Le rapport / Édouard Philippe

Édouard Philippe

Horizons

0sans effet net sur le déficit en 2032 (solde 0,0 Md€, fourchette −87,6 à +24,8)
132,1 %dette publique en 2032 (droit actuel : 132,8 %)
11 / 43mesures chiffrées, dont 11 vérifiées

Coûts −62,0 Md€, économies et recettes +62,0 Md€ par an en 2032.

Précision du programme : BB 45/100
Composante/100PoidsDétail
Couverture3240 %11 mesures chiffrées sur 34 à effet budgétaire probable
Précision des promesses4630 %11 précises, 9 partielles, 14 vagues
Économies documentées9420 %62,0 Md€ d'économies et recettes identifiées, 4,2 Md€ annoncés sans mesure (enveloppes)
Chiffrage publié par le candidat010 %aucun chiffrage global publié
Confiance du chiffrage : BBB 62/100
Composante/100PoidsDétail
Confiance par mesure4235 %0 hautes, 5 moyennes, 6 faibles (pondérées par le montant)
Vérification indépendante10025 %3 confirmées, 8 corrigées, 0 contestées, 0 non vérifiées
Étroitesse des fourchettes5625 %fourchettes cumulées de 108,2 Md€ pour 124,1 Md€ de mouvements
Barèmes communs5415 %21 paramètres sur 41 tirés des barèmes communs

Ce que dit le candidat

Pas de chiffrage global publié au 29 septembre 2026. Objectif affiché : « ramener le déficit de plus de 5 % à 2 % du PIB en fin de quinquennat » ; « deal fiscal » présenté comme neutre (50 Md€ de baisse d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides en moins) ; hausse des salaires enseignants présentée comme financée par la baisse démographique « sans dégrader les finances publiques ».

Les mesures

De la plus coûteuse à la plus favorable au solde. Ouvrez « détail » pour la citation, la lecture retenue, le calcul et sa vérification.

MesureDomaineEffet centralFourchette ConfianceChiffrages tiersVérif.
Baisser de 50 Md€ par an les impôts de production
détail
« Conclure un pacte fiscal inédit avec les entreprises : 50 Md€ de baisses d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides publiques improductives en moins, le plus grand choc de compétitivité jamais réalisé. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Baisse de 50 Md€/an des impôts de production (foncier, chiffre d'affaires, valeur ajoutée : catégories décrites par Public Sénat, 6 nov. 2025, sans liste d'impôts ; la CVAE en fait partie par hypothèse), dès le premier PLF. Chiffrée séparément de la contrepartie (baisse des aides) pour rendre visible l'hypothèse de neutralité. Référence : le droit voté prévoit déjà la suppression de la CVAE en 2030 (REFERENCE.md) : seul l'écart est compté. Phase 2 : la contrepartie (aides-entreprises-moins-50md) est chiffrée à part selon la règle 6.

Calcul. Baisse de 50 Md€ (euros 2025) des impôts de production dès le premier budget (LFI 2028), portée en euros 2032 avec le PIB (une baisse de taux suit l'assiette), nette du surcroît d'IS (0,20). La CVAE, dont la suppression en 2030 est déjà votée, ne coûte rien en 2032 : si elle fait partie des 50 Md€ (central), le coût brut est de 46,3 Md€ en euros 2025, soit 46,3 × 1,2106 × (1 − 0,20) = 44,84 Md€ en 2032. Le retour d'IS (règle 3, effet mécanique documenté) est compté comme dans les autres programmes. Bas : CVAE hors des 50 Md€ et sans retour d'IS (50 Md€ pleins, 60,53 Md€ en 2032). Haut : montant figé en euros courants 2025, net de CVAE, retour d'IS de 0,25 (34,73). Effets annuels : en 2028-2029 la CVAE existe encore dans la référence, la baisse porte sur 50 Md€ (× 1,0787 et × 1,1116, PIB nominal) ; à partir de 2030, 46,3 Md€ × facteur PIB de l'année ; tous × 0,8.

Non compté. Le candidat attend un choc de compétitivité (investissement, emploi) ; non compté.

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Le montant (50 Md€) est bien celui de la source, mais la source ne liste pas les impôts (CVAE, C3S, CFE : pas cités). Correction : retour d'IS omis (impôts de production déductibles, règle 3, même traitement que RN et Retailleau) : central -56,05 → -44,84 (bas -60,53 sans retour, haut -34,73). Net de CVAE conservé (suppression 2030 déjà votée, CVAE 3,7 Md€ FIPECO). Effets annuels recalculés. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée).

