Le rapport / Bruno Retailleau
Bruno Retailleau
Les Républicains
Coûts −58,2 Md€, économies et recettes +39,4 Md€ par an en 2032.
Précision du programme : BBB 59/100
| Composante | /100 | Poids | Détail |
|---|---|---|---|
| Couverture | 69 | 40 % | 35 mesures chiffrées sur 51 à effet budgétaire probable |
| Précision des promesses | 68 | 30 % | 26 précises, 17 partielles, 8 vagues |
| Économies documentées | 31 | 20 % | 39,4 Md€ d'économies et recettes identifiées, 87,7 Md€ annoncés sans mesure (enveloppes) |
| Chiffrage publié par le candidat | 50 | 10 % | chiffrage partiel publié |
Confiance du chiffrage : BBB 62/100
| Composante | /100 | Poids | Détail |
|---|---|---|---|
| Confiance par mesure | 46 | 35 % | 4 hautes, 10 moyennes, 21 faibles (pondérées par le montant) |
| Vérification indépendante | 95 | 25 % | 27 confirmées, 6 corrigées, 2 contestées, 0 non vérifiées |
| Étroitesse des fourchettes | 56 | 25 % | fourchettes cumulées de 86,6 Md€ pour 97,6 Md€ de mouvements |
| Barèmes communs | 55 | 15 % | 42 paramètres sur 87 tirés des barèmes communs |
Ce que dit le candidat
Pas de chiffrage global publié. Engagements chiffrés épars : « je m'engage parallèlement sur un plan d'économies de 120 milliards d'euros à l'horizon 2032 » (Contrepoints/IREF, 15 avril 2026) ; « leur rendre 40 milliards d'euros de compétitivité dès 2027 » (15 Md€ de cotisations patronales, 10 Md€ heures supplémentaires, 15 Md€ d'impôts de production), présenté comme « identifié, financé » ; « Travail gagnant » : mesures générant « au moins 30 milliards d'euros de gains » (tableau : 28,5 à 31,7 Md€) « intégralement restitués aux salariés et aux entreprises » ; IA : « économies nettes de l'ordre de 15 milliards d'euros par an à terme » ; retraites : « 40 milliards d'économies en cumulé sur cinq ans ». Un chiffre de 80 Md€ de baisse des dépenses, attribué par l'agrégateur ÉlyséeScope à « un entretien au Figaro (fin mars 2026) », n'a pas été retrouvé (recherche du 30/09/2026) : l'article cité en source (Le Figaro, 29 mars 2026) est un récit sur l'appel à une candidature unique de la droite et du centre, pas un entretien ; chiffre écarté.
Les mesures
De la plus coûteuse à la plus favorable au solde. Ouvrez « détail » pour la citation, la lecture retenue, le calcul et sa vérification.
| Mesure | Domaine | Effet central | Fourchette | Confiance | Chiffrages tiers | Vérif. |
|---|---|---|---|---|---|---|
Baisse de 15 Md€ des cotisations patronales finançant des dépenses universelles (famille, santé, logement, transport)détail« Baisser les cotisations de 30 milliards d'euros par an. La moitié revient directement aux salariés, soit environ 500 euros nets par an au salaire médian, sans qu'ils aient rien à changer à leur organisation. L'autre moitié revient aux entreprises, en baisse durable du coût du travail dès la première heure travaillée, pour restaurer leur compétitivité. » (2026-09-24) Lecture retenue. Source primaire : site de campagne, qui remplace l'entretien Contrepoints (15 avril 2026 : « 15 milliards d'euros rendus [...] en abaissant les cotisations patronales qui financent des dépenses universelles »). La mesure n° 34 du même site confirme : « Engager plus de 25 milliards d'euros d'allègements sur le coût du travail, en combinant le seuil « zéro cotisation » et une baisse directe des cotisations patronales non contributives ». Le livret « Produire plus » (p. 20) indique « Plus de 25 milliards d'euros d'allègements porteront sur le coût du travail, en combinant la mise en place du seuil « zéro cotisation » […] et une baisse directe des cotisations patronales non contributives ». Lecture retenue : 15 Md€ de baisse directe, distincts des 10 Md€ du seuil zéro cotisation. Cotisations visées non précisées (famille, maladie, FNAL, versement mobilité). Deux mesures distinctes, pas le même argent : cette ligne est la moitié « entreprises » des 30 Md€ de Travail gagnant (« baisse du coût du travail dès la première heure », « 15 milliards d'euros sur les 1 623 heures », bilan p. 38), identique aux 15 Md€ de cotisations patronales des 40 Md€ (IREF) ; la ligne « restituer 15 Md€ de pouvoir d'achat » est l'autre moitié, versée aux salariés (« environ 500 euros par an au niveau du salaire médian »). Les 10 Md€ « sur les heures au-delà » sont la ligne du seuil zéro cotisation. Calcul. Baisse de 15 Md€ de cotisations patronales (montant 2026, projeté en 2032 au PIB nominal, l'assiette étant la masse salariale). Haut : montant nominal non indexé. Doubles comptes : les 40 Md€ « de compétitivité » = 15 Md€ (cette ligne) + 10 Md€ (seuil zéro cotisation) + 15 Md€ (impôts de production, lignes C3S, CVAE, forfait social, CFE) ; la moitié « entreprises » des 30 Md€ de Travail gagnant est cette même ligne, comptée une seule fois. Non compté. Hausse « mécanique » de 4 Md€ d'IS revendiquée par le candidat (hausse des bénéfices) : effet de second tour, non compté. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation et montant remplacés par la source primaire (site de campagne, mesure n° 24 du 24 septembre 2026 : 30 Md€ de baisse de cotisations, moitié entreprises) ; valeurs inchangées. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation vérifiée (Contrepoints). Le paquet de 40 Md€ = 15 (cette ligne) + 10 (seuil zéro) + 15 (impôts de production) : chaque composante n'est comptée qu'une fois. Le bilan p. 38 du livret Travail gagnant (25 Md€ = 15 sur les 1 623 heures + 10 au-delà) confirme que la moitié « entreprises » des 30 Md€ est cette ligne. Coût brut, économies comptées dans leurs propres lignes : pas de double compte. Effet IS de 4 Md€ = second tour, correctement exclu. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection 1,2106 / 1,022 = 1,1846 remplacé par le barème facteur_pib_2026_2032 (1,1842) ; central et bas −17,77 → −17,76.
| fiscalite | −17,8 | [−17,8 ; −15,0] | moyenne | aucun | confirmée |
Restitution de 15 Md€ de pouvoir d'achat aux salariés (environ 500 € par an au salaire médian)détail« Concrètement, les 30 milliards d'euros seront redonnés pour moitié aux salariés, sous forme de pouvoir d'achat supplémentaire (environ 500 euros par an au niveau du salaire médian), et pour moitié aux entreprises, par une baisse du coût du travail dès la première heure. Le détail sera fourni lors de la présentation des mesures » (2026-01-07) Lecture retenue. Le site de campagne (mesure n° 24, 24 septembre 2026, https://www.avecretailleau.fr/projet/mesure/rendre-30-milliards-d-euros-aux-salaries-et-aux-entreprises) précise l'instrument : « Baisser les cotisations de 30 milliards d'euros par an. La moitié revient directement aux salariés, soit environ 500 euros nets par an au salaire médian » ; cotisations salariales visées non précisées. Coût brut 15 Md€ ; la moitié « entreprises » est la baisse de cotisations patronales ci-dessus (ne pas la compter deux fois). Mesure distincte de la baisse de cotisations patronales : c'est la moitié « salariés » des 30 Md€ (« pour moitié aux salariés, sous forme de gains de pouvoir d'achat […] pour moitié aux entreprises »), soit environ 500 € par an au salaire médian ; la moitié « entreprises » est la ligne de baisse des cotisations patronales. Aucun double compte ; le livret finance les deux moitiés par les mêmes 30 Md€ d'économies, comptées dans leurs propres lignes. Calcul. Restitution de 15 Md€ aux salariés par une baisse de cotisations (site de campagne, mesure n° 24), projetée en 2032 au PIB nominal (15 Md€ de 2026 × 1,1842), nette du retour d'impôt sur le revenu (cotisation salariale déductible, convention commune n° 5, barème retour_ir_cotisation_salariale : 16 %) : 15 × 1,1842 × 0,84 = 14,92 ; montée au rythme des économies annoncées. Bas : retour de 14 % (15,28). Haut : montant nominal non projeté, retour de 18,5 % (12,23). Même traitement que la baisse de CSG sur les salaires de Glucksmann (enveloppe de 15 Md€). Vérification. Passe sources (29/09/2026) : instrument précisé par le site de campagne (baisse de cotisations, 15 Md€ pour les salariés, mesure n° 24 du 24 septembre 2026) ; précision vague → partielle, confiance faible → moyenne ; montant inchangé. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation vérifiée (livret p. 16 et 38). Moitié salariés (15 Md€) distincte de la moitié entreprises (15 Md€ = ligne précédente) : pas de double compte. Instrument non précisé, promesse vague, effet en euros courants 2032 par convention (haut = non indexé). Les 30 Md€ de « gains » finançant ces restitutions sont comptés dans les lignes d'économie (chômage, RIA, CSU) ; le 4 Md€ d'IS « mécanique » du tableau p. 35 n'est pas compté (second tour). Audit du 30/09/2026 : retour d'impôt sur le revenu de la convention commune n° 5 appliqué (il ne l'était pas, contrairement aux autres baisses de cotisations salariales) : central −17,76 → −14,92 ; bas −17,76 → −15,28 ; haut −15,0 → −12,23. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection 1,2106 / 1,022 = 1,1846 remplacé par le barème facteur_pib_2026_2032 (1,1842) ; central et bas −17,77 → −17,76.
| fiscalite | −14,9 | [−15,3 ; −12,2] | moyenne | aucun | confirmée |
Suppression intégrale de la C3S (5,3 Md€)détail« Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S, 5,3 milliards d'euros) : suppression intégrale d'un impôt particulièrement nocif ; » (2026-02) Calcul. Rendement de la C3S (barème c3s_rendement, 5,2 Md€ en 2024) projeté en 2032 au PIB nominal, net du surcroît d'IS (la C3S est déductible du résultat ; barème retour_is_impots_production, 20 %, taux effectif moyen, comme dans les autres programmes) : 5,2 × 1,2336 × 0,8 = 5,13 Md€. Haut = central. Bas : sans retour d'IS, 6,41. Première année pleine 2028 (C3S assise sur le chiffre d'affaires N-1, payée en mai). Vérification. Citation vérifiée (livret p. 20 : 5,3 Md€ ; barème 5,2 Md€ 2024, écart négligeable). Formule cohérente : projection PIB 2024->2032, retour d'IS de 25 % car la C3S est déductible, première année pleine 2028. Le droit voté en 2026 sur la C3S (abattement) n'a pas pu être revérifié dans les textes promulgués. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : retour d'IS aligné sur le barème retour_is_impots_production (0,25 → 0,20, taux effectif moyen, comme les autres programmes) ; central et haut −4,81 → −5,13.
| fiscalite | −5,1 | [−6,4 ; −5,1] | haute | aucun | confirmée |
Seuil « zéro cotisation » au-delà de 1 623 heures par an (exonération totale de cotisations salariales et patronales)détail« Au-delà, la rémunération des heures travaillées est majorée selon les termes de l'accord d'entreprise et exonérées de toutes les cotisations sociales, salariales et patronales. L'employeur ne paye que le salaire brut. Le salaire n'acquitte que la CSG et la CRDS. Le dispositif actuel d'exonération d'impôt sur le revenu existant des heures supplémentaires est intégralement maintenu. » (2026-01-07) Lecture retenue. Seuil annuel 1 623 h (au lieu de 1 607 h). Le livret affirme un « impact neutre » (cotisations sur les 16 h nouvellement travaillées) et chiffre à 4,3 Md€ la restitution aux entreprises sur les heures supplémentaires existantes, 6,3 Md€ de « potentiel » ; Retailleau (IREF, avril 2026) parle de « 10 milliards d'euros sur les heures supplémentaires » rendus aux entreprises. À chiffrer sur les heures supplémentaires existantes (effet statique), l'effet volume étant un effet retour non compté. Chiffrage : effet statique sur les heures existantes ; les 10 Md€ « de compétitivité » des 40 Md€ (IREF) correspondent à cette ligne, pas à une ligne supplémentaire. Calcul. Effet statique : exonération totale des cotisations patronales sur les heures supplémentaires existantes au-delà de 1 623 h (4,3 Md€ selon le livret), moins la perte de l'exonération salariale sur les 16 heures entre 1 607 et 1 623 h qui cessent d'être des heures supplémentaires ; projeté en 2032 au PIB nominal. Bas : 10 Md€ « sur les heures supplémentaires » rendus aux entreprises (IREF, avril 2026) × 1,2106, si les heures nouvelles se substituent à des heures qui auraient été faites. Haut : l'exonération d'IR des 16 heures disparaît aussi. Non compté. Le candidat revendique un autofinancement (cotisations sur les 16 heures nouvellement travaillées) et +2 % de PIB ; effet volume non compté. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 21). Paramètres relus dans le livret : 4,3 Md€ restitués sur les heures supplémentaires existantes, 16 h puis 88 h ; barème hs_exoneration_cout relu (5,4 Md€ = IR 2,25 + salariale 2,306 + patronale 0,872). Formule statique cohérente, effet volume exclu ; bas 10 Md€ = annonce IREF. Non-double compte avec les 15 Md€ : le bilan p. 38 sépare bien 15 Md€ « sur les 1 623 heures » et 10 Md€ « au-delà ». Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : part salariale de l'exonération des heures supplémentaires lue directement dans le barème hs_exoneration_cotisations_salariales (2,306 Md€) au lieu de 5,4 × 0,425 ; écart < 0,01 Md€.
