse en supprimant notamment la Réduction Loyer Solidarité (RLS) et en diminuant la TVA sur la construction pour leur permettre d'investir. Abonder le Fonds National d'Aide à la Pierre (FNAP) » (2026-07) Lecture retenue. RLS environ 1,1 à 1,3 Md€ (économie d'APL pour l'État) : sa suppression coûte ce montant. TVA à 5,5 % sur toute la construction HLM ; FNAP sans montant. TVA réduite sur toute la construction HLM et abondement du FNAP non chiffrés (montants absents). Calcul. Suppression de la RLS : l'État reprend la baisse d'APL associée (90 à 98 % de la RLS). Vérification. Citation vérifiée. Suppression de la RLS coûte l'économie d'APL associée (0,9 Md€ × 98 %) ; TVA réduite sur la construction HLM et FNAP non comptés faute de montant (minorant, signalé).
| logement | −0,9 | [−0,9 ; −0,8] | moyenne | aucun | confirmée |
9 000 magistrats, 10 000 greffiers et 7 000 attachés de justice sur dix ans, revalorisations, aide juridictionnelledétail« Créer 9000 postes de magistrats sur dix ans ainsi que 10 000 postes de greffiers et 7000 postes attachés de justice. Revaloriser les métiers et les salaires les plus bas pour atteindre la moyenne des pays européens. » (2026-07) Lecture retenue. Linéaire sur dix ans : en 2032, cinq années de recrutement (2028-2032), soit la moitié de la cible. Revalorisations des bas salaires et aide juridictionnelle non chiffrées. La LOPJ 2023-2027 s'arrête en 2027 : pas de recouvrement. Calcul. Moitié de l'objectif décennal atteinte en 2032, au coût pour le solde d'un magistrat et d'un greffier entrants (convention commune n° 1, barèmes cout_magistrat_apu et cout_greffier_apu, le greffier servant de proxy pour les attachés), sans projection par le PIB (point gelé). Central : 4 500 × 37 000 + 8 500 × 24 790 = 0,38 Md€. Bas : agents moyens (62 200 € et 28 770 €) ; haut : bas des barèmes (37 000 € et 23 410 €). Vérification. Citation vérifiée. 9 000 magistrats, 10 000 greffiers et 7 000 attachés sur dix ans, moitié en 2032 (recrutement 2028-2032) aux coûts chargés de 138 700 € et 56 000 € (proxy) : 1,3 Md€. L'interprétation parle de 6/10 de la cible, la formule de 5/10 ; écart de 0,2 Md€, négligeable. Revalorisations et aide juridictionnelle non comptées. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coûts chargés (138 700 € et proxy soignant 56 000 €) projetés au PIB remplacés par les barèmes cout_magistrat_apu (37 000 €) et cout_greffier_apu (23 300 €), sans projection ; −1,3 → −0,36 (bas −1,5 → −0,51 ; haut −1,16 → −0,35). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : cout_greffier_apu 23 300 → 24 790 € (bornes 23 410-28 770) ; central −0,36 → −0,38 ; bas −0,51 → −0,52 ; haut −0,35 → −0,37.
| justice | −0,4 | [−0,5 ; −0,4] | moyenne | aucun | corrigée |
Classes de primaire à 19 élèves en 2032 et à 12 en REP/REP+détail« Faire de l'école primaire une priorité absolue en réduisant la taille des classes à 19 élèves en 2032 et à 12 élèves dans les établissements en réseau d'éducation prioritaire (REP et REP+). Augmenter le nombre d'enseignant·es » (2026-07) Lecture retenue. Nombre de postes = élèves / 19 − classes actuelles, net de la baisse démographique (DEPP) ; déjà 12 en GS-CP-CE1 REP. Le passage à 12 élèves dans toutes les classes de REP et REP+ (16,7 en moyenne en élémentaire) n'est pas chiffré séparément : coût minoré en bas. Calcul. Postes nécessaires pour passer de 21 à 19 élèves en moyenne (≈ 36 000), au coût pour le solde d'un enseignant entrant (convention commune n° 1, barème cout_enseignant_apu : 24 850 €), sans projection par le PIB (point gelé) ; central : trois quarts de l'écart absorbés par la démographie (DEPP) ; bas : aucune absorption, au coût d'un enseignant moyen (32 800 €, haut du barème) ; haut : totalité. Vérification. Passe-sources : la part absorbée par la démographie n'est plus une hypothèse appuyée sur la presse mais sur la projection de la DEPP (note n° 26.09 : − 15,2 % d'élèves du premier degré entre 2025 et 2035, ≈ − 11 % en 2032), qui suffit en moyenne à passer de 21 à 19 élèves à postes constants ; un quart de l'écart est conservé par convention (inégalités territoriales). −0,43 → −0,22 ; bas et haut inchangés. Classes à 12 en REP/REP+ toujours non chiffrées séparément (dans le bas). Trace précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation vérifiée. Moyenne de 21 élèves (DEPP 2025) vers 19 sur 341 897 ETPT du premier degré, coût 85 000 €, moitié de l'écart absorbée par la démographie (hypothèse cohérente avec le référentiel à effectifs constants). Réserve de barème : le coût par enseignant inclut le CAS Pensions. Classes à 12 en REP/REP+ non chiffrées séparément. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coût chargé (85 000 €, CAS Pensions compris) projeté au PIB remplacé par le barème cout_enseignant_apu (entrant 24 100 € ; bas au coût moyen 34 200 €), sans projection ; −1,81 → −0,43 (bas −3,62 → −1,23 ; haut 0). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : cout_enseignant_apu entrant 24 100 → 24 850 €, agent moyen 34 200 → 32 800 € ; central −0,22 inchangé à l'arrondi (−0,224) ; bas −1,23 → −1,18 ; haut 0.
| education | −0,2 | [−1,2 ; 0,0] | faible | aucun | corrigée |
Santé scolaire, 800 médecins et 1 000 psychologues (postes vacants), 7 500 infirmières scolaires, +500 € en début de carrièredétail« Mettre en place un plan d'urgence pour la santé scolaire et universitaire. Pourvoir les 800 postes de médecins et les 1000 postes de psychologues vacants. Recruter 7500 infirmier·es scolaires. Augmenter les salaires dès le début de carrière (+500€). » (2026-07) Lecture retenue. Postes vacants : déjà budgétés (coût nul par rapport au référentiel, sauf revalorisation). 7 500 infirmières : création nette. Hausse de 500 € en début de carrière non chiffrée (effectifs concernés inconnus). Calcul. Convention commune n° 1 : 7 500 infirmières scolaires supplémentaires au coût pour le solde d'un soignant entrant (barème cout_soignant_hospitalier_apu, proxy : 32 900 € brut hors cotisations employeurs × 0,72 = 23 700 €), sans projection par le PIB (point gelé) : 7 500 × 23 700 = 0,18 Md€. Bas : agent moyen (30 700 €) : 0,23 ; haut : bas du barème (22 400 €) : 0,17. Les 800 postes de médecins et 1 000 de psychologues vacants sont déjà budgétés. Vérification. Citation vérifiée. 7 500 infirmières × 56 000 € (proxy hospitalier) projetées ; postes vacants déjà budgétés, hausse de 500 € non comptée (petit minorant). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coût chargé (56 000 €, cotisations employeurs comprises) projeté au PIB remplacé par le barème cout_soignant_hospitalier_apu (24 500 €), sans projection ; −0,5 → −0,18 (bas −0,55 → −0,23 ; haut −0,44 → −0,17). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : cout_soignant_hospitalier_apu 24 500 → 23 700 € (bas du barème 23 100 → 22 400 €) ; central −0,18, bas −0,23 et haut −0,17 inchangés à l'arrondi.
| sante | −0,2 | [−0,2 ; −0,2] | moyenne | aucun | corrigée |
Légalisation encadrée du cannabis avec fiscalité propredétail« Légaliser et encadrer la production, la vente et la consommation de cannabis. Assurer la disponibilité, le contrôle qualité et la traçabilité du produit et le doter d'une fiscalité propre. » (2026-07) Lecture retenue. Recettes fiscales et économies de répression (CAE 2019 : environ 2 Md€ de recettes) ; distribution non lucrative. Distribution par des structures non lucratives : pas d'IS. Économies de répression non comptées. Calcul. Recettes fiscales selon le CAE (2 Md€ ; 2,8 Md€ pour 700 tonnes), en euros 2019 non projetés. Non compté. Coûts sanitaires et économies de police et de justice : non comptés. Vérification. Citation vérifiée. Recettes de 2 Md€ (CAE, note n° 52, 500 tonnes à 9 €/g, euros 2019) ; haut 2,8 Md€ (700 tonnes). Économies de répression non comptées, prudent. Estimation ancienne mais seule source publique de référence.
| sante | +2,0 | [+2,0 ; +2,8] | faible | aucun | confirmée |
Rétablissement de l'ISF avec une composante climatiquedétail« Rétablir l'Impôt sur la Fortune (ISF) en lui ajoutant une composante climatique pour orienter le patrimoine vers des actifs verts. » (2026-07) Lecture retenue. Barème et seuil non précisés ; articulation avec l'IFI et la taxe Zucman à préciser. Référence haute : rendement de l'ISF 2017 (environ 4 Md€ de plus que l'IFI). Lecture : ISF aux paramètres 2017 remplaçant l'IFI. Chevauchement avec la taxe Zucman sur les patrimoines de plus de 100 M€ (quelques pour cent de l'assiette ISF) non déduit. Calcul. ISF 2017 rétabli, IFI supprimé, projeté en 2032 (barème). La composante climatique n'est pas paramétrée. Vérification. Passe-sources : barème isf_retabli_gain_net relu (France Stratégie 2021 : « 4,1 milliards d'ISF nets perçus en 2017 » ; Cour des comptes NEB 2025 : IFI 2,8 Md€). Le recouvrement avec la taxe Zucman reste indécidable sur sources publiques, mais il est borné à la baisse : l'ISF 2017 exonérait les biens professionnels, qui représentent « 30 % au seuil des 0,01 % et plus de 60 % pour les 0,001 % les plus fortunés » (CAE, note n° 69, p. 7, https://www.cae-eco.fr/staticfiles/pdf/cae-note069.pdf), et le plafonnement réduisait l'ISF des plus grandes fortunes ; l'ISF payé par les ≈ 1 800 foyers au-delà de 100 M€ (seule part imputable sur l'impôt plancher) est donc une petite fraction des 3,1 Md€. Deux lectures : sans recouvrement 3,1 + 10 = 13,1 Md€ pour les deux impôts ; avec recouvrement maximal (convention : 1 Md€, fraction la plus haute de l'ISF que ces foyers pourraient acquitter) 12,1 Md€. Valeurs inchangées. Trace précédente (verificateur-sonnet, conteste) : Citation vérifiée. Double compte à l'intérieur du programme, non quantifiable ici : l'impôt plancher de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 M€ (taxe Zucman) s'impute sur les impôts déjà payés, dont l'ISF rétabli ; l'ISF 2017 (taux jusqu'à 1,5 %) sur ces mêmes contribuables est donc en partie compté deux fois. Le barème isf_retabli_gain_net (3,1 Md€ net d'IFI) n'est pas ventilé par tranche ; l'écart pourrait atteindre 1 à 2 Md€. Valeurs inchangées ; la composante climatique n'est pas paramétrée.