| travail | −4,8 | [−12,1 ; −4,2] | faible | aucun | confirmée |
Versement automatique aux communes d'une fraction de TVA de 9 000 € par logement neufdétail« Chaque logement neuf donnera lieu au versement automatique d'une fraction forfaitaire de TVA de 9 000 euros à la commune concernée, afin de compenser le financement des équipements publics nécessaires - écoles, voirie, réseaux. » (2026-05) Lecture retenue. Repris sur le site de campagne (mesure n° 60, 11 septembre 2026, https://www.avecretailleau.fr/projet/mesure/verser-9-000-euros-aux-communes-par-logement-neuf-construit) : « Verser automatiquement à la commune une fraction forfaitaire de TVA de 9 000 euros pour chaque logement neuf, afin de financer les équipements publics nécessaires : écoles, voirie, réseaux. » Transfert État → communes fléché vers une dépense nommée (équipements publics) : règle 6 bis du chiffrage, il compte comme cette dépense au central, haut = 0 si la dépense n'est pas certaine. Calcul. Fraction de TVA transférée de l'État aux communes : neutre pour les APU consolidées seulement si les communes n'augmentent pas leurs dépenses ; l'objet de la mesure est de financer des équipements, d'où un coût central égal au transfert sur la base des logements autorisés en 2025 (nominal, montant fixe). Bas : objectif de 450 000 logements par an du candidat. Haut : 0 si les communes épargnent la ressource. Non compté. Le candidat invoque les recettes de TVA de la reprise de la construction : second tour, non compté. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : contestation tranchée par la règle 6 bis du README (« Un transfert fléché vers une dépense promise (« une fraction de TVA aux communes qui construisent ») compte comme cette dépense ; haut = 0 si la dépense n'est pas certaine »), qui vise exactement ce cas ; le site de campagne confirme la finalité (« afin de financer les équipements publics nécessaires »). 379 222 logements autorisés en 2025 revérifiés (SDES). Valeurs inchangées. Vérification précédente (verificateur-sonnet, conteste) : transfert interne aux APU, les deux lectures (0 et −3,41 Md€) défendables.
| logement | −3,4 | [−4,0 ; 0,0] | moyenne | aucun | confirmée |
Revenu familial doublé (480 €) pour le troisième enfant mineurdétail« La bonification du Revenu familial pour le troisième enfant représente un effort budgétaire destiné aux 17 % de familles nombreuses, soit environ 1,5 milliard d'euros. » (2026-04) Lecture retenue. Incohérence interne : la note de bas de page du livret calcule « 8 millions de familles x 17 % x 240 euros x 12 mois x 14 ans / 18 ans = 3 milliards d'euros ». Retenir la formule, pas le chiffre de 1,5 Md€ sans justification. Chiffrage : 3,05 Md€ (formule du candidat) et non 1,5 Md€. Calcul. On retient la formule de la note de bas de page du livret (3 Md€), non le chiffre du texte (1,5 Md€) qui n'est justifié nulle part. Montant nominal (RF non indexé dans le livret). Haut : 1,5 Md€ du texte. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 13). Le livret annonce 1,5 Md€ mais sa note de bas de page calcule 8 M familles × 17 % × 240 € × 12 × 14/18 = 3 Md€ : le chiffrage retient la formule (3,05 Md€), haut = 1,5 Md€. Contrôle arithmétique refait. Non projeté en 2032 (RF supposé non indexé), cohérent avec bas = central.
| famille | −3,0 | [−3,0 ; −1,5] | moyenne | aucun | confirmée |
Forfait social maintenu à 20 % sur la seule participation légale, exonération de l'intéressement, de la participation supra-légale et de l'épargne retraite (2,8 Md€)détail« Forfait social (2,8 milliards d'euros) : maintien à 20 % sur la participation légale obligatoire et exonération de l'intéressement, de la part supra-légale de la participation et de l'épargne retraite individuelle ; » (2026-02) Lecture retenue. 2,8 Md€ semble être le rendement total du forfait social, pas la seule part exonérée. La tribune du 2 mai 2026 dit « supprimons le forfait social » : lecture retenue = version détaillée du livret. Calcul. Le livret affecte 2,8 Md€ à la mesure (la part de la participation légale, maintenue à 20 %, n'est pas publiée) ; projeté en 2032, net du retour d'IS (le forfait social est déductible ; barème retour_is_impots_production, 20 %) : 2,8 × 1,2106 × 0,8 = 2,71 Md€. Bas : sans retour d'IS, 3,39 ; haut : montant non indexé, 2,8 × 0,8 = 2,24. À affiner avec la ventilation Acoss du forfait social par assiette. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 20). Le livret affecte 2,8 Md€ à la mesure ; c'est vraisemblablement le rendement total du forfait social alors que la promesse conserve 20 % sur la participation légale : le coût est donc un majorant, à affiner avec la ventilation Acoss (non publiée). Net d'IS, cohérent avec C3S et CFE. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : retour d'IS aligné sur le barème retour_is_impots_production (0,25 → 0,20) ; central −2,54 → −2,71, haut −2,1 → −2,24.
| fiscalite | −2,7 | [−3,4 ; −2,2] | faible | aucun | confirmée |
Exonération de la part industrielle de la CFE (1,9 Md€)détail« Cotisation foncière des entreprises (CFE) - composante industrielle (1,9 milliard d'euros) : exonération de la part industrielle afin de mettre fin à la taxation de l'outil productif fondée sur les immobilisations. » (2026-02) Lecture retenue. Recette des collectivités ; compensation par l'État éventuelle, sans effet sur le solde APU consolidé. Calcul. Montant du livret (1,9 Md€) projeté en 2032, net du retour d'IS (CFE déductible ; barème retour_is_impots_production, 20 %) : 1,9 × 1,2106 × 0,8 = 1,84 Md€. Recette des collectivités : coût pour les APU qu'elle soit compensée ou non. Bas : sans retour d'IS, 2,30 ; haut : non indexé, 1,9 × 0,8 = 1,52. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 20 : 1,9 Md€). Recette des collectivités, coût pour les APU compensée ou non ; net d'IS cohérent. Montant du livret non recoupé avec une source fiscale indépendante. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : retour d'IS aligné sur le barème retour_is_impots_production (0,25 → 0,20) ; central −1,72 → −1,84, haut −1,43 → −1,52.
| fiscalite | −1,8 | [−2,3 ; −1,5] | faible | aucun | confirmée |
Revalorisation du traitement des professeurs (+135 € nets par mois en début de carrière, environ +300 € en milieu de carrière)détail« Nous alignerons ainsi intégralement le début de carrière sur la moyenne européenne, soit 135 euros nets de plus chaque mois, et nous comblerons au moins la moitié de l'écart au cœur de la carrière, soit environ 300 euros nets supplémentaires par mois. » (2026-09) Lecture retenue. Sur le traitement indiciaire (donc aussi coût CAS Pensions). Profil exact par échelon à reconstituer ; enseignement privé sous contrat inclus ? Calcul. Hausse nette mensuelle convertie en brut hors cotisations employeurs (barème fp_ratio_net_brut, 0,81), puis nette des prélèvements qui reviennent aux APU (convention commune 1 : × (1 − 0,28) ; le CAS Pensions, transfert interne aux APU, ne compte pas), pour les 793 863 ETPT d'enseignants du public. Central : moyenne sur trois tiers de carrière (+135, +300, 0 €, soit +145 €) : 793 863 × 145 × 12 / 0,81 × 0,72 = 1,23 Md€ ; bas : +217,5 € pour tous (moyenne début-milieu), retour 0,25, plus ≈ 0,2 Md€ de pensions induites en 2032 (convention 2) : 2,12 ; haut : +135 € pour tous, retour 0,32 : 1,08. Montants nominaux (point d'indice gelé, pas de projection). Privé sous contrat (≈ 140 000 enseignants rémunérés par l'État) non inclus : le coût réel serait plus élevé. Vérification. Citation vérifiée (livret école p. 10). Calcul rejoué : 793 863 × 145 € × 12 / 0,8 × 1,8228 = 3,15 Md€. Le profil de carrière en tiers (+135, +300, 0) est une hypothèse du chiffrage, encadrée par bas/haut ; enseignement privé sous contrat exclu (coût sous-estimé). Réserve de barème : le CAS Pensions (82,28 %) pèse pour près de la moitié du coût par agent alors qu'il s'agit d'un transfert interne aux APU. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coût compté en brut hors cotisations employeurs × (1 − 0,28) (convention 1) au lieu du coût employeur CAS Pensions compris, ce qui règle la réserve de barème ; central −3,15 → −1,24, bas −4,72 → −2,14 (retour 0,25 et pensions induites ≈ 0,2), haut −2,93 → −1,09 (retour 0,32). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : ratio net/brut aligné sur le barème fp_ratio_net_brut (0,8 → 0,81) ; central −1,24 → −1,23, bas −2,14 → −2,12, haut −1,09 → −1,08.
| education | −1,2 | [−2,1 ; −1,1] | moyenne | aucun | corrigée |
Coût du programme IA de l'État (5 Md€ sur le quinquennat)détail« Le coût du programme, 5 milliards d'euros sur le quinquennat, comprenant les coûts complets identifiés par le rapport IGF-IGAS-IGA (licences, inférence, souveraineté, formation), reste très inférieur à ces économies. » (2026-07) Calcul. Coût moyen annuel ; haut : coûts concentrés sur les premières années. Vérification. Citation vérifiée (livret IA p. 28 : 5 Md€ sur le quinquennat). Lissé à 1 Md€ par an ; coût brut, non compensé par des économies IA, cohérent.
| etat | −1,0 | [−1,0 ; −0,5] | moyenne | aucun | confirmée |
Suppression du plafond de 500 000 € du crédit d'impôt famille, plafond d'exonération de l'aide employeur à la garde porté de 2 421 à 7 000 €détail« Le coût total de ces deux mesures est estimé à 800 millions d'euros, partiellement compensé par le retour à l'emploi d'environ 40 000 mères supplémentaires en équivalent temps plein, soit un bénéfice économique direct estimé à 200 millions d'euros. » (2026-04) Calcul. Estimation du livret projetée en 2032 ; haut : non projetée. Le retour de 0,2 Md€ par l'emploi des mères est un effet de second tour, non compté. Non compté. Le candidat invoque 200 M€ de retour par l'emploi de 40 000 mères (non compté). Vérification. Citation vérifiée (livret p. 21 : 800 M€). Le bénéfice de 200 M€ lié au retour à l'emploi des mères est un effet de second tour, correctement exclu ; le coût brut est projeté en 2032. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée).
| famille | −1,0 | [−1,0 ; −0,8] | faible | aucun | confirmée |
Congé de naissance prolongé jusqu'aux six mois de l'enfant, indemnisé à 70 % du salaire dans la limite du plafond de la Sécurité socialedétail« On peut estimer qu'environ la moitié des 650 000 naissances annuelles donneraient lieu à l'activation de ce congé étendu. Pour un coût moyen de 1 200 euros par mois sur sept semaines, la mesure représenterait une dépense supplémentaire d'environ 700 millions d'euros. » (2026-04) Calcul. Formule du livret (0,63 Md€ ; le texte arrondit à 0,7), projetée en 2032 au PIB nominal (indemnité proportionnelle aux salaires). Bas : 0,7 Md€ × 1,2106 ; haut : non projeté. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 18, notes de bas de page dans le texte). Formule du livret rejouée : 650 000 × 50 % × 1 200 € × 7/4,33 ≈ 0,63 Md€ (le texte arrondit à 0,7), projetée avec les salaires ; le coût mensuel de 1 200 € paraît bas pour 70 % du salaire plafonné, ce que couvre le bas de -0,85. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : naissances alignées sur le barème naissances_annuelles (650 000 → 643 905, Insee 2025) ; écart < 0,01 Md€.