| fiscalite | +3,1 | [+1,3 ; +5,1] | moyenne | aucun | contestée |
Rétablissement de la CVAE pour les collectivités, suppression du DILICO, RSA renationalisédétail« Supprimer le prélèvement sur ressources des collectivités territoriales dit « DILICO ». […] Nationaliser le versement du RSA mais maintenir l'accompagnement social au niveau des Départements. […] Rétablir la CVAE (Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises) pour un financement autonome des collectivités » (2026-07) Lecture retenue. Rétablir la CVAE est une recette (niveau et taux à préciser : niveau 2023 ?). DILICO et RSA : transferts internes aux APU, neutres sur le solde consolidé sauf si les collectivités dépensent la ressource. « Rétablir la CVAE » lu comme maintenir son rendement actuel. DILICO et renationalisation du RSA : transferts internes aux administrations publiques, neutres sur le solde consolidé. Calcul. Maintien de la CVAE au-delà de 2030 au lieu de sa suppression votée (LFI 2025, inchangée par la LFI 2026) : CVAE restante (barème cvae_restante, 3,7 Md€) projetée en 2032 (× 1,2106 ≈ 4,48 Md€), nette du manque à gagner d'IS (la CVAE est déductible du résultat imposable ; barème retour_is_impots_production, 20 %) : 3,7 × 1,2106 × 0,8 = 3,58 Md€. Bas = central. Haut : sans retour d'IS, 4,48. Montée : la baisse votée commence en 2028. Vérification. Citation vérifiée (extraits assemblés, points de suspension). Corrigé : rétablir la CVAE rapporte 4,48 Md€ bruts en 2032 mais 3,36 Md€ nets, la CVAE étant déductible de l'IS (25 %) ; convention identique à celle appliquée aux impôts de production dans les autres chiffrages. Central 4,48 -> 3,36 (-1,12 Md€), bas 3,36, haut 4,48. DILICO et RSA : transferts internes, neutres. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2025_2032 ; valeur inchangée. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : retour d'IS aligné sur le barème retour_is_impots_production (0,25 → 0,20) ; central et bas 3,36 → 3,58.
| collectivites | +3,6 | [+3,6 ; +4,5] | moyenne | aucun | corrigée |
Recentrage du crédit d'impôt recherche sur les PME et ETI, logique de subvention à 50 % des projets avec un laboratoire, 1 000 chairesdétail« Réorienter et verdir le Crédit Impôt Recherche vers l'innovation durable des PME et des ETI. Privilégier une logique de subvention qui cofinance à 50 % tout projet R&D mené conjointement avec un laboratoire académique pour une durée minimale de 18 mois. Cofinancer 1000 chaires industrielles et universitaires sur la transition écologique » (2026-07) Lecture retenue. Économie sur la part CIR des grandes entreprises (environ 8 Md€ de CIR au total) moins le coût de la subvention et des chaires. Calcul. Recentrage sur PME et ETI : économie de la part des grandes entreprises. Coût du CIR (barème cir_cout, 8,041 Md€, PLF 2026, comme chez Mélenchon) × part des grandes entreprises dans la créance totale (barème cir_part_grandes_entreprises, 0,38, MESRE), projeté en 2032 (× 1,1842) : 8,041 × 0,38 × 1,1842 = 3,62 Md€. Haut = central. Bas = 0 : le cofinancement à 50 % des projets menés avec un laboratoire et les 1 000 chaires, non chiffrés, peuvent absorber l'économie. Non compté. Délocalisation d'une partie de la R&D des grands groupes : non comptée. Vérification. Passe-sources : chiffres de la note statistique du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche « Le crédit d'impôt recherche en 2023 (provisoire) » (créance 7,8 Md€, grandes entreprises « 41 % de la créance »), recoupés par la dépêche AEF (https://www.aefinfo.fr/depeche/742717-en-2023-le-montant-du-credit-dimpot-recherche-seleve-a-78-md-donnees-provisoires-du-mesre) ; la page du ministère renvoie une erreur 403 aux outils automatiques, le relais financeinnovation.fr est donc conservé. La LFI 2025 a déjà resserré l'assiette du CIR (quelques centaines de M€) : le gain 2032 est un peu surestimé, dans la fourchette (bas 0). Valeurs inchangées. Trace précédente (verificateur-sonnet, ok) : Citation vérifiée. 41 % de la créance CIR de 7,8 Md€ (2023) vont aux grandes entreprises : source relue. Économie brute avant le cofinancement à 50 % et les 1 000 chaires non chiffrés, d'où bas = 0. Confiance faible ; pas de double compte avec la ligne dépenses inutiles (qui n'inclut pas le CIR). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2023_2032 ; valeur inchangée. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : coût du CIR aligné sur le barème cir_cout (créance 2023 de 7,8 → 8,041 Md€, PLF 2026, comme Mélenchon) projeté avec facteur_pib_2026_2032 ; part des grandes entreprises sur cir_part_grandes_entreprises (0,41 de la seule créance recherche → 0,38 de la créance totale, MESRE) ; central et haut 4,09 → 3,62.
| fiscalite | +3,6 | [0,0 ; +3,6] | faible | aucun | confirmée |
Financement public de l'enseignement privé sous contrat ramené à 50 %, contre frais de scolarité et mixité socialedétail« Intégrer les établissements privés dans un service public de l'éducation. Réviser la loi Debré de 1959 pour diminuer la part de financement public à 50 % en contrepartie des frais de scolarité et la conditionner à des obligations de mixité sociale. » (2026-07) Lecture retenue. Financement public du privé environ 10,4 Md€ en 2022 (État et collectivités), part publique actuelle environ 75 % ; retour d'élèves vers le public (coût) à prendre en compte en fourchette basse. Calcul. Financement public ramené de 75 % à 50 % du coût total (2022), projeté en 2032 avec le facteur 2023→2032 (minorant). Bas = 0 : le retour d'élèves vers le public, dû à la hausse des frais de scolarité, peut absorber l'économie. Non compté. Transferts d'élèves vers le public, fermetures d'établissements : non chiffrés. Vérification. Citation vérifiée. Financement public 10,4 Md€ sur 13,83 Md€ de coût total (Depp 2022) ramené à 50 % : (10,4 - 6,9) × 1,28 = 4,45 Md€ ; bas 0 pour le retour d'élèves vers le public. Pas de double compte avec la ligne dépenses inutiles. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2023_2032 ; valeur inchangée.
| education | +4,5 | [0,0 ; +4,5] | faible | aucun | confirmée |
Impôt plancher de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 M€ (taxe Zucman), extension de l'exit taxdétail« Rétablir la fiscalité sur la grande fortune. Mettre en place une taxe Zucman de 2 % au-delà de 100 millions d'euros de patrimoine. Étendre les conditions de l'exit tax afin de maintenir une contribution fiscale des émigrés fiscaux établissant leur domicile fiscal hors de France. » (2026-07) Lecture retenue. Recette à partir de 2028 (impôt assis sur le patrimoine au 1er janvier). Recouvrement partiel avec l'ISF climatique et la taxe sur les holdings de la LFI 2026 si elle a été votée (à vérifier) : non déduit. Calcul. Même impôt et même méthode que chez Mélenchon (taxe-zucman-2-pct) : recette statique (barème taxe_zucman_rendement_statique, 20 Md€ en 2025) × part conservée après les réactions des contribuables (barème reponse_patrimoine_part_conservee, 0,26, CAE), projetée en 2032 (× 1,2106) : 20 × 0,26 × 1,2106 = 6,3 Md€. Bas : bas du barème statique (15 Md€), mêmes réactions, non projeté : 15 × 0,26 = 3,9. Haut : recette statique sans réaction, projetée : 20 × 1,2106 = 24,2. La fourchette publique citée par le Sénat (≈ 5 Md€ après comportements, 20 Md€ selon l'initiateur) est comprise dans cet intervalle. Non compté. Exil fiscal, optimisation (holdings, démembrement), risque constitutionnel : intégrés seulement via la borne basse. Vérification. Passe-sources : source Wikipédia remplacée par le rapport du Sénat n° 760 (2025-2026), qui donne les deux bornes (20 Md€ attendus par l'initiateur, ≈ 5 Md€ après comportements). Haut ramené de 25 à 20 Md€ (le 25 venait d'une citation de presse de G. Zucman) ; central 10 conservé, désormais justifié comme moyenne géométrique des bornes (convention). Recouvrement avec l'ISF climatique : l'impôt plancher s'impute sur l'ISF payé par les mêmes foyers ; non déduit ici, documenté sur la ligne isf-climatique. Trace précédente (verificateur-sonnet, ok) : citation vérifiée, fourchette 5-25. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : même impôt que Mélenchon (taxe-zucman-2-pct) : recette statique (barème taxe_zucman_rendement_statique, 20 Md€) × part conservée après réactions (reponse_patrimoine_part_conservee, 0,26, CAE) × facteur_pib_2025_2032, au lieu d'un central conventionnel de 10 Md€ ; central 10,0 → 6,3, bas 5,0 → 3,9 (15 × 0,26), haut 20,0 → 24,2 (20 × 1,2106, sans réaction).
| fiscalite | +6,3 | [+3,9 ; +24,2] | faible | Groupe Écologiste et Social (Assemblée), d'après G. Zucman : +15,0 | corrigée |
Économies annoncées (baisse des subventions à l'enseignement privé, CIR recentré sur PME/ETI, suppression de l'abattement de 10 % des retraités, achats mutualisés, rétention)détail« Mieux maîtriser les dépenses publiques inutiles et fossiles. Diminuer et conditionner les subventions à l'enseignement privé. Recentrer et verdir le Crédit Impôt Recherche sur les PME et ETI. Mutualiser les achats publics. Supprimer les niches fiscales défavorables au climat. Réformer les barèmes kilométriques et le régime fiscal des voitures de fonction. Supprimer l'abattement fiscal de 10 % pour les retraités. Revoir les modalités coûteuses et inutiles de la politique d'immigration (OQTF non exécutées, centres de rétention). » (2026-07) Lecture retenue. À découper en phase 2 : abattement de 10 % des pensions (remplacé par un forfait ? supprimé ?), barèmes kilométriques, CIR (voir mesure dédiée), enseignement privé (voir mesure dédiée), rétention. Enseignement privé et CIR sont chiffrés dans leurs mesures dédiées ; barèmes kilométriques, voitures de fonction, achats et rétention non quantifiés (non comptés). Calcul. Seule la suppression de l'abattement de 10 % des retraités est chiffrée : coût de l'abattement (barème abattement_10pct_pensions_cout, 5,322 Md€, Cour des comptes, NEB 2026) projeté en 2032 : 5,322 × 1,2106 = 6,44 Md€. Bas : prévision du PLF 2026 (4,665 Md€, bas du barème) : 5,65. Haut : 5,7 Md€ (documents budgétaires 2025, source https://www.aladom.fr/actualites/secteur-service/11316/labattement-de-10-sur-les-pensions-histoire-dun-avantage-fiscal-que-personne-narrive-a-supprimer/) projetés : 6,90. Vérification. Citation vérifiée. Seule la suppression de l'abattement de 10 % des retraités est chiffrée (5,3 Md€ LCP, fourchette 4,5-5,7 Md€) ; enseignement privé et CIR sont dans leurs lignes dédiées (pas de double compte) ; niches fossiles, voitures de fonction et achats non comptés (prudent, aucun montant annoncé, règle 6 ciblée non applicable). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2025_2032 ; valeur inchangée. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : aligné sur le barème abattement_10pct_pensions_cout (5,3 → 5,322 Md€, Cour des comptes NEB 2026) ; central 6,42 → 6,44 ; bas 5,45 → 5,65 (prévision PLF 2026, 4,665 Md€, × 1,2106).
| finances-publiques | +6,4 | [+5,7 ; +6,9] | moyenne | aucun | confirmée |
Cotisations vieillesse sur l'épargne salariale et les actions gratuites, +1 point de cotisation déplafonnée au-delà du PSS, +0,2 point par an pendant cinq ansdétail« Équilibrer le régime des retraites par une augmentation des ressources de la branche vieillesse. Etendre les cotisations à l'épargne salariale, l'intéressement, la participation et l'attribution gratuite d'actions. Augmenter d'un point la cotisation retraite déplafonnée pour les salaires supérieurs au plafond de la Sécurité Sociale. Augmenter les cotisations vieillesses de 0,2 point/an pendant le quinquennat. » (2026-07) Lecture retenue. +0,2 point par an pendant cinq ans = +1 point en 2031 (réparti salarié/employeur ?). Taux sur l'épargne salariale non précisé (taux de droit commun ?). Point déplafonné supplémentaire au-delà du PSS et assujettissement de l'épargne salariale non chiffrés (masse salariale au-delà du PSS et assiette de l'épargne salariale non récupérées) : non comptés. Calcul. +0,2 point par an pendant cinq ans = +1 point de cotisation vieillesse (type non précisé : central du barème, convention commune n° 9), projeté en 2032 (facteur_pib_2025_2032, la masse salariale suit l'activité). Bas : part patronale sous plafond (4,8 Md€ le point, réduit par les allègements ; couvre aussi la part des employeurs publics, transfert interne aux APU) : 4,8 × 1,2106 = 5,81. Haut : salariale déplafonnée (7,6), nette du retour négatif sur l'IR d'une cotisation salariale (barème retour_ir_cotisation_salariale, 0,14 pour la borne favorable) : 7,6 × 0,86 × 1,2106 = 7,91. Non compté. Hausse du coût du travail et baisse du salaire net : non comptées. Vérification. Citation vérifiée. +0,2 point par an pendant cinq ans = +1 point ; barème 6,2 Md€ par point (Cour des comptes, 4,8-7,6). Réserves : le rendement brut n'est pas net de la déductibilité à l'IR et à l'IS (-15 % environ) ni de la part des employeurs publics (transfert interne), donc le central est un peu haut ; le point déplafonné au-delà du PSS et l'épargne salariale ne sont pas comptés (recettes omises). Les deux écarts vont en sens contraire et restent dans 5,8-9,2. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : type de cotisation non précisé lu au central du barème (convention n° 9, central inchangé) ; le haut (salariale déplafonnée) est net du retour négatif sur l'IR (× 0,88) ; haut 9,2 → 8,1. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : convention 0,12 remplacée par le barème retour_ir_cotisation_salariale (0,16 ; 0,14 en borne favorable) ; central 7,51 et bas 5,81 inchangés ; haut 8,1 → 7,91.