| famille | −0,8 | [−0,8 ; −0,6] | moyenne | aucun | confirmée |
Fonds France Production de 600 M€ par an pour la modernisation de l'outil industriel, piloté par les régionsdétail« Nous créerons un Fonds France Production, intégralement financé, doté de 600 millions d'euros par an, exclusivement dédié à la modernisation de l'outil industriel. » (2026-02) Lecture retenue. Cofinancé par l'État, les régions et les fonds européens ; « intégralement financé » sans précision (redéploiement ?). Seule la part hors fonds européens pèse sur le solde. Calcul. Dotation annuelle nominale (État et régions, toutes deux APU). Haut : 0 si « intégralement financé » par redéploiement de crédits existants ou par des fonds européens, comme l'affirme le livret sans le détailler. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 26). 0,6 Md€ par an en central, haut 0 si redéploiement : correct.
| industrie | −0,6 | [−0,6 ; 0,0] | moyenne | aucun | confirmée |
Plan d'économies de 120 Md€ à l'horizon 2032détail« Cette ambition fiscale ne sera toutefois crédible qu'adossée à un effort sérieux de maîtrise de la dépense publique : c'est pourquoi je m'engage parallèlement sur un plan d'économies de 120 milliards d'euros à l'horizon 2032, condition sine qua non du redressement durable de nos finances publiques. » (2026-04-15) Lecture retenue. Support : entretien écrit publié par Contrepoints (publication d'origine des réponses du candidat) ; source primaire sur un support du candidat introuvable (ni republicains.fr ni avecretailleau.fr ne reprennent le chiffre de 120 Md€ au 29 septembre 2026). Enveloppe non détaillée : règle 6 (central = part documentée par les mesures identifiables ci-dessous, sans double compte ; haut = 120 ; bas = 0). L'IFRAP la résume « uniquement par la baisse des dépenses et sans hausses d'impôts autres que celles annoncées en juillet 2025 ». Le chiffre de 80 Md€ que l'agrégateur ÉlyséeScope attribue à un entretien au Figaro de mars 2026 n'a pas été retrouvé (l'article cité n'est pas un entretien ; recherche du 30/09/2026) : écarté. Calcul. Règle 6 : central = 0, toutes les économies documentées étant déjà comptées dans leurs lignes (32.26 Md€) ; haut = annonce moins ces économies, soit l'écart d'affichage non documenté. Les 80 Md€ attribués par ÉlyséeScope à un entretien au Figaro (mars 2026) n'ont pas été retrouvés et ne sont pas retenus. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation relue sur Contrepoints ; aucune source primaire du candidat ne reprend les 120 Md€ ; paramètre deja_compte recalculé sur les centraux du fichier. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation vérifiée (Contrepoints). Règle 6 (enveloppe globale) : central 0 correct. Valeurs corrigées : la somme des économies déjà comptées passe de 35,01 à 41,67 Md€ (ia-achats-publics et ia-lutte-fraude, désormais chiffrées selon la règle 6 ciblée), donc haut 84,99 -> 78,33 Md€. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : économies déjà comptées ramenées de 41,67 à 33,43 Md€ après le recalage de non-remplacement-125000-departs (8,88 → 2,79) et postes-enseignants-demographie (3,0 → 0,85) ; haut 78,33 → 86,57. Recherche des sources primaires (30/09/2026) : aide-publique-developpement-baisse passée en non chiffrable (source primaire introuvable), donc retirée des économies déjà comptées (33,43 → 32,26 Md€, somme des centraux recalculée) ; haut 86,57 → 87,74. Les 80 Md€ d'ÉlyséeScope, introuvables, sont écartés.
| finances-publiques | 0,0 | [0,0 ; +87,7] | faible | Fondation IFRAP (synthèse, pas de chiffrage propre) : +120,0 | confirmée |
Suppression définitive de la CVAE (4,3 Md€)détail« Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE, 4,3 milliards d'euros) : suppression définitive d'un impôt pénalisant l'investissement et les entreprises à forte intensité capitalistique ; » (2026-02) Lecture retenue. Vérifier le calendrier de suppression déjà voté (LF 2024-2026) pour le référentiel au 1er janvier 2027 ; ne chiffrer que l'accélération ou le reliquat. Calcul. La suppression de la CVAE en 2030 est déjà votée (LFI 2025, calendrier inchangé par la LFI 2026, REFERENCE.md) : effet nul en régime de croisière 2032. L'avance de calendrier (loi de finances votée fin 2027) coûte la CVAE restante en 2028 et 2029, portée dans `annuel` à 2,96 Md€ par an (barème cvae_restante, 2025, net du retour d'IS de 20 %, barème retour_is_impots_production, car la CVAE est déductible, comme pour la C3S ; majorant, les taux légaux baissant avant 2030). Vérification. Citation vérifiée (livret p. 20). Effet 2032 nul correct (suppression déjà votée pour 2030, REFERENCE.md). Corrigé : l'avance de 2028-2029 est portée à -2,78 Md€ par an (au lieu de -3,7) car la CVAE est déductible de l'IS, convention appliquée aux autres impôts de production de ce fichier ; reste un majorant (taux légaux décroissants avant 2030).
| fiscalite | 0,0 | [0,0 ; 0,0] | haute | aucun | corrigée |
Suppression progressive sur cinq ans de l'exonération d'IS des organismes HLM (350 M€), redistribuée en aides à la pierredétail« Nous supprimerons progressivement cette exonération sur cinq ans, pour une économie de 350 millions d'euros. Ces économies seront intégralement redistribuées aux bailleurs vertueux, ceux qui construisent et rénovent, sous forme d'aides à la pierre via le Fonds national des aides à la pierre. » (2026-05) Lecture retenue. Recette et dépense de même montant : effet net nul sur le solde. Retailleau cite ailleurs « le milliard d'exonération d'IS pour les sociétés d'HLM » (IREF, avril 2026). Calcul. Recette et dépense de même montant : effet nul sur le solde. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 45 : 350 M€ redistribués). Recette et dépense de même montant : effet net nul correct (le candidat cite ailleurs 1 Md€ d'exonération, sans effet sur le net).
| logement | 0,0 | [0,0 ; 0,0] | haute | aucun | confirmée |
Pas de nouveau programme de rénovation urbaine après le NPNRU (2030)détail« Nous ne renouvellerons pas le programme après le NPNRU en 2030. Les engagements seront tenus, mais aucun « ANRU 3 » ne sera lancé, ce qui permettra à l'État d'économiser 100 à 150 millions d'euros par an, et à Action Logement de réorienter 850 millions d'euros vers le logement des salariés, soit environ 30 000 logements supplémentaires par an. » (2026-05) Lecture retenue. Référentiel : aucun ANRU 3 n'est voté au 1er janvier 2027, l'économie par rapport à la législation est donc discutable (économie par rapport à une reconduction tendancielle). Action Logement hors champ si non classé en APU. Calcul. Aucun ANRU 3 n'est voté au 29 septembre 2026 : ne pas le lancer ne change rien au droit de référence (effet nul). Vérification. Citation vérifiée (livret p. 46). Aucun ANRU 3 n'est voté : ne pas le lancer coûte zéro au regard du droit de référence ; correct.
| logement | 0,0 | [0,0 ; 0,0] | haute | aucun | confirmée |
Exclusion de l'APL des étudiants dont les parents appartiennent aux deux derniers décilesdétail« Les étudiants dont les parents appartiennent aux deux derniers déciles de revenus (plus de 45 000 euros par unité de consommation) seront exclus de l'APL. La perte sera compensée par le maintien de la demi-part fiscale. L'économie attendue est de 200 à 300 millions d'euros par an. » (2026-05) Calcul. Fourchette du livret, nominale (barème des aides au logement peu indexé). Vérification. Citation vérifiée (livret p. 47 : 200-300 M€). Estimation du livret, milieu retenu ; la demi-part fiscale maintenue est déjà dans le droit de référence.
| logement | +0,2 | [+0,2 ; +0,3] | faible | aucun | confirmée |
Hébergement d'urgence conditionné à la régularité du séjour, durée plafonnée à 18 moisdétail« Nous réviserons l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles pour conditionner l'hébergement d'urgence à la régularité du séjour. » (2026-05) Lecture retenue. Le livret cite la Cour des comptes (40 à 60 % des places occupées par des étrangers en situation irrégulière, environ 1 Md€ par an). Économie partielle : une part des personnes relèvera d'autres dispositifs (rétention, CRA, éloignement). Calcul. Économie plafonnée au coût attribué aux étrangers en situation irrégulière (1 Md€, 2024), projeté en 2032 ; central à mi-chemin faute d'estimation des reports vers d'autres dispositifs. Bas : 0 (censure constitutionnelle ou reports intégraux). Vérification. Citation vérifiée (livret logement, art. L. 345-2-2 CASF ; la Cour des comptes est citée p. 44 pour 1 Md€ par an). Économie plafonnée au coût attribué aux irréguliers (1 Md€), central à 50 % faute de données sur les reports, bas 0 (censure possible du principe d'inconditionnalité). Cohérent. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).
| immigration | +0,6 | [0,0 ; +1,2] | faible | aucun | confirmée |
Gestion du revenu familial par la DGFiP, gains de gestion dans les CAF et la MSAdétail« Cette réforme devrait générer des gains de gestion équivalents à plusieurs milliers d'emplois à plein temps, notamment dans les CAF et la mutualité sociale agricole (MSA). Les simulations estiment une économie de 600 à 800 millions d'euros à terme. » (2026-04) Calcul. Fourchette du livret (gains de gestion des CAF et de la MSA), nominale. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 12 : 600-800 M€). Gain de gestion du livret, non recoupé par une source indépendante ; 0,7 Md€ nominal, plausible (plusieurs milliers d'ETP).
| famille | +0,7 | [+0,6 ; +0,8] | faible | aucun | confirmée |
Indemnisation chômage des travailleurs frontaliers calculée sur un salaire français équivalentdétail« Le surcoût annuel est estimé entre 500 et 700 millions d'euros. La réforme prévoit de calculer l'allocation sur un salaire de référence français équivalent, tout en maintenant le mécanisme de remboursement de trois à cinq mois par le pays d'emploi. » (2026-01-07) Calcul. Fourchette du candidat (Unédic, dans le champ des APU), projetée en 2032 au PIB nominal (les allocations suivent les salaires). Aucun chiffrage Unédic récent de ces paramètres n'a été relu. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 33). 0,5-0,7 Md€ = surcoût annuel selon le livret, milieu retenu ; économie supposée totale (le remboursement par le pays d'emploi est maintenu). Pas de source indépendante (Unédic non rouverte). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée).
| travail | +0,7 | [+0,6 ; +0,8] | faible | aucun | confirmée |
Suppression de l'AME et transformation en aide médicale d'urgencedétail« Nous réduirons drastiquement les crédits sur les agences qu'il ne faut pas avoir peur de supprimer. Nous supprimerons l'AME en la transformant en une aide médicale d'urgence. Les Français en ont marre de toujours payer plus alors que les clandestins ont désormais, pour un certain nombre de soins, des taux de couverture supérieurs à ceux qui travaillent et cotisent. » (2025-11-24) Lecture retenue. Source primaire : entretien au Parisien reproduit sur le site des Républicains, pendant l'examen du PLF 2026 au Sénat (le « nous » désigne la majorité sénatoriale que le candidat présidait) ; position constante du candidat (amendement du Sénat sur la loi immigration de 2023 ; il « ne veut pas supprimer l'AME mais la transformer en aide médicale d'urgence », franceinfo, https://www.franceinfo.fr/politique/bruno-retailleau/loi-immigration-bruno-retailleau-explique-qu-il-ne-veut-pas-supprimer-l-ame-mais-la-transformer-en-aide-medicale-d-urgence_6856973.html). L'IFRAP résume la position 2027 : « Baisser le nombre de bénéficiaires de l'AME, et réduire le panier de soins couvert ». L'aide médicale d'urgence du Sénat (2023) couvrait les maladies graves et douleurs aiguës, la grossesse, les vaccinations et la médecine préventive : une partie de la dépense demeure. Chiffré sur la dépense AME de 2024 (1,39 Md€, dont 0,13 Md€ de soins urgents). Calcul. Haut : AME de droit commun supprimée (transformation en aide médicale d'urgence), projetée en 2032. Central : moitié, l'aide médicale d'urgence conservant une partie du panier (maladies graves, douleurs aiguës, grossesse, vaccinations, prévention) et une partie des soins se reportant sur les urgences hospitalières (APU). Bas : 0. Vérification. Recherche des sources primaires (30/09/2026) : citation IFRAP remplacée par la source primaire (entretien au Parisien du 24 novembre 2025, reproduit sur republicains.fr : « Nous supprimerons l'AME en la transformant en une aide médicale d'urgence »), qui correspond à l'hypothèse haute ; précision vague → partielle ; montants inchangés. Vérification précédente (verificateur-sonnet, 29/09, ok) : barème ame_depense relu (Sénat : 1 387 M€ en 2024 dont 132 M€ de soins urgents) ; central = moitié de la dépense hors soins urgents ; facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032.