| retraites | +7,5 | [+5,8 ; +7,9] | moyenne | aucun | corrigée |
Deux tranches supplémentaires de droits de succession (+10 points au-delà de 4 M€, +10 points au-delà de 13 M€), Dutreil plafonné, fin de l'abattement assurance-vie et des avantages du démembrementdétail« Simplifier et rendre progressif la fiscalité sur l'héritage. Mettre en place un barème de taxation progressif unique en ajoutant deux tranches pour les ménages faisant partie du 1 % le plus riche au-delà de 4 millions d'euros et le 0,1 % le plus riche au-delà de 13 millions d'euros. Supprimer l'abattement spécifique aux assurances-vies et la niche Copé sur la plus-value de cession des filiales. Plafonner l'abattement Dutreil à 50 % au-delà de 50 millions d'euros et en réformer l'assiette et la durée de conservation des titres. » (2026-07) Lecture retenue. Précisé le 26 août 2026 : « une contribution de 10% sur les héritages de plus de 4 millions d'euros, et de 10% supplémentaires sur ceux dépassant les 13 millions d'euros », Dutreil ramené à 50 % (franceinfo) ; Tondelier : « Cela permettrait de dégager 10 milliards d'euros dès 2027 et 15 milliards d'euros les années suivantes » (Reporterre). Programme et dossier divergent sur le Dutreil (50 % « au-delà de 50 millions » contre 50 % général) : retenir la version la plus récente (août 2026). La niche Copé est traitée avec la fiscalité des entreprises (mesure distincte). Pour comparaison, l'ensemble des DMTG rapporte 21,4 Md€ (barème dmtg_rendement) : 15 Md€ supplémentaires sur le 1 % des héritages les plus élevés paraissent très optimistes. Recette à partir des successions ouvertes après la loi (2028). Calcul. Somme des quatre volets chiffrés sur des sources publiques (euros 2023-2024), projetée en 2032 au PIB nominal : pacte Dutreil ramené à 50 %, soit un tiers du barème pacte_dutreil_cout (3,6 / 3 = 1,2 Md€), démembrement (2,0), assurance-vie (4,0) et deux tranches supplémentaires (1,4) : (1,2 + 2,0 + 4,0 + 1,4) × 1,2336 = 10,61 Md€. Bas = bornes basses (2,0 / 3 + 0,9 + 1,25 + 1,0 = 3,82) non projetées, figurant l'évitement (anticipation des donations, départs) ; haut = bornes hautes (5,5 / 3 + 3,2 + 5,0 + 2,5 = 12,53) projetées = 15,46. Le CAE (note n° 69, p. 11) trouve un ordre de grandeur comparable pour une réforme voisine (Dutreil à 50 %, assurance-vie au barème, taxation de l'usufruit, barème inchangé) : « les droits supplémentaires seraient de l'ordre de 9 milliards d'euros », quand les DMTG rapportaient 15 Md€ (21,4 Md€ en 2026, barème dmtg_rendement). L'annonce de la candidate (10 Md€ dès 2027, 15 Md€ ensuite) est donc dans la fourchette. Non compté. Anticipation des transmissions, délocalisation, recours à l'assurance-vie (dont l'abattement est supprimé) : non comptés. Vérification. Passe-sources : le central ne reprend plus l'annonce de la candidate mais une somme de volets sourcés (Cour des comptes pour le Dutreil, CPO et CAE pour le démembrement et l'assurance-vie, convention explicite pour les deux tranches supplémentaires) : 10,0 → 10,98 Md€, bas 1,5 → 4,25, haut 15 → 15,42. L'essentiel du rendement vient de la suppression des niches (Dutreil, démembrement, assurance-vie), pas des deux tranches (≈ 1,4 Md€) : le doute du vérificateur précédent (« 10 à 15 Md€ sur le seul 1 % supérieur ») tient pour les tranches, pas pour le paquet complet. Le volet assurance-vie (4 Md€) reste une convention ; si la suppression de l'abattement ne visait que les gros contrats, il tomberait à 1,25 Md€ (bas). Dossier de presse du 26 août 2026 (dossierpresse-budget2027.pdf) non consultable (Cloudflare, pas d'archive) : détail du chiffrage du parti inconnu. Trace précédente (verificateur-sonnet, conteste) : central = annonce non vérifiée, bas 1,5 = seul Dutreil. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : volet Dutreil lu comme un tiers du barème pacte_dutreil_cout (3,6 Md€, moyenne 2022-2024, bas 2,0, haut 5,5) au lieu d'un tiers de la moyenne 2023-2024 ; central 10,98 → 10,61, bas 4,25 → 3,82, haut 15,42 → 15,46.
| fiscalite | +10,6 | [+3,8 ; +15,5] | faible | Les Écologistes (chiffrage du parti) : +15,0 | corrigée |
PFU relevé de 3 points, CSG sur les revenus du capital +3 points, taxe sur les transactions financières portée à 0,7 %détail« Taxer plus fortement le capital que le travail. Augmenter la taxe sur les transactions financières à 0,7 %. Étendre son assiette à un plus grand nombre d'instruments spéculatifs. Abaisser le seuil de capitalisation. […] Augmenter le taux de CSG sur les revenus du capital de 3 points avec le maintien des exonérations pour les livrets A et Développement Durable. Augmenter la flat tax (Prélèvement Forfaitaire Unique) de 3 points. » (2026-07) Lecture retenue. Deux hausses cumulées : CSG sur les revenus du capital +3 points et part impôt sur le revenu du PFU +3 points (12,8 % → 15,8 %). Lecture tranchée par la synthèse PLF 2026 du groupe Écologiste et Social : « Hausse de 3 points de la flat tax (de 12,8% à 15,8%) ». Référentiel : la hausse de CSG sur le capital votée en LFSS 2026 est déjà dans la loi ; le point de CSG 2025 est pris avant cette hausse. Calcul. CSG sur les revenus du capital +3 points (1,91 Md€ par point en 2025, projeté en 2032), TTF de 0,4 % à 0,7 % (3 dixièmes au rendement marginal observé du dernier relèvement, 2,5 − 1,9 = 0,6 Md€ par dixième selon le barème ttf_rendement, projeté : 2,18, même méthode que la TTF de LFI) et part IR du PFU de 12,8 % à 15,8 % (3 × 0,617 Md€, projeté) : 6,94 + 2,18 + 2,24 = 11,36. Bas : rendements 2025 non projetés, TTF au bas du barème (1,9 Md€, soit 3 × 1,9 / 4 × 0,5 = 0,71) et moitié de la recette de PFU perdue par la baisse des distributions (convention, la réforme de 2018 ayant fortement accru les dividendes selon France Stratégie, barème pfu_passage_bareme) : 5,73 + 0,71 + 0,93 = 7,37. Haut : TTF statique au haut du barème (2,7 Md€ en année pleine à 0,4 %, 3 × 2,7 / 4 × 1,2106 = 2,45) : 6,94 + 2,45 + 2,24 = 11,63. Non compté. Baisse des distributions de dividendes et des transactions (non comptée au-delà de la borne TTF). Vérification. Passe-sources : contestation tranchée par la synthèse PLF 2026 du groupe parlementaire (https://ecologisteetsocial.fr/wp-content/uploads/2025/10/Synthese-PLF2026-2-1.pdf : « Hausse de 3 points de la flat tax (de 12,8% à 15,8%) ») : la hausse du PFU porte sur la part IR et s'ajoute à celle de la CSG. Rendement d'un point de PFU lu à la Cour des comptes (NEB 2025 : PFU 7,9 Md€ en 2025). 7,84 → 10,08 (bas 6,63 → 7,56 ; haut 8,81 → 11,05). Trace précédente (verificateur-sonnet, conteste) : Citation vérifiée (PDF, extraits assemblés). Le programme liste séparément « augmenter le taux de CSG sur les revenus du capital de 3 points » et « augmenter la flat tax (PFU) de 3 points ». Le chiffrage lit la seconde comme incluse dans la première ; la lecture naturelle d'une liste de deux actions est cumulative (la hausse de PFU portant alors sur la part IR de 12,8 %), ce qui ajouterait environ 2 à 3 Md€ (ordre de grandeur, aucun barème du rendement d'un point de PFU) et que le haut (8,81) ne couvre pas. Paramètres relus : CSG capital 1,91 Md€ par point (CCSS mai 2026) ; TTF 0,3 Md€ par dixième. La LFSS 2026 (CSG capital à 10,6 %) ne change pas le rendement du point additionnel. Valeurs inchangées. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2025_2032 ; valeur inchangée. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : rendement TTF recopié (0,3 Md€ par dixième, « 2,5 − 2,2 ») relié au barème ttf_rendement (2,5 ; 1,9 à 2,7) avec une réaction des volumes de moitié au central et au bas ; central 10,08 → 10,12 ; bas 7,56 → 7,37 ; haut 11,05 → 11,2. Le rendement du point de PFU (Cour des comptes) ne dépend pas du barème pfu_passage_bareme (inchangé). Harmonisation avec la TTF de LFI (même barème, même méthode) : rendement marginal observé 2,5 − 1,9 = 0,6 Md€ par dixième, projeté en 2032, au central (au lieu de la moitié du rendement statique non projetée) ; bas inchangé (moitié du statique sur le bas du barème) ; haut statique projeté. Central 10,12 → 11,36 ; haut 11,2 → 11,63.
| fiscalite | +11,4 | [+7,4 ; +11,6] | moyenne | aucun | corrigée |
CSG rendue progressive et relevée d'un point pour équilibrer l'assurance maladie ; hausse des taxes comportementales ; sous-indexation des plus hautes retraitesdétail« Équilibrer le budget de la Sécurité Sociale. Supprimer le déficit de l'assurance-maladie sans pénaliser ni les soignant·es ni les malades en rendant progressive la Contribution Sociale Généralisée (CSG) et en l'augmentant d'un point pour assurer l'équilibre à moyen terme de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM). Développer la prévention en santé notamment en augmentant les taxes sur l'alcool, le tabac, le sucre et les produits transformés. Sous-indexer les plus hautes retraites. Renégocier le prix des médicaments les plus coûteux […] » (2026-07) Lecture retenue. Un point de CSG « en moyenne » (la progressivité peut réduire le rendement). Taxes comportementales et sous-indexation non quantifiées : fourchettes. La progressivité est supposée neutre en moyenne. Hausse des taxes comportementales, sous-indexation des hautes retraites et renégociation des médicaments non chiffrées (non quantifiées). Calcul. Un point de CSG toutes assiettes (17,94 Md€ en 2025, barème csg_point) projeté en 2032, net de la baisse d'IR induite par la part déductible (barème retour_ir_csg_deductible : 16 %, 14 à 18,5 %) : 17,94 × 1,2106 × 0,84 = 18,24. Bas : point sur les seuls revenus d'activité (barème csg_point_activite, 11,71 Md€ en 2026 × facteur_pib_2026_2032), si la progressivité exonère de fait les petits revenus de remplacement, retour de 18,5 % : 11,30. Haut : toutes assiettes, retour de 14 % : 18,68. Non compté. Baisse du revenu disponible, effet sur la consommation : non compté. Vérification. Passe-sources : valeur de point relue dans le rapport CCSS de mai 2026 (p. 55, tableau des valeurs de point : « CSG totale 17 550 17 940 17 770 », M€ 2024, 2025, 2026 p ; « Activité 11 760 12 030 11 710 ») ; arithmétique rejouée (17,94 × 1,2106 × 0,88 = 19,11). Le retour d'IR de 12 % reste une convention commune (aucune source administrative). La progressivité est supposée neutre en moyenne : un barème progressif qui exonère le bas de l'échelle rapporte moins si le taux du haut n'est pas relevé d'autant, ce que couvre le bas (point d'activité seul). Le programme vise l'équilibre de la CNAM, pas un montant. Valeurs inchangées. Trace précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation vérifiée. Point de CSG 17,94 Md€ relu dans le tableau CCSS 2026 (activité 12,03, remplacement 3,9, capital 1,91). Réserves : la déductibilité partielle de la CSG de l'IR n'est pas retranchée (-1 à -2 Md€) et les revenus de remplacement sont en partie exonérés ou à taux réduit, donc 3,9 Md€ par point est un majorant ; le bas (activité seule, 14,56) couvre ces deux réserves. Progressivité supposée neutre en moyenne. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : retour d'IR de la CSG déductible retranché (12 %, fourchette 10-15 %), bas sur le point d'activité 2026 (11,71) projeté par facteur_pib_2026_2032 ; 21,72 → 19,11 (bas 14,56 → 11,79 ; haut 21,72 → 19,55). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : retour d'IR 0,12 (0,10-0,15) remplacé par le barème retour_ir_csg_deductible 0,16 (0,14-0,185 ; hausse = recette, borne défavorable à 0,185) ; central 19,11 → 18,24 ; bas 11,79 → 11,3 ; haut 19,55 → 18,68.
| sante | +18,2 | [+11,3 ; +18,7] | moyenne | aucun | corrigée |
Suppression des allègements de cotisations au-delà de 1,6 SMIC et sur les heures supplémentaires, montants nominalisés et désindexés, conditionnalité salarialedétail« Rationaliser les exonérations de cotisations sociales. Nominaliser et désindexer leur montant. Supprimer les exonérations de cotisations inutiles car supérieures à 1,6 smic ou concernant les heures supplémentaires. Conditionner les cotisations restantes à une augmentation de salaires pour celles et ceux gagnant moins de 2000€ dans les deux » (2026-07) Lecture retenue. Vérifier le référentiel 2027 (réforme des allègements généraux de la LFSS 2025-2026 : bandeaux maladie et famille jusqu'à 3,5 SMIC fusionnés ?). Heures supplémentaires : déduction forfaitaire patronale et réduction salariale. La désindexation est un gain qui croît avec l'inflation. La RGDU fusionnée depuis 2026 (LFSS 2025) modifie l'assiette : à revoir avec la DSS. Désindexation et conditionnalité des exonérations restantes non chiffrées. Calcul. Suppression des exonérations de cotisations sur les heures supplémentaires (salariale et patronale, pas l'IR) et des allègements généraux sur les salaires supérieurs à 1,6 Smic. Méthode commune aux promesses de suppression des allègements au-dessus d'un seuil (même méthode pour LFI au-dessus de 2 Smic) : part du coût de la RGDU de 2026 portée par les salaires au-dessus du seuil (0,172, reconstituée sur la distribution des allègements par tranche de Smic publiée par le Groupe d'experts sur le Smic), appliquée au coût des allègements généraux (barème allegements_generaux_cout, 75,6 Md€ en 2025, stable en 2026 après le gel du Smic de référence) et projetée en 2032 : (2,306 + 0,872) × 1,1842 + 0,172 × 75,6 × 1,2106 = 3,76 + 15,74 = 19,51. Lecture littérale (exonérations nulles au-dessus de 1,6 Smic, barème inchangé en dessous). Bas : coût bas des allègements (72,3) et moindre IS sur les allègements supprimés (retour de 20 % : 0,4 Md€ d'IS pour 2 Md€ d'allègements en moins en 2025, Sénat, rapport n° 901), 3,76 + 0,172 × 72,3 × 1,2106 × 0,8 = 15,81. Haut : coût haut des allègements (77,5) : 19,90. Le rapport Bozio-Wasmer (12,2 Md€, p. 203) n'est plus utilisé : il chiffre, sur le barème de 2024, la suppression des bandeaux maladie et famille avec extension de la réduction générale jusqu'à 1,88 Smic, soit une réforme qui touche aussi les salaires inférieurs au seuil et un barème qui n'existe plus. Lecture non retenue : un barème lissé qui s'éteindrait à 1,6 Smic (comme la réduction générale d'avant 2024) rapporterait ≈ 35 Md€ sur les masses de 2023, mais réduirait aussi les exonérations sous 1,6 Smic, contraire à la promesse. La hausse du Smic promise par ailleurs (2 000 € brut) relève le seuil en euros et réduit un peu l'assiette : non déduit. Non compté. Effet emploi faible au-delà de 1,6 Smic selon Bozio-Wasmer ; hausse du coût du travail, possible baisse d'IS : non comptés. Vérification. Passe-sources : erreur de lecture corrigée. Les « 2,7 à 5,5 Md€ » du rapport Bozio-Wasmer (p. 11 et 29) sont un gain de masse salariale d'un scénario à budget constant, pas une économie budgétaire. Le même rapport chiffre la suppression des bandeaux au-delà de ≈ 1,9 Smic à 12,2 Md€ ex ante (p. 203) ; ramenée au coût 2026 des allègements (RGDU, PLFSS 2026 annexe 4) et projetée : 7,86 → 16,53 Md€ (bas 6,46 → 8,73 ; haut 9,26 → 18,21). Effet emploi (−61 870 ETP selon Bozio-Wasmer) non compté (règle 3). Trace précédente (verificateur-sonnet, ok) : Citation vérifiée. Barème hs_exoneration_cout relu (salariale 2,306 ; déduction patronale 0,872 Md€, PLFSS 2026 annexe 4). Le proxy Bozio-Wasmer (2,7 à 5,5 Md€ pour les taux réduits au-delà de 1,6 Smic) est ancien et antérieur à la RGDU de 2026 : incertitude à ce niveau, portée par la fourchette. Désindexation et conditionnalité non comptées (prudent). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : paramètres recopiés remplacés par le renvoi au barème facteur_pib_2026_2032 ; valeur inchangée. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : méthode commune aux suppressions d'allègements au-dessus d'un seuil (Tondelier 1,6 Smic, LFI 2 Smic). Le proxy Bozio-Wasmer (12,2 Md€, barème 2024, suppression des bandeaux et extension de la réduction générale à 1,88 Smic, relu p. 203) est remplacé par la part du coût de la RGDU de 2026 portée par les salaires au-dessus de 1,6 Smic (0,172, graphique I.27 du Groupe d'experts Smic et barème RGDU de service-public.fr), appliquée au barème allegements_generaux_cout projeté ; moindre IS (20 %) dans le bas. Central 16,53 → 19,51, bas 8,73 → 15,81, haut 18,21 → 19,90.
| fiscalite | +19,5 | [+15,8 ; +19,9] | faible | aucun | corrigée |
Impôt minimal sur les bénéfices des sociétés de plus de 1 Md€ de chiffre d'affaires au prorata de l'activité en France, modulation selon l'affectation des bénéficesdétail« Augmenter la fiscalité sur les grandes entreprises. Adopter un impôt minimal sur les bénéfices des sociétés dont le chiffre d'affaires dépasse un milliard d'euros à proportion de l'activité réalisée en France. Moduler le taux d'imposition selon l'affectation des bénéfices afin d'encourager le réinvestissement productif de long terme et de dissuader le rachat d'actions. » (2026-07) Lecture retenue. Taux non précisé ; proche de la « taxe sur les multinationales » (répartition des bénéfices mondiaux au prorata du chiffre d'affaires) débattue au PLF 2026. Inclure la réforme de la surtaxe d'IS et la suppression de la niche Copé. Vérification. Passe-sources : la référence Institut Montaigne (403) est retirée ; aucune source publique ne chiffre cette mesure. L'estimation est réécrite comme convention en part de l'IS (barème), avec le pilier 2 comme borne basse. Central inchangé (2,7), haut 10,0 → 7,3 (10 % de l'IS 2032). Trace précédente : ordre de grandeur non revérifié. | fiscalite | Non chiffrable : Taux et assiette de l'impôt minimal non précisés dans le programme ; modulation selon l'affectation des bénéfices non paramétrée. Trop vague pour être chiffré (règle 7).. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +2,7 [0,0 ; +7,3] (Convention (aucun chiffrage public trouvé d'un impôt minimal à la française au prorata de l'activité) : le rendement est exprimé en part de l'IS net de 2032 (60 Md€ en 2025, barème is_rendement_net, × 1,2106 = 72,6 Md€). Central : 3,7 % de l'IS (2,7 Md€), ordre de grandeur conservé de la version précédente (analogie avec l'impôt sur les multinationales de 2022, page Institut Montaigne inaccessible, 403) ; haut : 10 % de l'IS (7,3 Md€), si le taux minimal est nettement supérieur à 15 % ; bas : 0, parce que l'impôt minimum mondial à 15 % (pilier 2) s'applique déjà aux groupes de plus de 750 M€ de chiffre d'affaires depuis les exercices ouverts au 31 décembre 2023 (impots.gouv.fr) et qu'un impôt de niveau comparable n'ajouterait rien, ou que les conventions fiscales bloquent l'assiette au prorata.) | ||||
Taxe sur les services numériques portée de 3 à 5 %, seuil abaissé, extension au e-commerce et aux data centersdétail« Relever la taxe sur les services numériques (TSN) de 3 à 5 % et abaisser le seuil d'assujettissement à 5 milliards de chiffre d'affaire pour intégrer les plateformes de e-commerce et l'étendre aux entreprises qui gèrent des data centers. » (2026-07) Lecture retenue. Vérifier le taux en vigueur au 1er janvier 2027 (relèvement débattu en LF 2026). | fiscalite | Non chiffrable : Référentiel incertain : le taux de la TSN voté dans la LFI 2026 (6 % adopté par l'Assemblée en première lecture) n'a pas pu être vérifié ; si 6 % est en vigueur, la promesse de 5 % est une baisse. Enjeu inférieur à 1 Md€ (rendement de l'ordre de 0,7 Md€ en 2024).. Sens probable : incertain. Ordre de grandeur indicatif : +0,3 [−0,4 ; +1,0] (Si la TSN est à 3 % au 1er janvier 2027, passer à 5 % et élargir l'assiette (e-commerce, data centers) rapporte ≈ 0,5 à 1 Md€ ; si le taux voté en 2026 est plus élevé (6 %), la promesse est une baisse (bas).) | ||||