| sante | +0,8 | [0,0 ; +1,6] | faible | aucun | corrigée |
Compte social unique et plafonnement du cumul des aides non contributives à 70 % du SMIC net par adulte, lutte contre la fraudedétail« Créer un Compte social unique, sur le modèle du compte fiscal : chaque adulte disposera d'un compte retraçant toutes les aides non contributives qu'il perçoit, quelle qu'en soit l'origine. Un plafond national s'appliquera ensuite : le total ne pourra pas dépasser 70 % du SMIC net par adulte, hors handicap, dépendance et vieillesse. Ni la retraite ni le chômage n'entrent dans ce calcul. [...] Un gain annuel estimé à 10 milliards d'euros. Il vient d'abord du recensement lui-même, car on ne contrôle pas ce que l'on ne mesure pas, ensuite du plafonnement. » (2026-09-11) Lecture retenue. Le site de campagne rend le plafond ferme (« s'appliquera ») là où le livret « Le travail gagnant » (p. 29) disait « un plafond national pourrait s'appliquer ». Gain revendiqué : « Compte social unique (CSU) et lutte contre la fraude 10,0 Md€ » (tableau p. 35), sans décomposition. Le plafond porte aussi sur des aides locales et en nature ; l'ajustement se fait par minoration du RSA/RIA. Chiffrer séparément le plafonnement (nombre de ménages au-dessus du plafond) et la fraude évitée. Calcul. Règle 6 : l'annonce (10 Md€) n'est pas décomposée. Central = gain documenté, doublement du recouvrement de la fraude sociale (convention du barème fraude_sociale_estimee), projeté en 2032. Le plafonnement à 70 % du Smic n'est pas chiffrable faute de distribution publique des cumuls d'aides (le cas-type du candidat est contesté). Haut = annonce × 1,2106. La fraude sociale n'est comptée qu'ici (la ligne IA ne retient que la fraude fiscale). Vérification. Passe sources (29/09/2026). Citation remplacée par le site de campagne (mesure n° 28 : plafond ferme, « gain annuel estimé à 10 milliards d'euros », venant « d'abord du recensement lui-même [...] ensuite du plafonnement »). Recouvrement 2024 revérifié dans la note HCFiPS de décembre 2025 (« 680 M€ recouvrés »). Contestation documentée, indécidable sans distribution publique des cumuls d'aides : (a) lecture retenue au central, 0,84 Md€ en 2032 = convention de doublement du recouvrement de la fraude sociale (0,68 Md€ × 1,2336), seul effet documentable ; (b) lecture du candidat, 10 Md€ (12,1 Md€ en 2032, borne haute). Ordre de grandeur de (b) : la même note HCFiPS évalue la fraude sociale à 14 Md€, dont 36 % par les assurés (≈ 5 Md€, toutes branches, retraite et maladie comprises) ; même en supprimant toute cette fraude, 10 Md€ exigent au moins 5 Md€ de plafonnement, soit, au cas-type du site (2 375 → 1 865 € par mois, −6 100 € par an), environ 800 000 foyers plafonnés, alors qu'aucune source publique ne dit combien de foyers dépassent 70 % du SMIC par adulte (les aides en nature et locales qui font dépasser le plafond ne sont recensées nulle part). Statut conteste maintenu. Vérification précédente (verificateur-sonnet, conteste) : central prudent mais arbitraire, annonce en haut ; facteur renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032.
| protection-sociale | +0,8 | [0,0 ; +12,1] | faible | Le Monde, Les Décodeurs (critique du cas-type, pas de chiffrage du gain) : n.d. | contestée |
Revenu familial de 240 € par enfant et par mois, de la naissance à 18 ans, remplaçant 12 dispositifs (dont allocations familiales et quotient familial)détail« Fusionner 12 dispositifs pour les remplacer par un Revenu familial (RF) de 240 euros versé chaque mois à tous, dès le premier enfant, de la naissance jusqu'à 18 ans ; » (2026-04) Lecture retenue. Présenté « à budget constant » : dispositifs supprimés (AF, majoration pour âge, complément familial, quotient familial…) 41 Md€ contre 40,3 Md€ pour le RF (14 millions de mineurs × 240 € × 12). Liste exacte des 12 dispositifs (ARS, bourses, réduction d'impôt pour enfant scolarisé, SFT, part enfants RSA/PA…) et chiffre effectif de mineurs éligibles (condition de 5 ans) à vérifier. PAJE, ASF, APL, AEEH conservées. Calcul. Réforme présentée « à budget constant » : on reprend les deux masses du livret (gain net 0,7 Md€), projetées en 2032 à indexation identique. Fourchette : ± 5 % sur la masse des dispositifs supprimés (le quotient familial et les bourses ne sont pas ventilés dans le livret ; les allocations familiales seules pèsent 13,8 Md€, barème allocations_familiales_depense). La condition de cinq ans est traitée à part (non chiffrable). Vérification. Citation vérifiée (livret famille p. 10). Masses du livret (41 Md€ de dispositifs supprimés contre 40,3 Md€ de RF = 14 M de mineurs × 240 € × 12) relues p. 12 ; barème allocations_familiales_depense (13,8 Md€) cohérent avec la liste. La condition de résidence de cinq ans (qui réduirait le coût) est traitée à part. Solde net de 0,85 Md€ faible et plausible pour une réforme « à budget constant ». Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée).
| famille | +0,8 | [−1,6 ; +3,3] | faible | Fondation IFRAP (reprise des chiffres LR) : n.d. | confirmée |
Réduction des moyens d'enseignement suivant la baisse démographique, à taux d'encadrement constant (plus de 3 Md€ libérés)détail« Ce recul, qui n'a rien d'une bonne nouvelle pour la Nation, permettra néanmoins à taux d'encadrement constant de libérer plus de 3 milliards d'euros par an en fin de quinquennat, pour financer intégralement cette revalorisation sans un euro d'impôt nouveau. » (2026-09) Lecture retenue. Économie par rapport à un référentiel à effectifs constants (législation en vigueur) ; l'IA-livret exclut l'Éducation nationale des départs non remplacés, pas de double compte. Contradiction avec « pas un centime d'économie sur l'école » : les moyens sont redéployés vers les salaires. Calcul. Règle 6 (économie ciblée sur un périmètre nommé) : bas = 0 (les postes ne sont pas supprimés) ; haut = central. Convention commune 1 (postes supprimés) : l'annonce (3 Md€ budgétaires, coût chargé) est convertie en postes (3 Md€ / 85 000 € ≈ 35 300) puis valorisée au coût d'un entrant pour le solde des APU (cout_enseignant_apu, 24 850 €) : les cotisations employeurs vont à d'autres APU. Montant du candidat (baisse de 1,7 million d'élèves en dix ans à taux d'encadrement constant) ; par rapport au référentiel (droit voté, effectifs non réduits automatiquement), c'est une économie. Pas de double compte avec les départs non remplacés (Éducation nationale exclue du livret IA). Vérification. Citation vérifiée (livret école p. 10 : plus de 3 Md€ en fin de quinquennat). Corrigé selon la règle 6 révisée : bas 3,0 -> 0 (les postes ne sont pas supprimés), central et haut 3,0 Md€ (plafond respecté : masse salariale enseignante ~60 Md€). Pas de double compte avec les départs non remplacés. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : annonce convertie en postes au coût chargé puis valorisée au coût d'un entrant pour le solde des APU (cout_enseignant_apu, convention 1) ; central et haut 3,0 → 0,85 Md€. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : cout_enseignant_apu 24 100 → 24 850 € (entrant titulaire, rémunération d'activité des PAP 2026) ; central et haut 0,85 → 0,88 Md€.
| education | +0,9 | [0,0 ; +0,9] | moyenne | aucun | corrigée |
Plafonnement et dégressivité accélérée au-delà de 3 000 € nets, rechargement des droits porté à 9 ou 12 moisdétail« La réforme prévoit de plafonner l'allocation au-delà d'un certain niveau de revenu, d'accélérer la dégressivité au-dessus de 3 000 euros nets et d'allonger la période minimale de rechargement des droits à 9 ou 12 mois. » (2026-01-07) Lecture retenue. Gain revendiqué 1,0 à 2,0 Md€ (tableau p. 35). Plafond non précisé. Calcul. Fourchette du candidat (Unédic, dans le champ des APU), projetée en 2032 au PIB nominal (les allocations suivent les salaires). Aucun chiffrage Unédic récent de ces paramètres n'a été relu. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 34). 1,0-2,0 Md€ relu au tableau p. 35, milieu retenu. Plafond non précisé, donc chiffrage sur l'annonce. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée).
| travail | +1,8 | [+1,2 ; +2,4] | faible | aucun | confirmée |
Revenu d'incitation à l'activité (RIA) fusionnant RSA, prime d'activité et ASSdétail« Une personne adulte de moins de 65 ans, sans activité et sans revenu, en situation régulière, perçoit un « RIA Socle » de 300 euros par mois. Si elle s'investit dans une formation ou une recherche active d'emploi, justifiant d'au moins quinze heures d'activité hebdomadaires, son RIA est complété par un « RIA Insertion » de 250 euros par mois. » (2026-01-07) Lecture retenue. Taux de dégressivité 30 % du salaire, sortie à 1 833 € de revenus d'activité ; individualisé (ne dépend pas de la situation familiale). Gain revendiqué : 2,0 Md€ (tableau p. 35). Fusion à chiffrer par microsimulation (IPP/Ines) ou à défaut par comparaison des masses RSA + PA + ASS. Calcul. Faute de microsimulation publique du RIA (barème individualisé 300 + 250 €, dégressivité 30 %, sortie à 1 833 €), on retient le gain affiché par le candidat, projeté en 2032. Bas : 0 (l'individualisation et le cumul avec les prestations familiales peuvent rendre la réforme coûteuse). Vérification. Citation vérifiée (livret p. 23 ; les puces du PDF coupent le texte). Gain de 2,0 Md€ relu au tableau p. 35 ; pas de microsimulation publique pour le contredire, bas 0 prudent. Confiance faible maintenue. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée).
| protection-sociale | +2,4 | [0,0 ; +2,4] | faible | aucun | confirmée |
Lutte contre la fraude par l'IA et le datamining (3 à 4 Md€ par an, dont 1 Md€ DGFiP)détail« 3 à 4 milliards d'euros sur la fraude, en portant le datamining là où le gisement non détecté approche 30 milliards - 14 milliards d'euros de fraude sociale (HCFiPS, janvier 2026) et une quinzaine de milliards pour la seule TVA (Cour des comptes). » (2026-07) Lecture retenue. Recouvrement possible avec les 10 Md€ « CSU et lutte contre la fraude » du livret Travail gagnant ; à dédoublonner. Calcul. Règle 6 (économie ciblée sur un périmètre nommé : la fraude, gisement non détecté de l'ordre de 30 Md€) : central = milieu de l'annonce (3,5 Md€), plafonné par le périmètre, net de 0,84 Md€ de fraude sociale déjà comptée dans le Compte social unique ; bas = 0 ; haut = central. Le livret ne juge « crédible » que 1 Md€ (DGFiP) : confiance faible. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : annonce confirmée par le site de campagne (mesure n° 102 : « 3 à 4 milliards sur la fraude ») ; paramètre fraude_deja_comptee_csu = central de la ligne compte-social-unique (0,84 Md€), inchangé. Valeurs inchangées. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation vérifiée (livret IA p. 28). Corrigé selon la règle 6 révisée (économie ciblée, périmètre : fraude, gisement de l'ordre de 30 Md€) : central 1,0 -> 2,66 Md€ (milieu de 3-4 Md€ moins 0,84 Md€ de fraude sociale déjà comptée dans le Compte social unique), bas 0, haut = central. Le livret ne juge « crédible » que 1 Md€ (DGFiP) : confiance faible.