Baisse de l'IR sur les premières tranches, tranche à 60 % au-delà de 250 000 €, plafonnement global des niches par foyerdétail« Réformer l'impôt sur le revenu pour préserver la qualité de vie des classes populaires et des classes moyennes. Diminuer l'impôt sur le revenu pour les plus tranches les plus basses. Créer une nouvelle tranche à 60 % au-delà de 250 000€ annuels. Plafonner le montant total des niches fiscales par foyer. Défiscaliser les pensions alimentaires pour les personnes qui les reçoivent. » (2026-07) Lecture retenue. Tranche à 60 % chiffrable (par part ou par foyer ?) ; baisse des premières tranches non quantifiée (fourchette). Plafond de niches non précisé. | fiscalite | Non chiffrable : Effet net de signe indéterminé : la tranche à 60 % au-delà de 250 000 € (recette de l'ordre de quelques Md€ par comparaison avec la CEHR, 1,5 Md€ en 2025) est combinée à une baisse non quantifiée de l'IR des premières tranches et à un plafonnement des niches sans montant.. Sens probable : incertain. Ordre de grandeur indicatif : 0,0 [−5,0 ; +4,0] (Tranche à 60 % au-delà de 250 000 € (quelques Md€) et plafonnement des niches, contre une baisse des premières tranches non chiffrée : effet net de signe inconnu ; bas : baisse de ≈ 5 % de l'IR dû ; haut : baisse minime.) | ||||
TVA différenciée selon l'impact environnemental et sanitaire (baisse sur première nécessité, bio, réparation, transports publics ; hausse sur luxe, ultra-transformés, vols domestiques…)détail« Adopter une TVA verte différenciée selon l'impact environnemental et sanitaire des produits. Diminuer les taux des biens de première nécessité et des produits respectant l'environnement (produits biologiques, réparation de l'électroménager, des cycles, des chaussures, des vêtements, transports publics… Augmenter les taux de TVA des produits de luxe ou nocifs pour la santé et l'environnement : produits ultra-transformés, restauration à emporter, hôtellerie de luxe, vols domestiques, rénovation non énergétique… » (2026-07) Lecture retenue. Taux non précisés ; lecture par défaut = réforme à peu près neutre, fourchette large. | fiscalite | Non chiffrable : Taux non précisés (baisse sur les biens essentiels et durables, hausse sur luxe et produits nocifs) : effet net indéterminé, trop vague pour être chiffré.. Sens probable : incertain | ||||
Suppression des niches fiscales fossiles, taxe sur les superprofits pétrogaziers et du fret maritime, malus poids à 1 300 kg, taxe sur les bouteilles plastiques, fonds « France Verte 2040 »détail« Adopter une fiscalité environnementale cohérente. Créer un nouveau fonds d'investissement « France Verte 2040 ». Adopter une taxe exceptionnelle sur les superprofits de l'industrie pétrogazière et du commerce maritime. Diminuer les niches fiscales fossiles en transformant les taux réduits sur les produits fossiles en aides forfaitaires (biocarburants, kérosène sur les vols intérieurs…). […] Déclencher le malus poids à 1300kg pour les véhicules thermiques et 1600kg pour les véhicules électriques (hors familles nombreuses). […] Créer une taxe sur les bouteilles en plastique. » (2026-07) Lecture retenue. Le groupe parlementaire évalue les subventions à la pollution à « 15 milliards d'euros par an » (PLF 2026). Les niches transformées en « aides forfaitaires » ne rapportent que la différence. Superprofits : taxe exceptionnelle, effet 2032 incertain. Le fonds France Verte 2040 est une dépense non dotée. Vérification. Passe-sources : assiette des niches fossiles relue dans le budget vert du PLF 2026 (4,0 Md€ de taux réduits d'accise), qui remplace les renvois génériques aux barèmes ; la part rendue par la transformation en aides forfaitaires reste une convention. Central inchangé (1,5), bas inchangé (0,3), haut 4,0 → 4,5. Le chiffre de 15 Md€ du groupe parlementaire n'est pas utilisé. Trace précédente : ordre de grandeur non sourcé. | fiscalite | Non chiffrable : Liste ouverte : niches fossiles transformées en « aides forfaitaires » de montant inconnu, taxe exceptionnelle sur les superprofits (temporaire), malus poids et taxe sur les bouteilles sans barème, fonds « France Verte 2040 » sans dotation. Le chiffre de 15 Md€ de subventions à la pollution avancé par le groupe parlementaire est un stock, pas le rendement de la mesure.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +1,5 [+0,3 ; +4,5] (Assiette : taux réduits d'accise sur les produits fossiles recensés par le budget vert du PLF 2026 (rapport sur l'impact environnemental du budget de l'État, octobre 2025) : « tarifs réduits d'accise en faveur du transport routier de marchandises (1,2 Md€) », « tarif réduit des gazoles non routiers autres que celui utilisé pour les usages agricoles (0,5 Md€ […]) », « tarifs réduits pour les gaz naturels utilisés dans les installations grandes consommatrices d'énergie (0,6 Md€ en PLF 2026) » et, pour l'agriculture, remboursement « pour les gazoles, les fiouls lourds et les gaz de pétrole liquéfiés utilisés pour les travaux agricoles et forestiers représentant 1,7 Md€ », soit 4,0 Md€. Convention : la transformation en « aides forfaitaires » rend 30 % de ces niches (1,2 Md€), parce que la promesse maintient une aide ; malus au poids abaissé et taxe sur les bouteilles plastiques : 0,3 Md€ (convention). Central 1,5. Bas : 5 % des niches, aides forfaitaires presque équivalentes (0,3). Haut : suppression sans compensation (4,0) plus 0,5 pour le malus et les bouteilles. La taxe sur les superprofits est temporaire et le fonds France Verte 2040 non doté ; pas de double compte avec depenses-inutiles-fossiles (abattement des retraités seul).) | ||||
Hausse de la taxe sur les billets d'avion et de la TVA sur les billets, interdiction des jets privésdétail« Augmenter la fiscalité sur les billets d'avion (Taxe sur les Billets d'Avion ou TSBA et taux de TVA) pour compenser les exonérations fiscales sectorielles. » (2026-07) | fiscalite | Non chiffrable : Hausse de la TSBA et de la TVA sur les billets non chiffrée par le programme (taux absents).. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,7 [+0,2 ; +1,5] (Nouvelle hausse de la TSBA (déjà relevée en 2025) et TVA des billets intérieurs portée de 10 à 20 %.) | ||||
Baisse de la fiscalité de l'électricité (accise unifiée gaz-électricité, TVA réduite sur l'abonnement)détail« Découpler le prix de l'électricité du prix des énergies fossiles. Diminuer la fiscalité sur l'électricité en unifiant le socle de l'accise pour le gaz et l'électricité en diminuant la TVA sur l'abonnement électrique. Supprimer progressivement les niches fiscales qui favorisent les énergies fossiles. » (2026-07) Lecture retenue. Unification de l'accise : baisse sur l'électricité et/ou hausse sur le gaz (sens non précisé). TVA sur l'abonnement : retour à 5,5 % ? Vérification. Passe-sources : l'écart entre socles (13,56 €/MWh) relu dans le guide 2026 de la fiscalité des énergies ; l'hypothèse précédente (« quelques €/MWh ») le sous-estimait. Central −1,5 → −4,9, bas −5,0 → −5,7, haut −0,3 → −0,8. Le sens de l'unification (baisse de l'électricité, hausse du gaz, ou les deux) reste ambigu : c'est ce que couvre la fourchette. Trace précédente : ordre de grandeur non sourcé. | energie | Non chiffrable : Sens et ampleur de l'unification de l'accise gaz-électricité non précisés ; baisse de TVA sur l'abonnement sans taux. Trop vague pour être chiffré.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −4,9 [−5,7 ; −0,8] (Écart des socles d'accise (ministère de la Transition écologique, « Guide 2026 sur la fiscalité des énergies ») : électricité, ménages et assimilés, « Dont socle inflaté 25,09 25,19 24,69 » €/MWh (dernier tarif : du 1er août 2026 au 31 janvier 2027), puis −0,4 €/MWh au 1er février 2027 (LFI 2026, art. 71, même guide) : 24,29 ; gaz naturel combustible, socle 10,73 €/MWh (16,66 − brique ZNI 5,93, même guide). Lecture retenue (« Diminuer la fiscalité sur l'électricité en unifiant le socle ») : socle électrique abaissé au niveau du gaz, −13,56 €/MWh × 0,30 Md€ par €/MWh (barème accise_electricite_1_euro_mwh) = 4,1 Md€. TVA de l'abonnement : la Cour des comptes (NEB 2025, recettes fiscales) attribue « + 0,5 Md€ » en 2025 à « la fin du taux réduit sur les abonnements à l'électricité et au gaz », sur cinq mois (1er août 2025) ; convention : ≈ 0,8 Md€ en année pleine pour la seule électricité (0,5 à 1,2). Central −(4,1 + 0,8) = −4,9. Bas : haut du barème d'accise (0,33, TVA induite comprise) et 1,2 Md€ pour l'abonnement, −5,7. Haut (convention) : convergence à mi-chemin, la hausse du socle gaz compensant l'essentiel de la baisse électrique, et TVA de l'abonnement seule, −0,8. Les baisses d'accise de 2025 compensaient déjà la hausse de TVA de l'abonnement (même guide).) | ||||
Renforcement des moyens contre la fraude et l'évasion fiscalesdétail« Renforcer les moyens de lutte contre la fraude, l'évasion fiscale et les paradis fiscaux qui mine le consentement à l'impôt. […] Augmenter les capacités d'enquête, de contrôle et de coopération internationale de l'administration fiscale. » (2026-07) | fiscalite | Non chiffrable : Moyens de contrôle supplémentaires non quantifiés (effectifs, budget) : pas de base pour chiffrer un surcroît de recouvrement.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,5 [0,0 ; +2,0] (Même traitement que la lutte contre la fraude chez Mélenchon (règle 6 : central nul faute de moyens chiffrés) ; estimation : quelques pour cent de plus sur 17 Md€ de droits notifiés, recouvrement partiel.) | ||||
Sécurité sociale professionnelle, salaire garanti deux ans en cas de perte d'emploi dans les secteurs exposés à la transitiondétail« Créer une Sécurité Sociale Professionnelle pour l'ensemble des travailleur·ses impactés par la transition écologique. Garantir un salaire équivalent en cas de perte d'emploi pendant deux ans dans les secteurs les plus exposés (chauffeurs poids lourds, garages, raffineries…). » (2026-07) | travail | Non chiffrable : Effectifs concernés (licenciés des « secteurs les plus exposés ») non définis : impossible d'estimer le nombre de bénéficiaires du maintien de salaire.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−2,0 ; −0,1] (Salaire maintenu deux ans (au lieu de l'assurance chômage) pour les licenciés des secteurs exposés : ≈ 20 000 à 40 000 personnes par an, complément d'environ 10 000 € par an.) | ||||
32 heures sans perte de salaire dans les métiers pénibles ou de nuit (y compris fonction publique hospitalière), congé climatique de 5 jours cofinancé par la Sécurité socialedétail« Franchir une nouvelle étape pour la diminution du temps de travail. Passer aux 32 heures sans perte de salaire dans les métiers pénibles ou de nuit en y conditionnant les aides aux entreprises. » (2026-07) Lecture retenue. Coût public direct : emplois publics pénibles ou de nuit (hôpital, police) à recruter à salaire constant. Congé climatique : « Le financement serait assuré à parité par les employeurs et par la Sécurité sociale » (mesure 2), part Sécurité sociale à chiffrer. Vérification. Passe-sources : l'analogie avec les 55 000 recrutements du chiffrage Mélenchon est remplacée par une convention explicite sur les effectifs de la FPH (barème) et le ratio d'heures 35/32 ; l'effectif concerné reste non sourcé. Central −2,0 → −1,5, bas −5,0 → −2,7, haut −0,5 → −0,6. Trace précédente : effectif de métiers pénibles ou de nuit non sourcé. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : cout_soignant_hospitalier_apu 24 500 → 23 700 € (bas 23 100 → 22 400 €) ; central −1,5 → −1,4 (1,10 + 0,3) ; bas −2,7 et haut −0,6 inchangés. | travail | Non chiffrable : Périmètre des « métiers pénibles ou de nuit » non défini et part publique (hôpital, sécurité) non chiffrable ; financement du congé climatique par la Sécurité sociale sans paramètre de recours.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,4 [−2,7 ; −0,6] (Convention (aucune source publique accessible ne donne l'effectif des agents publics de nuit ou en métier pénible ; la DREES, panorama 2014, indique qu'environ la moitié des infirmiers et aides-soignants hospitaliers travaillent de nuit, page non accessible lors de la vérification) : passer de 35 h à 32 h sans perte de salaire impose de recruter 35/32 − 1 = 9,4 % d'effectifs sur les postes concernés. Central : 40 % des 1,24 million d'agents de la FPH (barème fp_effectifs_fph), soit 46 500 recrutements au coût d'un entrant (23 700 €, cout_soignant_hospitalier_apu) = 1,10 Md€, plus 0,3 Md€ pour la part Sécurité sociale du « congé climatique » de 5 jours au plus (recours inconnu, convention 0,1 à 0,5). Bas : 60 % de la FPH au coût de l'agent moyen (30 700 €), 2,14 Md€, plus 0,5 (sans compter police et pompiers). Haut : 20 % de la FPH au bas du barème (22 400 €), 0,52 Md€, plus 0,1. Dans le privé, la mesure passe par la conditionnalité des aides : pas de coût public direct compté.) | ||||