| etat | +2,7 | [0,0 ; +2,7] | faible | aucun | confirmée |
125 000 départs à la retraite non remplacés dans la fonction publique grâce à l'IA (7,5 Md€ par an à terme)détail« Les 125 000 départs non remplacés, eux, produisent une économie nette de masse salariale de l'ordre de 7,5 milliards d'euros par an à terme, affectée à la réduction du déficit. » (2026-07) Lecture retenue. Trajectoire « amorçage en 2027-2028, cible en 2031-2032 ». Toutes fonctions publiques ; l'Éducation nationale exclue (« ne vise aucune suppression de poste »). Dans l'entretien du 1er juillet 2026 : « Je ne remplacerai pas tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Il y a une économie à faire d'à peu près 250 000 postes » ; l'IFRAP résume « 250 000 à 300 000 postes ». Le livret précise que 125 000 sont redéployés sans économie : retenir 125 000 départs non remplacés (les 250 000 comptent aussi les agents redéployés). Calcul. 125 000 départs non remplacés d'ici 2032 × coût d'un entrant pour le solde des APU (convention commune 1 : 31 000 € brut hors cotisations employeurs × (1 − 0,28) ≈ 22 300 €, non projeté). Le candidat compte 60 000 € chargés (CAS Pensions compris, 7,5 Md€) : les cotisations employeurs vont à d'autres APU et ne comptent pas pour le solde. Les 125 000 agents « remis sur le terrain » ne produisent aucune économie (livret). L'entretien du 1er juillet 2026 (« à peu près 250 000 postes ») et l'IFRAP (250 000 à 300 000) comptent les deux moitiés : pas de ligne supplémentaire. Bas : moitié rétrocédée en mesures catégorielles (convention RGPP du barème non_remplacement_un_sur_deux_etat). Haut : postes valorisés au coût d'un agent moyen (masse salariale brute APU hors cotisations employeurs 248 Md€ / 5,8 M agents ≈ 42 760 € × (1 − 0,25) ≈ 32 070 €). Éducation nationale exclue : pas de double compte avec les postes d'enseignants. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : FIPECO relu (« Le coût moyen des entrants (salaire brut des agents de moins de 30 ans en pratique) est d'environ 31 000 € pour l'Etat ») ; le site de campagne (mesure n° 102) confirme 125 000 départs non remplacés et « environ 7,5 milliards d'euros de masse salariale ». Valeurs inchangées. Vérification précédente (verificateur-sonnet, corrige) : Citation vérifiée (livret IA p. 27 : 7,5 Md€ = 125 000 × 60 000 €). Pas de double compte avec les enseignants (Éducation nationale exclue) ni avec les 250 000 postes de l'entretien (mêmes agents comptés une fois). Réserve de barème : le coût d'entrée de 60 000 € inclut le CAS Pensions (82,28 % du traitement), transfert interne aux APU qui ne réduit pas à court terme les pensions versées ; l'économie nette réelle en 2032 serait plus proche de la masse salariale hors CAS. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coût d'un poste ramené au coût d'un entrant pour le solde des APU (31 000 € brut hors cotisations employeurs × 0,72, convention 1) au lieu de 60 000 € chargés projetés au PIB, ce qui règle la réserve sur le CAS Pensions ; central 8,9 → 2,8 Md€, bas 4,4 → 1,4, haut 8,9 → 4,0 (agent moyen).
| etat | +2,8 | [+1,4 ; +4,0] | moyenne | aucun | confirmée |
Fin des soutiens publics aux nouvelles capacités éoliennes et photovoltaïques (pas de tarif garanti ni de prise en charge du raccordement)détail« Les situations juridiques constituées ne seront pas remises en cause. L'État tiendra ses engagements, y compris ceux qu'il n'aurait pas dû prendre. Mais il s'agira bien de la fin des subventions pour les futurs projets photovoltaïques et éoliens, et non d'un moratoire. Les projets disposant d'un équilibre économique propre pourront être instruits et autorisés - jamais financés par la collectivité. Pas d'aide publique, pas de tarif garanti, pas de prise en charge des coûts de raccordement. » (2026-06) Lecture retenue. Économie sur les charges de service public de l'énergie (budget de l'État, programme 345 / CAS) pour les projets non encore engagés au 1er janvier 2027, par rapport à la PPE 3. Fortement dépendante des prix de marché ; le raccordement relève des réseaux (hors APU). Calcul. Même calcul que la mesure RN et Reconquête fin-soutien-enr-intermittentes dans sa lecture « nouveaux contrats » : les contrats signés restent dus (le livret le dit), l'économie porte sur les contrats non engagés 2030-2032, approchés par la hausse annuelle récente des charges. Très sensible au prix de marché (≈ 90 M€ par €/MWh, CRE). Le raccordement relève des réseaux (hors APU). Bas : 0 (règle 6, économie non réalisée si les prix de marché remontent). Vérification. Passe sources (29/09/2026) : délibération CRE n° 2026-149 relue : tableau 3, charges 2026 → 2027 éolien terrestre 1 157,1 → 1 404,6 M€, éolien en mer 965,6 → 1 306,7 M€, photovoltaïque 4 125,5 → 4 579,2 M€ (6,25 → 7,29 Md€) ; « environ +10 GWe estimés par la CRE entre 2026 et 2029 » (soutien déjà engagé). Le site de campagne (mesure n° 86) confirme « Les situations juridiques constituées ne seront pas remises en cause ». Valeurs inchangées. Vérification précédente (recalage-couverture, corrige) : Classée non chiffrable à tort : la lecture est sans ambiguïté (fin du soutien aux seuls projets futurs) et le barème CRE utilisé pour le RN et Reconquête s'applique tel quel ; même montant (3,12 Md€ en 2032).
| energie | +3,1 | [0,0 ; +3,1] | faible | aucun | confirmée |
Aides non contributives (revenu familial, RSA, APL…) conditionnées à cinq ans de résidence régulière et d'activité pour les étrangersdétail« Instaurer la Priorité Travail, c'est faire respecter un délai avant qu'un étranger, qui vient d'obtenir un titre de séjour mais n'a pas encore cotisé, puisse toucher des aides. La solidarité nationale se mérite. Pour en bénéficier, les nouveaux venus devront justifier de cinq ans d'activité – qui devront correspondre, évidemment, à cinq années de résidence légale sur le territoire français. » (2026-05-02) Lecture retenue. Le livret Famille applique la même condition au revenu familial. Périmètre des aides à préciser ; risque constitutionnel non pris en compte dans le chiffrage. Calcul. Même lecture et même barème que la condition de cinq ans du RN (prestations_residence_5_ans_economie, 2,6 Md€ en 2024, médiane de l'Institut Montaigne), projeté en 2032 : 2,6 × 1,2336 = 3,21 Md€. Mesure visée : RSA, prime d'activité, APL et prestations de solidarité réservées aux étrangers justifiant cinq ans d'activité et de résidence légale. Appliquée aux nouveaux venus : l'effet monte en charge sur cinq ans et atteint en 2032 le stock des étrangers de moins de cinq ans de résidence. Le volet revenu familial (enfants de parents récemment arrivés) n'est pas ajouté, faute de donnée. Haut : haut de la fourchette Montaigne (3,1 Md€) projeté, 3,82. Bas : 0 (censure constitutionnelle possible, comme pour le RN). Vérification. Classée non chiffrable à tort : la condition de cinq ans d'activité et de résidence est la même que celle du RN (prestations-solidarite-5-ans-travail), chiffrée avec la médiane de l'Institut Montaigne ; même paramètre et même projection ici, sans le volet prestations familiales propre au RN. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : aligné sur le barème prestations_residence_5_ans_economie (2,5 → 2,6 Md€, médiane de l'encadré et de l'analyse détaillée de l'Institut Montaigne, comme Le Pen) ; central 3,08 → 3,21.
| immigration | +3,2 | [0,0 ; +3,8] | faible | Institut Montaigne (législatives 2024, mesure RN équivalente) : +2,5 | corrigée |
Économies sur les achats publics par l'IA (environ 4 Md€ par an)détail« de l'ordre de 4 milliards d'euros sur les achats publics, par l'analyse numérique d'une commande publique de 170 milliards d'euros par an ; » (2026-07) Calcul. Règle 6 (économie ciblée sur un périmètre nommé) : les achats publics (commande publique de 170 Md€ par an) ; central = montant annoncé, soit 2,4 % du périmètre (sous le plafond), non projeté ; bas = 0 (économie non réalisée) ; haut = central. Vérification. Citation vérifiée (livret IA p. 28). Corrigé selon la règle 6 révisée (économie ciblée sur un périmètre nommé, ici la commande publique de 170 Md€) : central 0 -> 4,0 Md€ (2,4 % du périmètre), bas 0, haut 4,0. Confiance faible : aucune mesure identifiée derrière l'annonce.
| etat | +4,0 | [0,0 ; +4,0] | faible | aucun | corrigée |
Indemnisation chômage après rupture conventionnelle limitée à six mois et plafonnéedétail« Chaque année, plus de 500 000 ruptures conventionnelles sont conclues, pour un coût estimé entre 7 et 8 milliards d'euros. Beaucoup concernent des salariés en capacité de retrouver rapidement un emploi. La réforme consiste à limiter la durée d'indemnisation à six mois et à plafonner le montant perçu, afin d'adapter la protection à un départ négocié. » (2026-01-07) Lecture retenue. Le tableau p. 35 attribue 7,0 à 8,0 Md€ d'économies à cette mesure, soit la totalité du coût estimé des ruptures conventionnelles alors que la mesure ne fait que réduire la durée : incohérence à relever. Plafond non précisé. Chiffrage : 7,5 × 5/11, pas 7 à 8 Md€ (incohérence du tableau du candidat corrigée). Calcul. Le tableau du candidat compte 7 à 8 Md€, soit tout le coût des ruptures conventionnelles, alors que la mesure réduit seulement la durée : on retient la part au-delà de six mois (1 − 6/11), sans compter le plafonnement (non précisé), projetée en 2032. Bas/haut : coût de 7 ou 8 Md€. Vérification. Citation vérifiée (livret p. 32). Le chiffrage écarte l'incohérence du tableau (7-8 Md€ = tout le coût) et retient 7,5 × (1 - 6/11). La formule suppose une durée uniforme de 11 mois : elle surestime un peu l'économie (les durées inférieures à 6 mois ne changent pas), sans que la fourchette 3,85-4,4 le reflète. Confiance faible. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée).
| travail | +4,1 | [+3,9 ; +4,4] | faible | aucun | confirmée |
Âge minimal de départ à 63 ans, taux plein automatique à 65 ans, décote de 7 % par an, indexation sur l'espérance de viedétail« Le candidat Les Républicains à la présidentielle , Bruno Retailleau, instaurerait un âge de départ minimal à 63 ans , le départ à taux plein à 65 ans et la capitalisation "pour les jeunes" , a-t-il détaillé sur LCI, mardi 22 septembre. […] Les retraités ayant arrêté le travail avant 65 ans se verront appliquer "une décote de 7% par an" , a prévenu le candidat LR. […] Cette réforme a pour objectif, selon lui, de "sauver" la retraite par répartition et de faire "40 milliards d'économies en cumulé sur cinq ans" . » (2026-09-22) Lecture retenue. Source primaire : entretien vidéo sur LCI du 22 septembre 2026 (extrait publié par LCI, https://x.com/LCI/status/2102585177323254057), sans transcription publiée ; le texte cité est celui de franceinfo, recoupé par LCP et le JDD (« 40 milliards d'économies en cumulé sur cinq ans », « 7 % par an », capitalisation « 25 à 30 % » des retraites des nouveaux entrants). Aucun document écrit du candidat ou de LR sur les retraites au 29 septembre 2026 (ni livret, ni page du site de campagne). Référentiel au 1er janvier 2027 : réforme de 2023 suspendue (LFSS 2026). Le taux plein automatique à 65 ans (au lieu de 67 ans) sans condition de durée est un coût ; l'âge minimal 63 ans et la décote de 7 %/an sont des économies. Exceptions pénibilité à négocier. Paramètres (génération, calendrier, durée d'assurance) non précisés. Le 17 septembre 2026, il demandait aussi le « retour de la réforme des retraites » dans le PLF 2027. Calcul. Convention (faute de simulation publique : ni COR, ni Cnav, ni DG Trésor, ni chiffrage détaillé de LR au 29 septembre 2026) : central = milieu entre les deux bornes documentées, parce que la mesure combine un effet d'âge minimal chiffrable au barème (coût) et un recul de l'âge effectif du taux plein à 65 ans, avec décote de 7 % par an même à durée complète (économie), dont l'ampleur dépend du comportement de départ non documenté. Repère : un recul effectif de l'âge du taux plein de 63 ans 9 mois à 65 ans pour tous vaudrait au plus 1,25 an × 6,6 Md€ ≈ 8,3 Md€ en 2032, avant le coût du taux plein automatique à 65 ans au lieu de 67. Effets opposés : l'âge minimal de 63 ans est plus bas que l'âge de référence en 2032 (coût de 0,75 an × 6,6 Md€, borne basse si la décote de 7 %/an ne dissuade pas les départs) ; le taux plein repoussé à 65 ans pour tous avec une décote de 7 %/an (au lieu de 5 %) produit des économies, mais le taux plein automatique à 65 ans sans condition de durée (au lieu de 67 ans) coûte. Haut : l'annonce du candidat (40 Md€ cumulés sur cinq ans, soit 13,3 Md€ en 2032 avec une montée linéaire). Central : milieu de la fourchette, à remplacer par une simulation. Périmètre (convention commune 4) : solde du système de retraite. Non compté. Effet pour l'ensemble des administrations publiques (convention commune 4, effets d'emploi exclus du montant) : la Cour des comptes (février 2025) chiffre une avancée d'un an de l'âge à 13 Md€ pour les finances publiques (5,8 Md€ pour le système de retraite) et un recul jusqu'à 17,7 Md€ en 2035. Le report de l'âge effectif induit par la décote de 7 % par an relèverait surtout les prélèvements sur l'emploi des seniors, non comptés. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : aucune simulation COR/Cnav ni chiffrage LR détaillé trouvé ; seule source du candidat, l'entretien LCI (vidéo) rapporté par franceinfo, LCP, JDD ; calendrier, génération et durée d'assurance non précisés. Contestation documentée : (a) bas −4,95 Md€ = âge minimal de 63 ans contre 63 ans 9 mois de référence en 2032 (0,75 an × 6,6 Md€), décote sans effet sur les départs ; (b) haut +13,3 Md€ = annonce du candidat (40 Md€ cumulés sur 2028-2032 au profil linéaire) ; repère intermédiaire +8,3 Md€ pour un recul effectif du taux plein à 65 ans. Central 4,19 Md€ maintenu comme convention écrite (milieu de fourchette). Vérification précédente (verificateur-sonnet, conteste) : central arbitraire sans simulation ; périmètre du système de retraite (convention commune 4). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : écart d'âge écrit comme barème retraites_age_legal_reference_2032 (63,75) − âge minimal promis (63) ; valeur inchangée.