Garantie d'emploi à 55 ans par l'extension de Territoires zéro chômeur de longue durée, soutien à l'IAEdétail« Instaurer une garantie d'emploi pour les chômeurs·ses à 55 ans en essaimant le dispositif Territoire Zéro Chômeurs de Longue Durée via la création d'entreprises à but d'emploi. » (2026-07) | travail | Non chiffrable : Nombre de chômeurs de 55 ans et plus couverts et calendrier de l'essaimage non précisés.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,4 [−1,5 ; −0,1] (Extension de TZCLD aux chômeurs de 55 ans et plus : ≈ 20 000 emplois en 2032 à ≈ 20 000 € de coût public net.) | ||||
Suspension des cotisations patronales sur les premiers salariés des entreprises nouvelles (deux ans au plus, sous un seuil de chiffre d'affaires)détail« Soutenir les créateur·trices d'entreprise. Suspendre le paiement des cotisations patronales à l'URSSAF sur les premiers salariés des entreprises nouvellement créées tant qu'elles ne réalisent pas un seuil minimal de chiffre d'affaires, dans la limite des deux premières années d'activité. » (2026-07) Lecture retenue. Suspension (report) ou exonération ? Lecture : report, coût en trésorerie et en créances irrécouvrables. | fiscalite | Non chiffrable : Suspension (report) des cotisations sous un seuil de chiffre d'affaires non précisé : effet de trésorerie, coût définitif inconnu.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,2 [−1,0 ; 0,0] (Report des cotisations patronales des jeunes entreprises : coût définitif = créances non recouvrées (forte mortalité des jeunes entreprises) ; bas : report transformé en exonération.) | ||||
Prêt long terme à taux zéro pour la décarbonation des PME et ETIdétail« Créer un prêt long terme à taux zéro à destination des PME et ETI pour financer leurs investissements dans la diminution de leurs émissions de gaz à effet de serre sans alourdir leur charge d'intérêt. » (2026-07) Lecture retenue. Coût = bonification d'intérêts (encours × taux de marché) ; encours non précisé. Si porté par Bpifrance hors APU, coût limité à la dotation de bonification. | industrie | Non chiffrable : Encours de prêts et opérateur (Bpifrance, hors APU ?) non précisés : coût de bonification non chiffrable.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,3 [−1,0 ; −0,1] (Bonification d'un encours de ≈ 10 Md€ de prêts à taux zéro (≈ 3 % d'intérêts pris en charge).) | ||||
Logement d'abord, places d'hébergement inconditionnel (besoin estimé à 200 000 places)détail« Protéger les personnes sans-abris par l'accélération du « Logement d'abord » sur le modèle finlandais. […] Créer des places d'hébergement en accueil inconditionnel (besoin estimé à 200 000 places certains soirs). » (2026-07) Lecture retenue. Nombre de places nouvelles non précisé (parc actuel environ 203 000) ; fourchette. | logement | Non chiffrable : Nombre de places nouvelles non précisé (« besoin estimé à 200 000 places certains soirs » alors que le parc en compte déjà environ 200 000).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−1,5 ; −0,2] (≈ 30 000 places d'hébergement ou de logement d'abord supplémentaires à ≈ 15 000 € par place et par an ; bas : 100 000 places.) | ||||
Chèque énergie remplacé par un crédit d'impôt automatique ciblé sur la précarité, gratuité des premiers m³ d'eau aidéedétail« Remplacer les chèques énergies par un crédit d'impôt ciblé vers l'ensemble des personnes en situation de précarité et versé automatiquement. » (2026-07) Lecture retenue. Surcoût = hausse du taux de recours (versement automatique) ; montant non précisé. | energie | Non chiffrable : Montant du crédit d'impôt et gain de recours non précisés.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,3 [−1,0 ; 0,0] (Versement automatique : fin d'une partie du non-recours au chèque énergie (≈ 20 % d'un dispositif d'environ 1 Md€) et ciblage élargi.) | ||||
Allocations familiales dès le premier enfant, retour de la majoration dès 14 ansdétail« Réformer les allocations familiales pour attribuer un même montant dès le premier enfant. Simplifier les différentes allocations afin de lutter contre le non-recours aux droits (Allocation de Rentrée Scolaire, Allocation de Soutien Familial…). Revenir à la majoration des allocations familiales dès 14 ans. » (2026-07) Lecture retenue. « Même montant » par enfant : lecture haute = montant du 2e enfant (environ 150 €) versé pour chaque enfant ; lecture basse = redistribution à enveloppe constante. Majoration pour âge : la LFSS 2026 et le décret n° 2026-138 du 27 février 2026 l'ont reportée de 14 à 18 ans pour les enfants nés à partir du 1er mars 2012 ; « revenir » à 14 ans annule cette économie. Vérification. Passe-sources : effectif (Insee), BMAF 2026 (instruction interministérielle) et coût du report de la majoration (HCFEA, chiffrage DSS) relus ; le montant de 16 % de la BMAF reste une convention de lecture. Central −3,0 → −4,9, bas −6,0 → −8,6, haut 0 → −1,3 (la majoration à 14 ans coûte dans toutes les lectures). Trace précédente : aucune vérification (ordre de grandeur non sourcé). | famille | Non chiffrable : Lecture ambiguë (« un même montant dès le premier enfant » peut être une redistribution à enveloppe constante ou le montant par enfant des familles de deux enfants) ; la modulation selon les revenus et l'articulation avec les autres prestations ne sont pas précisées.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −4,9 [−8,6 ; −1,3] (Deux volets. (1) Retour de la majoration à 14 ans : HCFEA, avril 2026, « une économie d'environ 1,28 Md€ après montée en charge complète » du report de 14 à 18 ans (DSS, 2030) : coût 1,28 Md€. (2) Allocation dès le premier enfant : 3 578 300 familles avec un seul enfant mineur en 2023 (Insee, « Familles selon le nombre d'enfants mineurs ») ; convention : « même montant » = montant par enfant d'une famille de deux enfants, 32 % / 2 = 16 % de la BMAF (478,16 € au 1er avril 2026, instruction DSS/2B/2026/46), soit 76,5 € par mois ; 3,578 M × 76,5 € × 12 = 3,29 Md€, revalorisé comme les prix jusqu'en 2032 (× 1,1103, inflation_cumulee_2027_2032) : 3,65 Md€. Central −(3,65 + 1,28) = −4,9. Bas : 32 % de la BMAF (153 €) dès le premier enfant, −(7,29 + 1,28) = −8,6. Haut : redistribution à enveloppe constante, seule la majoration coûte (−1,3). Non déduits : modulation selon les revenus, familles d'un mineur ayant déjà un aîné à charge (surestimation du central).) | ||||
Bourses revalorisées et refondues, suppression de la CVEC, 150 000 logements étudiants et FJT, repas à 1 €détail« Améliorer les conditions de vie des étudiant·es. Revaloriser et refonder le système des bourses étudiantes pour les jeunes rattachés fiscalement à leur famille. Supprimer la Contribution de Vie Étudiante et de Campus (CVEC) et financer la vie étudiante par la solidarité nationale. » (2026-07) Lecture retenue. Mesure 6 : « Construire 150 000 places en logements étudiants et foyers de jeunes travailleurs sur le quinquennat ». Revalorisation des bourses non chiffrée ; CVEC environ 0,17 Md€. Vérification. Passe-sources : CVEC et crédits de bourses relus au rapport du Sénat (PLF 2026), coût par place à la Cour des comptes (2025), qui remplacent la référence Institut Montaigne 2022 et le coût supposé de 80 000 €. Le taux de revalorisation des bourses reste une convention. Central −1,6 → −1,4, bas −3,5 → −2,1, haut −0,7 → −0,8. Trace précédente : aucune vérification (ordre de grandeur non sourcé). | education | Non chiffrable : Revalorisation des bourses et construction de 150 000 places sans paramètres ; la suppression de la CVEC (moins de 0,2 Md€) est sous le seuil de la règle 7.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,4 [−2,1 ; −0,8] (Trois volets. (1) CVEC : Sénat, rapport spécial PLF 2026 (vie étudiante) : « Au titre de l'année universitaire 2024-2025, 177 millions d'euros ont été collectés au titre de la CVEC » ; indexée sur l'inflation (art. L. 841-5 du code de l'éducation) : 0,177 × 1,1103 = 0,20 Md€ en 2032, dépense maintenue « par la solidarité nationale ». (2) Bourses : même rapport, « Les crédits dédiés aux bourses s'élèvent en 2026 à 2,320 milliards d'euros » ; convention : revalorisation de 15 % (0,35 Md€), fourchette 5 à 30 % (0,12 à 0,70), le programme ne donnant pas de taux. (3) 150 000 places en cinq ans, soit 30 000 par an : Cour des comptes (juillet 2025), extension de 69 300 logements étudiants à vocation sociale entre 2012 et 2023 pour « un coût de construction estimé à 4,9 Md€ », soit 70 700 € par place, porté en 2032 par facteur_pib_2023_2032 (90 300 €) ; aides publiques = 33 % du prix de revient (barème logement_social_aides_part_prix_revient, 24 à 43 %) : 0,89 Md€ par an (bas 1,17 ; haut 0,51 en euros 2012-2023 à 24 %). Central 0,20 + 0,35 + 0,89 = 1,4 ; bas 0,20 + 0,70 + 1,17 = 2,1 ; haut 0,20 + 0,12 + 0,51 = 0,8. Repas à 1 € élargi (libellé) non chiffré.) | ||||
Service public de la dépendance, hausse des places et du taux d'encadrement en Ehpad, revalorisationsdétail« Augmenter le nombre de places et améliorer la qualité de vie dans les Ehpad. Créer un cahier des charges strict pour tous les établissements avec une amélioration du taux d'encadrement et une revalorisation des rémunérations. » (2026-07) Lecture retenue. Aucune cible chiffrée (places, ratio) : fourchette sur la base des rapports Libault ou El Khomri ; sinon non chiffrable. Vérification. Passe-sources : rapport Libault relu sur le PDF (lien solidarites.gouv.fr ; l'ancien lien solidarites-sante.gouv.fr est rejeté par le serveur). Les ≈ 9 Md€ du bas précédent (9,2 Md€) sont le besoin total du rapport, domicile et reste à charge compris, hors du champ de la promesse ; le central « tiers de 210 000 recrutements » n'avait pas de source. Central −3,0 → −3,1, bas −9,0 → −4,5, haut −1,0 → −1,8. Trace précédente : aucune vérification formelle (contrôle par la presse, Les Echos, Ouest-France). | autonomie | Non chiffrable : Aucune cible chiffrée (places, taux d'encadrement, revalorisations) dans le programme.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −3,1 [−4,5 ; −1,8] (Référence : rapport Libault, « Concertation Grand âge et autonomie » (mars 2019), annexe 4, tableau des dépenses publiques en « Mds € équivalent point PIB 2018 », cibles 2030 : « Taux d'encadrement en établissement 1,2 1,7 », « Rénovation bâti en établissement 0,3 0,3 », « dont offre en établissement 2,3 2,9 » (objectif : « une hausse de 25 % » des effectifs d'encadrement). Conversion en euros 2032 par le PIB nominal (2 355,4 Md€ en 2018, Eurostat ; 3 620,9 Md€ en 2032, pib_nominal_2032) : × 1,537. Central (convention : la promesse vise encadrement et bâti, pas le reste à charge ni le domicile) : (1,7 + 0,3) × 1,537 = 3,1. Bas : tout le volet établissement du rapport (2,9 × 1,537 = 4,5), qui couvre aussi les revalorisations. Haut : cible d'encadrement de 2024 seulement (1,2 × 1,537 = 1,8), une partie des revalorisations ayant été financée depuis (Ségur de la santé). Places nouvelles non chiffrées (aucune cible).) | ||||