| retraites | +4,2 | [−5,0 ; +13,3] | faible | aucun | contestée |
Mise en œuvre des règles d'assurance chômage de juin 2024 (durée maximale 18 à 15 mois, contracyclicité) et fin d'indemnisation au troisième refus d'offre raisonnabledétail« Les règles de juin 2024 sur l'indemnisation du chômage, jamais appliquées, allaient dans la bonne direction. Elles prévoyaient une réduction de la durée maximale d'indemnisation (de 18 à 15 mois), une modulation en fonction de la conjoncture, un accès plus tardif aux droits prolongés pour les seniors et un renforcement des obligations de recherche d'emploi. Leur mise en œuvre permettrait de dégager à terme 4 à 5 milliards d'euros d'économies par an. » (2026-01-07) Lecture retenue. Référence au décret de juin 2024 (Attal), chiffré par l'Unédic à l'époque ; vérifier la législation au 1er janvier 2027 (convention 2025 et avenants) pour le référentiel. Calcul. Économie des règles de juin 2024 (barème assurance_chomage_regles_2024_economie, 4,7 Md€ par an, Unédic, juin 2024 ; même barème qu'Attal, assurance-chomage-5md), dans le champ des APU, projetée de 2027 à 2032 au PIB nominal (les allocations suivent les salaires) : 4,7 × 1,157 = 5,44 Md€. Bas et haut : bornes du barème (4,0 et 5,4 Md€) projetées, 4,63 et 6,25. Le candidat annonce 4 à 5 Md€ (tableau p. 35). Vérification. Citation vérifiée (livret p. 32, marqueur de page inséré dans le PDF). 4 à 5 Md€ = estimation du livret (tableau p. 35 : 4,0-5,0), milieu retenu, projetée avec les salaires ; règles jamais appliquées donc hors du droit de référence. Recouvrement partiel avec la ligne ruptures conventionnelles (durée max de 15 mois) jugé faible, la durée moyenne de 11 mois étant inférieure à 15. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée). Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : aligné sur le barème assurance_chomage_regles_2024_economie (4,7 Md€, Unédic juin 2024, au lieu de la fourchette du candidat 4 à 5 Md€), projeté de 2027 à 2032 (1,157) ; central 5,45 → 5,44, bas 4,84 → 4,63, haut 6,05 → 6,25. Même barème qu'Attal (assurance-chomage-5md).
| travail | +5,4 | [+4,6 ; +6,2] | faible | aucun | confirmée |
Règle d'or budgétaire dans la Constitution (révision soumise à référendum dès 2027)détail« Mettre en place une règle d'or dans le cadre de la révision constitutionnelle soumise à référendum dès 2027. » (consulté le 2026-09-29) | institutions | Non chiffrable : Règle institutionnelle sans effet budgétaire direct.. Sens probable : neutre | ||||
« Hausse mécanique des recettes d'impôt sur les sociétés » (4 Md€) comptée comme gain par le candidatdétail« Hausse mécanique des recettes d'impôt sur les sociétés 4,0 Md€ » (2026-01-07) Lecture retenue. Pas une mesure mais un effet induit (baisse du coût du travail, donc hausse des bénéfices imposables). À traiter en phase 2 : soit retour direct à imputer sur la baisse de cotisations patronales (règle 3, si mécanique et documenté), soit effet retour non compté. | fiscalite | Non chiffrable : Effet de second tour (hausse des bénéfices après baisse du coût du travail) : non compté (règle 3). Décrit dans les effets_retour de la baisse des cotisations patronales.. Sens probable : neutre | ||||
Exonération totale de cotisations retraite et chômage pour les salariés ayant tous leurs trimestres avant l'âge légaldétail« Pour les salariés ayant tous leurs trimestres mais n'ayant pas encore atteint l'âge légal de départ, et ne relevant d'aucun dispositif spécifique existant (carrières longues, pénibilité, bonification pour enfants, etc.), nous proposons une exonération totale de cotisations retraite et chômage. » (2026-01-07) Lecture retenue. Le livret affirme un impact « neutre, voire positif, dès lors qu'une part limitée de seniors (10 % supplémentaires) choisit de prolonger son activité » ; le coût statique sur les seniors déjà en emploi est à chiffrer. | retraites | Non chiffrable : Effectif des salariés ayant tous leurs trimestres avant l'âge légal, hors carrières longues et pénibilité, non publié ; le coût statique (4 800 € employeur + 3 400 € salarié par personne au salaire médian) ne peut être multiplié par une assiette sourcée. Barème à ajouter (voir besoins).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,7 [−1,5 ; −0,2] (Environ 70 000 salariés par an ayant tous leurs trimestres avant l'âge légal hors carrières longues et pénibilité (fenêtre étroite : débuts de carrière vers 20-21 ans), au coût statique cité par le livret (4 800 € employeur + 3 400 € salarié au salaire médian), projeté (× 1,18). Bas : 150 000 personnes ; haut : 30 000. Les prolongations d'activité revendiquées ne sont pas comptées (règle 3).) | ||||
Cumul emploi-retraite rénové remplaçant la surcote (exonération de cotisations hors CSG-CRDS, pension minorée de 30 % du revenu d'activité)détail« Après l'âge légal, un cumul emploi-retraite rénové se substitue aux dispositifs existants, dont la surcote. Il prévoit une exonération de cotisations sociales hors CSG-CRDS, un cumul partiel entre revenu d'activité et pension, celle-ci étant minorée de 30 % du revenu d'activité, et la suppression du délai de carence de six mois pour conserver un emploi chez le même employeur. » (2026-01-07) Lecture retenue. Trois effets : perte de cotisations sur les cumulants actuels, économie sur la suppression de la surcote (flux futurs), économie sur la minoration de pension. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : assiette sourcée (Cour des comptes, RALFSS 2025, chapitre VII : « environ 710 000 retraités en cumul emploi-retraite », revenus d'activité « en moyenne à 9 000 € par an ») ; ≈ 8 Md€ en 2032 au lieu de 10 Md€ non sourcés ; estimation inchangée (−0,5 Md€, hors solde). | retraites | Non chiffrable : Effets de signes opposés (exonération des cotisations des cumulants, minoration des pensions de 30 % du revenu d'activité, suppression de la surcote) sans données publiques suffisantes sur les revenus des cumulants et les flux de surcote. Barèmes à ajouter (voir besoins).. Sens probable : incertain. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−3,0 ; +2,0] (Trois effets de sens contraire sur les revenus d'activité des cumulants : environ 710 000 retraités en cumul emploi-retraite et 9 000 € de revenus d'activité en moyenne (Cour des comptes, RALFSS 2025), soit ≈ 6,4 Md€ en 2020 et ≈ 8 Md€ en 2032 à part de PIB constante. Cotisations hors CSG-CRDS perdues (≈ 35 %, ≈ −2,8 Md€), minoration des pensions de 30 % de ces revenus (≈ +2,4 Md€, moins la sortie du dispositif de ceux qui y perdent), suppression de la surcote (économie progressive, faible en 2032). Bas : exonération sans minoration effective ; haut : minoration pleine et fin de la surcote pour les nouvelles générations. Convention : taux de cotisation de 35 % hors CSG-CRDS (salarié et employeur, vieillesse, maladie, famille, chômage), à part de PIB constante.) | ||||
Suppression du minimum légal de 24 heures hebdomadaires pour le temps partiel, sauf accord collectifdétail« En complément, nous proposons d'assouplir le travail à temps partiel en supprimant l'obligation d'un minimum légal de 24 heures hebdomadaires, sauf accord collectif. » (2026-01-07) | travail | Non chiffrable : Mesure réglementaire sans effet budgétaire direct.. Sens probable : neutre | ||||
Étage de retraite par capitalisation, compte d'épargne retraite pour chaque actif (25 à 30 % des retraites des jeunes)détail« Dans ce cadre, nous mettrons en place un étage de retraite fondé sur l'épargne individuelle, complémentaire et volontaire, venant compléter et renforcer notre système actuel de retraite par répartition sans s'y substituer. Un compte d'épargne retraite sera ouvert pour chaque actif. » (2026-02) Lecture retenue. Alimentation par « redéploiement progressif de flux existants, tels que l'intéressement, la participation et l'épargne volontaire » (p. 37). Le 22 septembre 2026 (franceinfo) : « à peu près un quart, soit 25 à 30 % des retraites des jeunes ». Si une part des cotisations de répartition est basculée, coût de transition majeur ; si volontaire et alimenté par l'épargne salariale, coût limité aux incitations fiscales. Lecture à arbitrer. | retraites | Non chiffrable : Modalités contradictoires ou non précisées : étage « volontaire » alimenté par l'épargne salariale selon le livret (coût limité aux incitations fiscales, non précisées), « 25 à 30 % des retraites des jeunes » à l'oral (bascule de cotisations au coût de transition non chiffrable sans paramètres).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−10,0 ; 0,0] (Lecture du livret : étage volontaire alimenté par l'intéressement, la participation et l'épargne volontaire ; coût limité aux incitations fiscales et sociales nouvelles (≈ 0,5 Md€). Bas : lecture orale « 25 à 30 % des retraites des jeunes », qui suppose de basculer à terme plus d'un point de cotisation (≈ 7,5 Md€ par point en 2032) ; haut : redéploiement pur de l'épargne salariale existante. Cohérence avec zemmour-reconquete/retraite-capitalisation : même objet, lectures différentes justifiées (Retailleau : étage volontaire, incitations seules au central ; Zemmour : bascule d'un quart de point au central) ; les bornes basses ont la même logique (bascule de cotisation). Coût de 7,5 Md€ par point issu du barème.) | ||||
Sur-amortissement fiscal de l'investissement industriel (et des plateaux techniques des lycées professionnels)détail« En complément, un dispositif distinct de sur-amortissement fiscal sera introduit afin d'encourager l'investissement industriel. » (2026-02) Lecture retenue. Taux et assiette non précisés ; prendre comme référence le sur-amortissement Macron 2015-2017 (40 %) et son coût constaté. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : repères sourcés (Sénat, PLFR 2016 : 350 M€ d'IS pour un an de prolongation du dispositif 2015-2017 ; DGE, Théma n° 40, avril 2026 : 30 M€ pour le suramortissement numérique) ; l'hypothèse non sourcée de 25 Md€ d'investissement industriel est retirée ; estimation inchangée, écrite comme convention (hors solde). | fiscalite | Non chiffrable : Taux, assiette et durée non précisés : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,5 [−4,0 ; −0,5] (Convention : sur-amortissement de 40 % (référence 2015-2017) réservé à l'industrie. Repère sourcé : la seule prolongation d'un an du dispositif 2015-2017, ouvert à tous les secteurs, réduisait l'IS de 350 M€ la première année (Sénat, rapport sur le PLFR 2016 : « prolongation d'un an de la mesure de suramortissement [...] soit une baisse de 350 millions d'euros des recettes d'IS ») ; le coût d'un dispositif permanent cumule les déductions étalées sur la durée d'amortissement et atteint, après cinq ans (2028-2032), plusieurs fois l'effet de première année. Central : ≈ 1,5 Md€ (quatre générations d'investissement en cours d'amortissement, champ industriel). Bas : champ large (tous secteurs, comme en 2015-2017) ; haut : taux ou champ réduits (PME industrielles, cf. suramortissement numérique 2019-2025 : 30 M€ au total, DGE 2026).) | ||||
Réorientation des aides à l'apprentissage vers bac+2 et infra, aide de 6 000 € au pré-apprentissage des NEETdétail« Dans certaines filières de l'enseignement supérieur, notamment en sciences humaines, sociales et en commerce, les aides seront progressivement réorientées, sur la durée du quinquennat, vers les niveaux Bac+2 et infra, où leur effet sur l'insertion professionnelle est le plus fort ; » (2026-02) Lecture retenue. Présenté comme redéploiement (« il ne s'agira pas fondamentalement de réduire l'apprentissage »). Effet net probablement une économie modérée ; à chiffrer par recentrage des aides à l'embauche du supérieur hors industrie. | travail | Non chiffrable : Présenté comme un redéploiement à enveloppe constante (« il ne s'agira pas fondamentalement de réduire l'apprentissage ») ; aucune cible de dépense ni effectif pour l'aide de 6 000 € aux NEET.. Sens probable : incertain | ||||