2 000 centres de santé d'ici 2030, recrutements et revalorisations à l'hôpital et dans le médico-socialdétail« Créer 2 000 nouveaux centres de santé d'ici 2030, notamment dans les zones rurales et les quartiers prioritaires. » (2026-07) Lecture retenue. Centres chiffrables (coût public de fonctionnement et de subvention par centre) ; recrutements et revalorisations hospitalières sans cible, donc probablement non chiffrables. Vérification. Passe-sources : coût d'un centre de santé fondé sur le rapport de l'IGAS (déficit médian de 10 % des dépenses), qui remplace l'analogie avec le contre-budget LFI ; le volet hospitalier, sans cible dans le programme, reste une convention explicite. Central −1,5 → −1,3, bas −4,0 → −3,6, haut −0,5 → −0,4. Trace précédente : aucune vérification (ordre de grandeur non sourcé). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : coût d'entrant cité mis à jour (cout_soignant_hospitalier_apu 24 500 → 23 700 €, ≈ 42 000 postes pour 1 Md€) ; estimation indicative inchangée. | sante | Non chiffrable : 2 000 centres de santé sans coût unitaire public ; recrutements et revalorisations hospitaliers sans cible.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,3 [−3,6 ; −0,4] (Centres de santé : IGAS, rapport n° 2023-034R (février 2025), « Le déficit médian d'exploitation qui s'établit à près de 10 % des dépenses en 2022 » ; « L'effectif médian s'établit à 21 salariés par centre, dont 6 médecins » ; les centres « poly-médicaux » étudiés ont un chiffre d'affaires « compris entre 230 K€ et 2,8 M€ ». Les soins dispensés sont financés par l'Assurance maladie et se substituent pour l'essentiel à des soins libéraux (non comptés). Coût public retenu = déficit couvert par les collectivités ou l'ARS : convention 1,5 M€ de dépenses par centre (milieu de la plage) × 10 % × 2 000 = 0,3 Md€ (0,1 à 0,6). Recrutements et revalorisations à l'hôpital sans cible : convention 1 Md€ (≈ 42 000 postes au coût d'entrant du barème cout_soignant_hospitalier_apu, 23 700 €), fourchette 0,3 à 3 Md€. Central 0,3 + 1,0 = 1,3 ; bas 0,6 + 3,0 = 3,6 ; haut 0,1 + 0,3 = 0,4.) | ||||
Salaires de la recherche publique +10 % dès la première année, budgets des laboratoires, financement des universitésdétail« Investir dans la recherche publique via une augmentation significative des salaires des personnels de recherche (+10 % dès la première année). Augmenter proportionnellement le budget de fonctionnement des laboratoires afin de garantir les moyens concrets de travailler » (2026-07) Lecture retenue. « Proportionnellement » : +10 % des crédits de fonctionnement des laboratoires. Financement des universités (chap. 24) sans cible. | recherche | Non chiffrable : Masse salariale des personnels de recherche publique non récupérée (hausse de 10 %) et budgets des laboratoires sans montant : à chiffrer quand le barème existera (voir besoins).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,0 [−2,0 ; −0,5] (+10 % sur une masse salariale de la recherche publique d'environ 9 Md€ brut × (1 − 0,28), plus 10 % de crédits de fonctionnement des laboratoires.) | ||||
Fin du chauffage au fioul en 2032, 300 000 changements de système par an, fonds chaleur renforcédétail« En finir avec les chauffages au fioul en 2032. Viser le changement de système de chauffage de 300 000 ménages par an. Accompagner le changement des chaudières à gaz pour 25 % des ménages en 2032. » (2026-07) Lecture retenue. Recouvrement partiel avec MaPrimeRénov' ; aide unitaire par pompe à chaleur à retenir. Fonds chaleur « moyens suffisants » sans montant. | energie | Non chiffrable : Recouvre largement les rénovations d'ampleur (qui incluent le changement de chauffage) : volume additionnel non isolable sans double compte ; fonds chaleur sans montant.. Sens probable : coût | ||||
Ticket climat mensuel à tarif unique pour les transports en commun hors TGV, gratuités ciblées, cars expressdétail« Atteindre 25 % de part modale dans les transports collectifs d'ici 2030 par un ticket climat mensuel avec un tarif unique permettant de garantir des tarifs accessibles et des mesures de gratuité ciblées aux jeunes et aux ménages précaires pour l'ensemble des transports en commun hors TGV. » (2026-07) Lecture retenue. Tarif non précisé ; référence Deutschlandticket (49 à 58 €, environ 3 Md€ par an de compensation publique en Allemagne). Vérification. Passe-sources : compensation publique de 3 Md€ relue sur une source officielle (ministère bavarois), qui remplace Wikipédia ; mise à l'échelle par la population (Eurostat). Valeurs inchangées (−2,5 ; −5,0 ; −1,0), bornes désormais écrites comme conventions. Le manque à gagner de 5 Md€ cité auparavant (Wikipédia) n'a pas été retrouvé sur une source officielle et n'est plus utilisé. Trace précédente : contrôle sur Wikipédia allemand, bas relevé de −4,5 à −5,0. | transports | Non chiffrable : Tarif du ticket unique non précisé : compensation aux autorités organisatrices non chiffrable.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −2,5 [−5,0 ; −1,0] (Référence : Deutschlandticket. Ministère bavarois des transports : « Für die Jahre 2023 bis 2025 wird vom Bund jährlich eine Summe von 1,5 Milliarden Euro zur Verfügung gestellt, um den Ausgleich der Mindereinnahmen durch das Deutschlandticket zu tragen. Die Länder beteiligen sich ebenfalls mit 1,5 Milliarden Euro » (3 Md€ par an, prolongés jusqu'en 2030 par la loi votée par le Bundestag le 7 novembre 2025). Central (convention : même compensation par habitant) : 3 Md€ × 68,88 / 83,58 millions d'habitants (Eurostat, 1er janvier 2025) = 2,5 Md€. Bas (convention : ×2 pour les gratuités ciblées sur les jeunes et les ménages précaires, que le Deutschlandticket n'inclut pas, et un tarif plus bas) : −5,0. Haut (convention : tarif proche du prix moyen actuel des abonnements) : −1,0. Montants non projetés (la compensation allemande est fixée en euros courants jusqu'en 2030).) | ||||
Loi de programmation ferroviaire à 10 ans (régénération, petites lignes, SERM, trains de nuit), doublement des voies cyclables, crédit d'impôt vélo électriquedétail« Adopter une loi de programmation des infrastructures ferroviaires à 10 ans, sécurisant les financements nécessaires pour que 90 % de la population vive à moins de 30 minutes d'une gare fortement desservie » (2026-07) Lecture retenue. Montants non précisés ; référence : besoin de régénération de 1,5 Md€ par an supplémentaires (conférence Ambition France Transports 2025). Vélo : crédit d'impôt sur les VAE (montant non précisé). Vérification. Passe-sources : besoin de 1,5 Md€ par an retrouvé et relu dans le rapport Ambition France Transports (en euros constants, à compter de 2028), converti en euros 2032 : central −1,5 → −1,7 ; bornes inchangées, écrites comme conventions. Même source utilisable pour glucksmann-place-publique/plan-rail. Trace précédente : aucune vérification (besoin « non retrouvé dans une source ouverte »). | transports | Non chiffrable : Montants de la loi de programmation ferroviaire et du crédit d'impôt vélo non précisés.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,7 [−3,0 ; −0,5] (Rapport de la conférence Ambition France Transports (juillet 2025) : « Le besoin en investissement pour la régénération et la modernisation du réseau structurant est aujourd'hui estimé par SNCF Réseau à 1,5 Md€ (en euros constants) supplémentaires par an, par rapport au contrat de performance (2,9 Md€ courants) actuel » (à partir de 2028). Central : 1,5 Md€ porté en euros 2032 par l'inflation (× 1,1103, inflation_cumulee_2027_2032) = 1,7 Md€ ; le crédit d'impôt vélo (quelques dizaines de M€, convention) est négligé. Bas (convention) : + 0,3 Md€ pour le fret ferroviaire (même rapport : « 300 M€/an pour le fret ferroviaire ») et ≈ 1 Md€ pour les petites lignes, SERM et trains de nuit que vise aussi la loi de programmation. Haut (convention) : si une partie des 1,5 Md€ est déjà engagée par l'État d'ici 2027 (le rapport en fait un objectif de politique publique), −0,5.) | ||||
Renationalisation progressive des autoroutes, recettes fléchées vers l'AFITdétail« Renationaliser progressivement les autoroutes afin d'investir dans les infrastructures de transport (entretien du réseau routier, fluvial et ferroviaire, développement des pistes et voies cyclables…). » (2026-07) Lecture retenue. « Progressivement » : reprise à l'échéance des concessions (2031-2036), sans indemnité ; les péages deviennent recettes publiques (effet 2032 partiel). Rachat anticipé = opération financière (dette), non compté au solde primaire sauf indemnités. | transports | Non chiffrable : Reprise « progressive » à l'échéance des concessions (2031-2036) : le retour des autoroutes à l'État à l'échéance est déjà dans le droit ; un rachat anticipé serait une opération financière (dette), hors solde primaire.. Sens probable : neutre | ||||
Bio à 25 % de la SAU en 2032 (éco-régime bio, aide au maintien, revenu garanti trois ans en transition agroécologique), dotation nouvel agriculteurdétail« Atteindre l'objectif français de 21 % d'agriculture bio en 2030, 25 % en 2032 et 100 % à la fin du siècle en augmentant l'éco-régime bio et en incitant à la reprise et à la conversion des fermes à l'agriculture biologique. Garantir un revenu sur trois ans aux agriculteur·trices s'engageant dans un contrat de transition agroécologique. » (2026-07) Lecture retenue. Part PAC (budget européen) hors solde français, sauf cofinancement national. Paiements pour services environnementaux « par le redéploiement de 15 % des aides agricoles » : neutre. | agriculture | Non chiffrable : Aides financées principalement par la PAC (budget européen) ; part nationale et redéploiements non précisés.. Sens probable : coût | ||||
Expérimentations de caisses locales de Sécurité sociale de l'alimentation, tarification sociale et cantine à 1 €détail« Développer et soutenir les expérimentations de caisses locales de Sécurité Sociale de l'Alimentation pour accéder à une alimentation de qualité, choisie et durable. Envisager à terme la création d'une allocation universelle concrétisant le droit à l'alimentation. » (2026-07) Lecture retenue. Expérimentations : probablement < 0,1 Md€ ; l'allocation universelle n'est qu'« envisagée à terme » (non comptée). | alimentation | Non chiffrable : Expérimentations locales : enjeu inférieur à 0,1 Md€ (règle 7) ; l'allocation universelle n'est qu'« envisagée à terme ».. Sens probable : coût | ||||
Numerus clausus carcéral, moratoire sur les nouvelles places de prison, développement de la probationdétail« Limiter la surpopulation carcérale par un numerus clausus […] Adopter un moratoire sur la construction de nouvelles places de prison en dehors de celles destinées à remplacer les prisons insalubres. » (2026-07) Lecture retenue. Économie sur le programme de 15 000 places non encore engagé (crédits d'investissement) et sur le coût de fonctionnement ; coût de la probation en contrepartie. | justice | Non chiffrable : Crédits restants du programme de 15 000 places et coût de la probation non récupérés : économie nette non chiffrable.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,3 [0,0 ; +0,8] (Moratoire sur la fin du programme de 15 000 places (investissement et fonctionnement évités) net du coût de la probation.) | ||||
Régularisation des travailleurs, étudiants et parents d'enfants scolarisés, AME et PUMA garanties, fin de la rétentiondétail« Régulariser les travailleur·ses, les étudiant·es et les parents d'enfants scolarisés sur la base de critères objectifs (durée de résidence, effectivité du lien familial, durée ou promesse d'activité professionnelle). » (2026-07) Lecture retenue. Effets croisés (bascule AME vers PUMA, prestations, cotisations et impôts des régularisés, économies de rétention). Solde probablement faible et très incertain. | immigration | Non chiffrable : Effets croisés (bascule AME vers PUMA, prestations, cotisations et impôts des régularisés, économies de rétention) de signe incertain et sans effectifs de régularisation.. Sens probable : incertain | ||||