Crédit d'impôt recherche sanctuarisé, contrôles renforcésdétail« Le Crédit d'Impôt Recherche (CIR) sera sanctuarisé, il est un levier majeur de localisation de la recherche-développement (R&D) en France, notamment pour les PME et les ETI industrielles. » (2026-02) | fiscalite | Non chiffrable : Statu quo par rapport à la législation en vigueur.. Sens probable : neutre | ||||
Différé automatique des droits de mutation sur la transmission d'entreprises et d'exploitations agricoles tant qu'il n'y a pas de cessiondétail« Pour remédier à cette situation, nous proposons un dispositif simple : les droits de mutation sont calculés à la date de la transmission mais leur exigibilité est automatique différée, qu'il s'agisse d'entreprises individuelles ou de titres de sociétés exerçant une activité économique réelle. » (2026-02) Lecture retenue. Étendu aux exploitations agricoles, « à côté du régime Dutreil actuel » (livret Agriculture), avec taux forfaitaire unique à la cession. Perte de recettes en trésorerie (DMTG sur titres hors Dutreil) ; l'effet définitif dépend des cessions futures. | fiscalite | Non chiffrable : Assiette non publiée : montant des droits de mutation acquittés sur les transmissions de titres et d'entreprises hors pacte Dutreil. Effet de trésorerie (droits différés jusqu'à la cession) dont le coût définitif dépend des cessions futures. Barème à ajouter (voir besoins).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,3 [−1,0 ; −0,1] (Droits de mutation sur les transmissions de titres et d'entreprises hors pacte Dutreil différés jusqu'à la cession (dont une partie n'intervient jamais avant 2032) : ordre de grandeur de quelques pourcents du produit des DMTG (21 Md€), l'essentiel des transmissions d'entreprises relevant déjà du Dutreil (4,5 Md€ de dépense fiscale). Bas : forte part de transmissions hors Dutreil ; haut : différé marginal.) | ||||
Baisse des droits de succession « au maximum du possible » au cours du quinquennatdétail« Je ne serai pas le président qui augmentera les droits de succession mais celui qui les baissera. Je pousserai cette baisse au maximum du possible au cours de mon quinquennat. » (2026-08-26) Lecture retenue. Ampleur non précisée. Chiffrable seulement en fourchette (0 à x % du produit des DMTG succession) ; peut être classée non chiffrable si rien de plus n'est publié. | fiscalite | Non chiffrable : Ampleur non précisée (« au maximum du possible ») : trop vague pour être chiffrée.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −2,1 [−6,2 ; −0,5] (Baisse de l'ordre de 10 % du produit des droits de succession (relèvement de l'abattement en ligne directe de 100 000 € à environ 150 000 €), sur un produit de 17 Md€ en 2025 projeté (× 1,21). Bas : baisse de 30 % (« au maximum du possible ») ; haut : geste limité (≈ 0,5 Md€). Produit des droits de succession issu du barème dmtg_rendement ; l'ampleur (10 %) est une hypothèse du chiffrage.) | ||||
Choc de transmission pendant trois ans, dons exonérés jusqu'à 150 000 € (moins de 30 ans) et 100 000 € (moins de 40 ans)détail« Encourager la transmission du patrimoine immobilier aux jeunes générations grâce à un choc de transmission limité à trois ans : relèvement temporaire du plafond des dons familiaux exonérés à 150 000 euros pour les bénéficiaires de moins de 30 ans et à 100 000 euros pour ceux de moins de 40 ans - contre 31 865 euros aujourd'hui pour les seuls dons en numéraire -, applicable également aux donations et successions portant sur le patrimoine immobilier. » (2026-04) Lecture retenue. Mesure temporaire (3 ans) : effet de régime de croisière 2032 nul ou négatif (anticipation des transmissions), coût concentré sur 2027-2030. Le livret Logement ajoute un plafond d'âge du donateur (moins de 80 ans). | fiscalite | Non chiffrable : Mesure temporaire (trois ans) : effet nul ou légèrement négatif en régime de croisière 2032 (anticipation des successions) ; son coût transitoire 2028-2030 dépend du volume de dons supplémentaires, non documenté.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,3 [−1,0 ; 0,0] (Dons exonérés (2027-2030) qui auraient été taxés à la succession : en 2032, perte de droits de succession sur les patrimoines transmis par anticipation, sans recette de donation en contrepartie. Bas : dons massifs ; haut : effet d'aubaine sur des dons qui auraient été exonérés de toute façon.) | ||||
Réduction d'impôt sur les intérêts d'emprunt de la résidence principale pour les familles (50/75/100 % selon le nombre d'enfants, plafond 400 € + 400 € par enfant)détail« Réduire l'impôt sur le revenu des ménages qui achètent leur résidence principale grâce à la déduction d'une quote-part des intérêts d'emprunt : 50 % des intérêts annuels lorsque le foyer fiscal compte un enfant mineur, 75 % s'il en compte deux, et 100 % s'il en compte trois ou plus. La réduction d'impôt annuelle est plafonnée à 400 euros, majorés de 400 euros additionnels par enfant mineur à charge. » (2026-04) Lecture retenue. Stock ou flux ? Le texte vise « les ménages qui achètent » : lecture retenue = tous les emprunts en cours pour la résidence principale des foyers avec enfants mineurs (fourchette haute) ou nouveaux emprunts seulement (basse). Référence : crédit d'impôt TEPA 2007-2010. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : ordre de grandeur rattaché au coût constaté du crédit d'impôt TEPA (1,6 Md€ en 2010, 2 Md€ en 2011, commission des finances de l'Assemblée nationale, compte rendu n° 32 de 2010-2011) ; les hypothèses non sourcées (300 000 acquéreurs, 1 000 € moyens) sont remplacées par une convention explicite ; estimation inchangée (hors solde). | logement | Non chiffrable : Nombre de foyers avec enfants mineurs remboursant un prêt pour leur résidence principale et intérêts payés non publiés à ce niveau ; stock ou flux de prêts non précisé. Barème à ajouter (voir besoins).. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,5 [−3,5 ; −0,4] (Repère sourcé : le crédit d'impôt TEPA sur les intérêts d'emprunt de la résidence principale (40 % puis 20 % des intérêts sur cinq annuités, tous acquéreurs) a coûté 1,6 Md€ en 2010 et 2 Md€ en 2011, à pleine charge (rapporteur général, commission des finances de l'Assemblée nationale). Le dispositif LR vise les seuls foyers avec enfants mineurs et plafonne la réduction à 800-1 600 € ; ouvert aux nouveaux emprunts en 2028, il atteint en 2032 une maturité comparable (cinq générations d'emprunts). Convention : central ≈ 2 Md€ (2011) × 1,6 (PIB nominal 2011→2032) × environ 0,5 (part des acquéreurs avec enfants mineurs et effet des plafonds) ≈ 1,5 Md€. Bas : stock des emprunts en cours ; haut : première année seulement.) | ||||
Statut du bailleur privé, amortissement de 4 % par an de la valeur du bâti (nu comme meublé), option PFU à 30 %détail« Son principe central : permettre à tout bailleur d'amortir la valeur de son bien. Le taux sera fixé à 4 % de la valeur du bâti, au-delà des 3,5 % préconisés par le rapport Daubresse-Cosson et jamais appliqués ; » (2026-05) Lecture retenue. Le livret revendique un « gain net estimé à 1,9 milliard d'euros » (recettes induites de TVA, DMTG, travaux, d'après Daubresse-Cosson, 70 000 logements par an) : effet de second tour, non compté (règle 3). Coût statique à chiffrer sur les revenus fonciers et l'option PFU. Vérifier le statut adopté en LF 2026 éventuel pour le référentiel. Non compté. Candidat : gain net de 1,9 Md€ par les recettes induites de 70 000 logements supplémentaires par an. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : fourchette rattachée aux chiffrages publics de la proposition Daubresse-Cosson (rapport : 457 M€ par an, d'après la presse spécialisée ; gouvernement : 4,7 Md€ pour le neuf, cité par la Banque des territoires ; source officielle du chiffre ministériel non retrouvée) ; estimation inchangée (hors solde). | logement | Non chiffrable : Coût statique non documenté : valeur du bâti donné en location et revenus fonciers et BIC meublés par régime ne sont pas publiés sous une forme permettant d'appliquer un amortissement de 4 % ; le gain net de 1,9 Md€ revendiqué repose sur des recettes induites (second tour). Vérifier aussi le dispositif d'amortissement voté en LFI 2026.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −1,5 [−6,0 ; −0,5] (Amortissement de 4 % du bâti ouvert aux acquisitions nouvelles, nu comme meublé, en sus du dispositif Jeanbrun déjà dans la référence (LFI 2026). Repères publics sur la proposition Daubresse-Cosson (5 % dans le neuf, 4 % dans l'ancien rénové) : 457 M€ par an selon le rapport (chiffre repris par la presse spécialisée, rapport non consulté) ; 4,7 Md€ selon la ministre des comptes publics pour le seul logement neuf, contre 1,2 Md€ d'ici 2028 pour la version gouvernementale (Banque des territoires). Central : ≈ 1,5 Md€, entre le chiffrage du rapport et celui du gouvernement ; bas : lecture gouvernementale projetée et ouverture au stock et à l'option PFU ; haut : acquisitions dans le neuf seulement. Le gain de 1,9 Md€ revendiqué (recettes induites) n'est pas compté (règle 3).) | ||||
PTZ recentré sur les primo-accédants, sans zonage, neuf et ancien, intérêts pris en charge par la Caisse des dépôts au lieu d'un crédit d'impôtdétail« Il sera réservé aux primo-accédants, ouvert sans distinction au neuf et à l'ancien, pour les appartements comme pour les maisons. Le zonage actuel sera supprimé afin de mettre fin aux incohérences territoriales. Son financement sera réorganisé afin que la Caisse des dépôts et consigations prenne en charge les intérêts, plutôt que par un crédit d'impôt budgétaire pour l'État. » (2026-05) Lecture retenue. Économie pour l'État (crédit d'impôt PTZ) si la CDC (hors APU) porte le coût ; mais l'extension à l'ancien et la suppression du zonage augmentent le volume. La CDC reverse une partie de ses résultats à l'État : effet indirect. | logement | Non chiffrable : Coût actuel du PTZ par génération et volume de prêts dans l'ancien hors zonage non disponibles ; la prise en charge par la Caisse des dépôts (hors APU) réduit la dépense de l'État mais aussi ses versements à l'État. Barème à ajouter.. Sens probable : incertain | ||||
Application stricte de la suppression des APL pour les étudiants étrangers extra-européens non boursiers (LF 2026)détail« La loi de finances pour 2026 prévoit la suppression des APL pour les étudiants étrangers hors UE qui ne sont pas boursiers. Cette mesure concerne environ 100 000 étudiants. Nous l'appliquerons strictement, avec un contrôle renforcé, pour une économie de 200 millions d'euros par an. » (2026-05) | logement | Non chiffrable : Déjà dans la législation au 1er janvier 2027 (LF 2026, à confirmer) : effet nul par rapport au référentiel, hors gain de contrôle non documenté.. Sens probable : neutre | ||||
Vente de 10 % des pavillons HLM (86 000) aux locataires avec décote de 20 %, fonds de mutualisationdétail« Après dix ans d'occupation, le locataire pourra demander à acheter le logement qu'il occupe avec une décote de 20 %. Le bailleur social ne pourra s'y opposer que dans des cas limités. Un fonds de mutualisation sera créé pour compenser une partie des décotes. » (2026-05) Lecture retenue. Les bailleurs HLM sont hors APU ; seul un abondement public du fonds de mutualisation pèserait sur le solde (non précisé). Probablement non significatif. | logement | Non chiffrable : Organismes HLM hors APU ; seul un abondement public du fonds de mutualisation pèserait sur le solde, non précisé et vraisemblablement inférieur à 0,1 Md€.. Sens probable : neutre | ||||
Fin des interdictions de louer liées au DPE, suppression du ZAN et de l'encadrement des loyersdétail« Nous supprimerons le ZAN. Nous mettrons fin […] Nous supprimerons l'encadrement des loyers. » (2026-05) | logement | Non chiffrable : Mesures réglementaires sans effet budgétaire direct.. Sens probable : neutre | ||||
Sortie de l'électricité des CEE, contrat de long terme EDF-fournisseurs (30 TWh), réacteurs à 80 ans, 8 EPR2 supplémentairesdétail« Nous mettrons fin à cette incohérence en sortant l'électricité du périmètre des CEE » (2026-06) | energie | Non chiffrable : Hors comptes publics : les CEE sont une obligation des fournisseurs, EDF est hors APU et le contrat pour différence est « structuré comme un produit financier entre EDF et les fournisseurs - et non entre EDF et l'État » (livret). Un éventuel prêt d'État aux EPR2 serait une opération financière.. Sens probable : neutre | ||||