Budget de l'Union porté à 2 % du PIB européen en 2035, nouvelles ressources propres, emprunt commundétail« Augmenter les moyens budgétaires de l'Union Européenne pour atteindre 2 % du PIB européen en 2035 et 5 % du PIB en 2050. » (2026-07) Lecture retenue. Hausse du prélèvement sur recettes au profit de l'UE (hors cadre 2028-2034 déjà négocié ?), en partie financée par des ressources propres européennes. Le contre-budget 2026 prévoyait +5,7 Md€ de contribution française. Dépend d'un accord européen : fourchette de 0 à la quote-part française. Vérification. Passe-sources : ordre de grandeur non sourcé (10 % de la contribution) remplacé par une trajectoire sourcée (proposition de CFP de la Commission, PIB Eurostat) : central −3,0 → −7,7, bas −12,0 → −17,4, haut 0 inchangé. Le partage contributions / ressources propres reste une convention. Trace précédente : aucune vérification (estimation indicative non sourcée). | europe | Non chiffrable : Dépend d'un accord européen unanime (cadre financier et décision ressources propres) ; montée en charge et partage entre contributions nationales et ressources propres non précisés.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −7,7 [−17,4 ; 0,0] (Référence (convention, le CFP 2028-2034 n'étant pas adopté) : proposition de la Commission du 16 juillet 2025, « près de 2 000 milliards d'euros (soit 1,26 % du revenu national brut de l'UE en moyenne entre 2028 et 2034) ». Trajectoire linéaire de 1,26 % en 2028 à 2 % en 2035 : 1,68 % en 2032, soit +0,42 point. PIB de l'UE 2025 : 18 856 Md€ (Eurostat, nama_10_gdp), projeté en 2032 comme le PIB français (× 1,2106) : 22 827 Md€ ; hausse du budget ≈ 96,5 Md€. Part de la France : 15,86 % (PIB 2025, 2 991 / 18 856 Md€, même source). Financement entièrement par contributions nationales : 15,3 Md€. Central (convention) : moitié par contributions nationales, moitié par de nouvelles ressources propres ou l'emprunt commun que le programme évoque (−7,7) ; bas : tout par contributions et part française portée à 18 % (corrections et rabais financés par les autres États) (−17,4) ; haut : pas d'accord unanime (0).) | ||||
Préparer l'armée à une guerre de haute intensité (artillerie, blindés, drones, division de réservistes, marine)détail« Préparer l'armée française à une guerre de haute intensité dans une logique de complémentarité avec d'autres pays européens. » (2026-07) Lecture retenue. Pas de montant dans le programme. Le contre-budget 2026 (Public Sénat, 4 septembre 2025) prévoyait +6,2 Md€ pour la défense. Le « pacte fiscal vert » évoque les « engagements européens – y compris sur les dépenses militaires ». Lecture : trajectoire de la LPM actualisée (référentiel), pas d'écart. | defense | Non chiffrable : Aucun montant : lecture retenue = trajectoire de la LPM actualisée (référentiel), sans écart chiffrable.. Sens probable : neutre | ||||
Soutien militaire à l'Ukraine (fonds bilatéral, Facilité européenne pour la paix), avoirs russes gelésdétail« Financer le fonds bilatéral de soutien à l'Ukraine et maintenir la contribution de la France au mécanisme de la Facilité européenne pour la paix » (2026-07) | defense | Non chiffrable : Maintien de l'existant, montant non précisé ; pas d'écart identifiable au référentiel.. Sens probable : neutre | ||||
« Pacte fiscal vert » 2027-2032 (loi de programmation des finances publiques), renégociation de la trajectoire de déficit, stabilisation de la dettedétail« Adopter un « pacte fiscal vert » 2027-2032 : une loi de programmation des finances publiques permettant de concilier la transition écologique, nos engagements européens – y compris sur les dépenses militaires – et l'amélioration des services publics. Renégocier la trajectoire de diminution des déficits publics dans le cadre du Semestre européen afin de proposer une trajectoire budgétaire qui préserve l'emploi. » (2026-07) | finances-publiques | Non chiffrable : Cadre de programmation sans effet budgétaire propre ; sert de contexte (objectif de stabiliser la dette, sans cible chiffrée).. Sens probable : neutre | ||||
Planification de la sortie du nucléaire, fin des programmes EPR2 et SMRdétail« Planifier la sortie du nucléaire. Mettre fin aux nouveaux programmes EPR-2 et SMR » (2026-07) | energie | Non chiffrable : EDF hors APU ; l'éventuel prêt de l'État aux EPR2 est une opération financière. Effets sur les dividendes et la CSPE (soutien accru aux EnR, chap. 1 mesure 6) à signaler, non chiffrés.. Sens probable : incertain | ||||
Encadrement des loyers généralisé et pérennisédétail« Assurer le droit au logement par la généralisation, l'amélioration et la pérennisation de l'encadrement des loyers. » (2026-07) | logement | Non chiffrable : Mesure réglementaire sans effet budgétaire direct.. Sens probable : neutre | ||||
Processus constituant, proportionnelle intégrale, RIC, vote à 16 ansdétail« Convoquer un processus constituant transparent, participatif, pluraliste et indépendant pour abolir la monarchie présidentielle » (2026-07) | institutions | Non chiffrable : Réforme institutionnelle sans effet budgétaire significatif.. Sens probable : neutre | ||||
Écart de rémunération plafonné de 1 à 20 dans les entreprisesdétail« Réduire les écarts de rémunération pour atteindre un écart de 1 à 20 dans les entreprises » (2026-07) | travail | Non chiffrable : Mesure de droit du travail ; effet sur les recettes (IR, cotisations sur hauts salaires) indirect et non documenté.. Sens probable : neutre | ||||
Moratoire sur les grands projets (canal Seine-Nord Europe, A69…), méga-bassines, data centers non souverainsdétail« Adopter un moratoire sur les grands projets inutiles et imposés comme le canal Seine-Nord Europe, l'autoroute A69 » (2026-07) | environnement | Non chiffrable : Effet budgétaire possible (économie sur la part publique de Seine-Nord Europe, pénalités de résiliation) mais liste ouverte et calendrier incertain ; à rouvrir en phase 2 si la liste des projets est précisée.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,2 [−0,2 ; +0,5] (Arrêt de Seine-Nord Europe (≈ 1 Md€ de part de l'État, chantier jusqu'en 2030) et d'autres projets : faible économie résiduelle en 2032 ; bas : indemnités de résiliation et fonds européens perdus.) | ||||
Prise en charge à 100 % des soins essentiels par l'Assurance maladie (transfert des complémentaires)détail« Garantir un remboursement total des soins essentiels nécessaires au maintien de l'autonomie et de la qualité de vie par la prise en charge à 100 % par l'Assurance maladie. Supprimer les franchises. Concentrer la couverture par les mutuelles aux seuls soins optionnels. » (2026-07) Lecture retenue. Volet non compté de sante-remboursement-100pct-franchises, qui ne chiffre que la suppression des franchises : « soins essentiels » à 100 % et mutuelles limitées aux « soins optionnels », soit un transfert partiel des complémentaires vers l'Assurance maladie (scénarios « Grande Sécu » du HCAAM 2022). Vérification. Passe-sources : base relue dans le rapport du HCAAM (22,5 Md€ de coût public du scénario 3 ; tableau 10 pour la décomposition des 18,8 Md€), qui remplace Institut Montaigne et Wikipédia. La lecture « 40 % du 100 % Sécu » n'avait pas de source ; le scénario 3 décrit exactement le partage soins essentiels / optionnels promis : central −12 → −33,3, bas −25 → −36,7, haut −4 → −25,1. Franchises retirées pour éviter le double compte. Trace précédente (recalage-couverture, corrige) : volet séparé de sante-remboursement-100pct-franchises ; non compté dans le solde principal. | sante | Non chiffrable : Périmètre des « soins essentiels » non défini : la part des 22,5 Md€ (euros 2022) du 100 % Sécu complet (HCAAM, chiffré chez Mélenchon à 30,7 Md€ en 2032) transférée n'est pas lisible.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −33,3 [−36,7 ; −25,1] (La promesse (Sécurité sociale à 100 % sur les soins « essentiels », mutuelles cantonnées aux soins « optionnels ») correspond au scénario 3 du HCAAM (janvier 2022), « Augmentation des taux de remboursement de la Sécurité sociale » : ticket modérateur, forfait journalier et participations supprimés sur la dépense opposable, médicaments remboursables et 100 % santé pris en charge à 100 %. Rapport, annexe A.4 : « une hausse des remboursements pour la Sécurité sociale de 18,8 milliards d'euros (en incluant le remboursement des participations forfaitaires et franchises médicales), mais un coût total pour les finances publiques de 22,5 milliards d'euros, dont 3,6 milliards d'euros de perte de rendement de TSA » (base Ines-Omar 2017). Central : (22,5 − 1,4 de franchises et participations, déjà chiffrées dans sante-remboursement-100pct-franchises) × 1,580 (PIB nominal 2017 → 2032, 2 291,7 → 3 620,9 Md€, barème isf_retabli_gain_net) = 33,3 Md€. Haut (convention : médicaments à 15 % et 30 % hors « soins essentiels », TSA maintenue) : (18,8 − 1,4 − 1,5) × 1,580 = 25,1. Bas (convention : +10 % de recours induit, parce que le HCAAM qualifie son estimation, à comportements inchangés, d'« estimation basse ») : 36,7.) | ||||
Congés d'accueil à 100 % du salaire et congé de naissance à 80 % sur trois mois par parentdétail« Rendre obligatoire et aligner la durée du congé d'accueil de l'enfant entre la mère et le second parent avec 16 semaines rémunérées à 100 % du salaire mensuel de base. Relever l'indemnisation du congé supplémentaire de naissance à 80 % du revenu et l'étendre à trois mois par parents. » (2026-07) Lecture retenue. Volet non compté de conges-parentalite-egaux, qui ne chiffre que l'allongement du congé du second parent : indemnisation à 100 % du salaire au-delà du plafond des indemnités journalières, congé supplémentaire de naissance (LFSS 2026) porté à 80 % du revenu et à trois mois par parent. Vérification. Passe-sources : coût et taux de recours du congé de naissance relus dans l'annexe 9 du PLFSS 2026 (0,6 Md€ en N+3). L'hypothèse précédente (un parent sur deux, trois mois à 80 % d'un salaire de 2 500 €, 1,8 Md€ de plus) surestimait le recours (25 % des mères, moins de 5 % des pères à la PREPARE selon la même annexe) : central −2,0 → −0,6, bas −4,0 → −1,4, haut −0,8 → −0,3. Trace précédente (recalage-couverture, corrige) : volet séparé de conges-parentalite-egaux ; non compté dans le solde principal. | famille | Non chiffrable : Taux de recours à un congé de naissance mieux indemnisé et plus long inconnus (le chiffrage officiel du congé de 2026 est lui-même « illustratif ») ; part des salaires au-delà du plafond des IJ non documentée.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,6 [−1,4 ; −0,3] (Base : PLFSS 2026, annexe 9, article 42 (congé supplémentaire de naissance de deux mois, 70 % puis 60 % du salaire net dans la limite du PASS) : « le coût de la mesure en année pleine serait de l'ordre de 0,3Md€ en année N (2027), 0,4Md€ en N+1, 0,5Md€ en N+2 et 0,6Md€ en N+3 », avec des taux de recours en N+3 de 55 % puis 40 % pour les mères, 20 % puis 10 % pour les pères. En mois-taux indemnisés, le droit 2026 vaut 0,55 × 0,7 + 0,40 × 0,6 + 0,20 × 0,7 + 0,10 × 0,6 = 0,825. Promesse (trois mois à 80 %), convention de recours du 3e mois égal à celui du 2e : (0,55 + 0,40 + 0,40 + 0,20 + 0,10 + 0,10) × 0,8 = 1,40, soit 0,6 × (1,40 / 0,825 − 1) = 0,42 Md€ de plus. Bas (convention : recours du 1er mois tenu trois mois, pères à 40 % comme incités par une meilleure indemnisation) : (0,55 × 3 + 0,40 × 3) × 0,8 = 2,28, soit +1,06 Md€. Plus l'indemnisation à 100 % au-delà du plafond des IJ (convention : 0,2 Md€, fourchette 0,1-0,3, aucune donnée publique sur les salaires au-dessus du PASS parmi les parents). Montants de 2030 non projetés.) | ||||