Baisse de 10 % et recentrage de l'aide publique au développement (1,2 Md€)détail« Baisser de 10% et recentrer les crédits de l'aide publique au développement (APD) : 1,2 Md€ d'économies. » (consulté le 2026-09-29) Lecture retenue. Source primaire introuvable (recherche du 30/09/2026 : republicains.fr, entretiens repris sur le site, livrets thématiques, entretien Contrepoints/IREF, presse) ; la phrase n'est connue que par le comparateur IFRAP, qui ne cite pas de source et ne rapporte pas de propos du candidat. Seules traces primaires sur l'APD : « conditionner l'aide au développement à la reprise des ressortissants » (entretien du 2 août 2026, https://republicains.fr/actualites/2026/08/02/lespace-schengen-doit-etre-reserve-aux-europeens/), qui n'est pas une baisse, et les coupes votées par la majorité sénatoriale LR sur la mission APD du PLF 2026 (position de groupe). Périmètre ambigu : 10 % de l'APD au sens CAD (environ 12 Md€) ou des crédits de la mission APD (environ 3,7 Md€ en 2026) ; le chiffre de 1,2 Md€ suggère l'APD au sens CAD. Vérification. Recherche des sources primaires (30/09/2026) : aucune source du candidat ou du parti ne reprend la baisse de 10 % ni les 1,2 Md€ ; mesure passée en non chiffrable avec estimation indicative (1,2 ; bas 0 ; haut 1,2) : le solde principal central perd 1,2 Md€ d'économie (bas inchangé ; haut inchangé, l'enveloppe de 120 Md€ reprenant l'écart). Vérification précédente (verificateur-sonnet, 29/09, corrige) : citation vérifiée sur l'agrégateur IFRAP ; règle 6 appliquée (bas 0, central et haut 1,2) ; plafond en part du RNB 2032 (1,55 Md€) non contraignant. | action-exterieure | Non chiffrable : Source secondaire seulement (comparateur IFRAP, sans citation du candidat), source primaire introuvable à la recherche du 30/09/2026 : non retenue dans le solde principal ; ordre de grandeur en estimation indicative.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +1,2 [0,0 ; +1,2] (1,2 Md€ nominaux par an si la promesse rapportée par l'IFRAP est reprise (10 % de l'APD au sens CAD, environ 12 Md€ ; plafond de 10 % de l'APD en part du RNB 2032 : 0,1 × 0,42 % × 3 685 ≈ 1,55 Md€, non contraignant). Bas : 0 (économie non réalisée ou non promise, règle 6). Si le périmètre était la seule mission APD (environ 3,7 Md€), 10 % ne vaudrait que 0,4 Md€.) | ||||
Baisse des dotations aux agences de l'État (dont rationalisation de l'ANSES)détail« Baisser les dotations aux agences de l'État. » (consulté le 2026-09-29) Lecture retenue. Le livret Agriculture annonce seulement une « rationalisation des moyens » de l'ANSES (170 M€ de budget). Sans montant, probablement classée non chiffrable. | etat | Non chiffrable : Aucun montant ni périmètre : trop vague pour être chiffré (règle 7).. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +2,3 [0,0 ; +4,6] (Baisse de 5 % des subventions pour charges de service public et taxes affectées aux opérateurs et agences (≈ 45,6 Md€ en 2032, assiette reprise de la mesure RN agences-operateurs-moins-20). Bas : 0 (économie non réalisée, règle 6) ; haut : baisse de 10 %. Partie de l'enveloppe de 120 Md€, sans double compte au central (enveloppe à 0). Hypothèse de baisse de 5 % sans source ; assiette reprise de la mesure RN agences-operateurs-moins-20.) | ||||
Porter l'effort supplémentaire de la LPM 2024-2030 à 50 Md€ (position de la majorité sénatoriale LR, contre 36 Md€ votés)détail« Prenant la parole en fin de soirée, Bruno Retailleau est venu apporter quelques éléments généraux sur le « financement ». « Nous ferons des économies, nous créerons de la richesse et nous financerons la nouvelle LPM. C'est comme ça, que nous ferons », avance Bruno Retailleau. » (2026-06-03) Lecture retenue. Les 50 Md€ sont la position de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, présidée par Cédric Perrin (LR), « qui ferraillait [...] pour défendre un effort de + 50 milliards d'euros » ; Retailleau, sénateur et candidat, s'est seulement « déplacé pour lui parler » et a promis de « financer la nouvelle LPM », sans montant. Aucun engagement présidentiel chiffré retrouvé (site de campagne sans page défense au 29 septembre 2026 ; l'IFRAP résume : « Lancer un livre blanc sur la défense », « au moins 100 000 réservistes », sans montant). Référence : la LPM actualisée a été promulguée avec +36 Md€ sur 2026-2030 (loi n° 2026-791 du 16 août 2026). Vérification. Passe sources (29/09/2026) : les 50 Md€ sont un engagement du groupe LR au Sénat (commission Perrin), pas du candidat, qui ne promet que de « financer la nouvelle LPM » ; aucun montant sur le site de campagne ni dans l'IFRAP. Mesure repassée en non chiffrable (règle 2 b de la passe) avec l'ancienne valeur en estimation indicative : central −7,2 Md€ → hors solde principal. LPM actualisée promulguée à +36 Md€ (loi n° 2026-791 du 16 août 2026, dossier législatif du Sénat), qui est la référence. Vérification précédente (verificateur-sonnet, conteste) : position de groupe traitée comme une promesse présidentielle. | defense | Non chiffrable : Aucun montant promis par le candidat : les 50 Md€ sont la position du groupe LR au Sénat, pas un engagement présidentiel ; « financer la nouvelle LPM » est trop vague pour être lu au-delà de la loi promulguée.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −7,2 [−7,2 ; 0,0] (Si le candidat reprend la position de son groupe au Sénat (+50 Md€ sur 2026-2030 au lieu des +36 Md€ de la loi du 16 août 2026) : 14 Md€ de plus, soit « de 2,5 à 2,7 % du PIB la part de la défense » (Public Sénat), +0,2 point de PIB maintenu en 2032 × 3,6 Md€ (barème defense_0_1_point_pib_2032) = −7,2 Md€. Haut : 0, loi promulguée seulement.) | ||||
Établissements spécifiques en internat pour mineurs violents dans chaque départementdétail« C'est pourquoi je propose la création, dans chaque département, d'établissements spécifiques pour les mineurs violents. Ils fonctionneraient selon des règles strictes, avec une pédagogie adaptée. [...] Ces jeunes seraient scolarisés à part, en internat, pour les couper de l'influence des bandes, des quartiers, des groupes qui les abîment. » (2025-06-16) Lecture retenue. Environ 100 établissements ; capacité et coût à la place (référence CEF, EPM) à documenter. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation remplacée par la source primaire (entretien au JDD repris sur republicains.fr) au lieu de l'agrégateur Votons-2027 ; coût à la place sourcé (Cour des comptes, CEF et EPM, octobre 2023 : 643 € par journée en CEF associatif, 2021) au lieu du rapport sur les 15 000 places de prison ; estimation inchangée. | justice | Non chiffrable : Capacité et nombre de places non précisés : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,3 [−0,8 ; −0,1] (Un internat par département, soit environ 100 établissements de 12 places (format des centres éducatifs fermés), au coût de journée d'un CEF du secteur associatif habilité, investissement compris : 643 € en 2021 (Cour des comptes, 2023, tableau n° 5 : « Centres éducatifs fermés 66,2 643 »), soit 1 200 places × 643 € × 365 ≈ 0,28 Md€ (euros 2021), ≈ 0,35 Md€ en 2032. Bas : 20 places par établissement et coût réalisé des CEF publics (705 € en 2019) ; haut : internats scolaires ou reconversion de structures existantes, moins coûteux qu'un CEF. Convention : format CEF, parce que le candidat décrit un placement en internat avec « discipline quasi-militaire ».) | ||||
Courtes peines de prison dès le premier délit grave, abrogation de la loi Belloubet, peines planchersdétail« Dès le premier délit grave, des peines courtes – une ou deux semaines de prison, comme aux Pays-Bas – peuvent avoir un effet dissuasif. Mais pour cela, il faut commencer par abroger la loi Belloubet de 2019, qui empêche ces peines courtes. C'est une urgence. » (2025-06-16) Lecture retenue. Hausse de la population carcérale (places, surveillants). Pas de programme immobilier pénitentiaire chiffré retrouvé ; à chiffrer seulement si un nombre de places est annoncé. Vérification. Passe sources (29/09/2026) : citation remplacée par la source primaire (entretien au JDD repris sur republicains.fr) au lieu de l'agrégateur Votons-2027 ; estimation indicative inchangée (hors solde). | justice | Non chiffrable : Effet sur la population carcérale et les places non quantifiable sans hypothèse de volume de condamnations ; aucun programme immobilier annoncé.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,4 [−1,2 ; −0,1] (Courtes peines et peines planchers : environ 6 000 détenus de plus, à 100-150 € par jour et 400 000 € par place construite (amortis sur 30 ans), projeté. Bas : 15 000 détenus de plus ; haut : surpopulation qui limite l'exécution.) | ||||
Pacte constitutionnel soumis à référendum dès la rentrée 2027 (article 11 élargi, RIP à 2,5 millions de signatures, bouclier constitutionnel)détail« Dès mon arrivée à l'Élysée, j'en saisirai le Parlement, et les Français auront un choix à faire : je soumettrai ce pacte constitutionnel à un référendum dès la rentrée 2027. J'irai très vite. » (2026-09-02) | institutions | Non chiffrable : Réforme institutionnelle sans effet budgétaire significatif.. Sens probable : neutre | ||||
Cour disciplinaire de la magistrature remplaçant le CSM pour la disciplinedétail« Ce que je propose, c'est de créer une cour disciplinaire de la magistrature à la place du CSM. Sa composition devra écarter toute tentation ou sentiment corporatiste. » (2026-06-06) | justice | Non chiffrable : Réforme institutionnelle sans effet budgétaire significatif.. Sens probable : neutre | ||||
Suppression dès le lendemain de l'élection des 50 règles les plus pénalisantes (seuil de 50 salariés porté à 100, principe de précaution, ICPE…)détail« Dès le lendemain de l'élection, les cinquante règles qui pénalisent le plus la production seront supprimées ou strictement recentrées afin de redonner sans délai des marges de manœuvre aux entreprises. » (2026-02) Non compté. Le candidat évalue le coût de la surréglementation à 3 à 4 points de PIB. | normes | Non chiffrable : Déréglementation sans effet budgétaire direct (effets sur l'activité non comptés).. Sens probable : neutre | ||||
Refondation du Code du travail sur 50 principes, le reste renvoyé à la négociation collective ; sortie des 35 heuresdétail« Pour le reste, le Code du travail deviendra supplétif et ne s'appliquera qu'en l'absence d'accord collectif. » (2026-02) | travail | Non chiffrable : Réforme du droit du travail sans effet budgétaire direct.. Sens probable : neutre | ||||
Règle du « un pour un » en valeur, autorité indépendante de contrôle préalable avec veto, pas de surtranspositiondétail« La règle du « un pour un » sera strictement appliquée en valeur, afin de garantir une baisse nette, mesurable et vérifiable des contraintes. Toute règle nouvelle imposant 1 euro de coût devra entraîner la suppression de 1 euro de coût de règles existantes. » (2026-02) | normes | Non chiffrable : Mesure de procédure normative sans effet budgétaire significatif.. Sens probable : neutre | ||||
Clauses de réciprocité, MACF étendu aux produits transformés, 50 % des contrôles consacrés aux importations à effectifs constantsdétail« La France portera au niveau européen l'imposition systématique de clauses de réciprocité dans tous les accords commerciaux. » (2026-02) | europe | Non chiffrable : Position de négociation européenne ; contrôles « à effectifs constants » ; recettes MACF européennes.. Sens probable : neutre | ||||
Redéploiement des soutiens agricoles (dont crédits PAC bio jusqu'à 700 M€) vers l'investissement productifdétail« Certains dispositifs existants, y compris une partie des crédits de la PAC - par exemple ceux alloués à la filière biologique pouvant atteindre jusqu'à 700 millions d'euros à partir de 2028 - constitueront des leviers de redéploiement. » (2026-03) | agriculture | Non chiffrable : Redéploiement à enveloppe constante (crédits européens), sans effet net sur le solde.. Sens probable : neutre | ||||