-(baisse - cvae) * f * (1 - retour_is)
baisse = 50, cvae = 3.7, f = 1.2106, retour_is = 0.2

fiscalité des entreprises−44,8[−60,5 ; −34,7]moyenneaucuncorrigée
Augmenter de 20 % la rémunération moyenne des enseignants sur le quinquennat
détail
« Le candidat d'Horizons pour l'élection présidentielle défend notamment "une augmentation de 20% de la rémunération moyenne des enseignants" sur le quinquennat, pour la porter "au moins au niveau de la moyenne européenne, notamment en milieu de carrière". "C'est massif, mais c'est indispensable pour redonner de la dignité à leur métier", estime-t-il. "Avec près d'un million d'élèves en moins, nous avons les moyens de continuer à réduire les effectifs dans les classes là où c'est nécessaire et de mieux rémunérer les professeurs sans dégrader les finances publiques", précise également le maire du Havre. » (2026-08-24)

Lecture retenue. Hausse de 20 % de la rémunération moyenne, montée linéaire 2028-2032 ; financée selon le candidat par la baisse démographique (non comptée en économie sauf mesure explicite de suppression de postes). Périmètre : enseignants du public (et du privé sous contrat ?) à préciser.

Calcul. Convention commune 1 (revalorisation des agents en place) : 20 % du coût moyen d'un enseignant pour le solde des APU (haut du barème cout_enseignant_apu, 32 800 € : brut moyen hors cotisations employeurs net des prélèvements qui reviennent aux APU ; le CAS Pensions, transfert interne, ne compte pas) × 793 863 ETPT = 5,21 Md€. Bas : + enseignants du privé sous contrat (≈ 140 000, ≈ 0,9 Md€) et pensions induites en 2032 (≈ 0,3 Md€, convention 2) : 6,43. Haut : retour de prélèvements 0,32 (43 703 € × 0,68 ≈ 29 720 €) : 4,72. Convention de droit constant (REFERENCE.md) : point d'indice gelé en référence, la hausse s'applique au niveau de rémunération actuel sans projection au PIB. Montée linéaire sur le quinquennat. Enseignants du privé sous contrat non inclus au central (sous-estimation). La baisse démographique invoquée n'est pas comptée en économie faute de suppression de postes annoncée.

Non compté. Attractivité du métier ; non compté.

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Calcul rejoué (0,2 × 0,793863 M × 85 000 € × 0,65 × 0,75 = 6,58 Md€), effectifs et coût par ETPT conformes au barème. Réserves : (1) le retour de prélèvements de 25 % est attribué au rapport du Sénat (a25-145-5) qui ne le contient pas : note du paramètre corrigée, ordre de grandeur plausible (CSG, retenue pension, cotisations employeur hors CAS, IR ≈ 30 % du coût hors CAS) mais non sourcé ; (2) enseignants du privé sous contrat (payés par l'État) non inclus, environ +1 Md€ si le candidat les inclut. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : coût par agent pris au haut du barème cout_enseignant_apu (agent moyen, brut hors cotisations employeurs, net des retours) au lieu du coût chargé × 0,65 × (1 − un quart non sourcé) ; central −6,58 → −5,43, bas −9,05 → −6,69 (privé sous contrat et pensions induites), haut −6,31 → −4,93 (retour 0,32). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : haut de cout_enseignant_apu 34 200 → 32 800 € (rémunération d'activité moyenne lue dans les PAP 2026, 43 703 €, au lieu de 45 640 €) ; central −5,43 → −5,21, bas −6,69 → −6,43, haut −4,93 → −4,72. Harmonisation des paramètres (30/09/2026) : effectifs sur le barème enseignants_etpt_public (exprimés en ETPT et non plus en millions : formule / 1e9) ; valeur inchangée.

-taux * etpt * cout_apu_moyen / 1e9
taux = 0.2, etpt = 793863, cout_apu_moyen = 32800

éducation−5,2[−6,4 ; −4,7]moyenneaucuncorrigée
Accorder une part entière de quotient familial dès le deuxième enfant
détail
« Accorder une part fiscale dès le deuxième enfant pour que chaque naissance soit reconnue et soutenue par la nation, pas seulement à partir de la troisième. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Le deuxième enfant ouvrirait une part entière au lieu d'une demi-part ; plafonnement du quotient familial supposé inchangé.

Calcul. Chiffrage LexImpact (Institut Montaigne) de la même mesure proposée par le RN en 2024, porté en euros 2032 (barème et plafonds du quotient familial indexés en référence, revenus au PIB). Haut : montant 2024 non projeté.

Non compté. Effet nataliste invoqué ; non compté.

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Extrait Institut Montaigne relu via la Wayback Machine (3,4 Md€ en 2024, LexImpact, 8 % des foyers). Facteur 2024→2032 1,2336 cohérent. Mesure identique à celle du RN. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).

-cout_2024 * f
cout_2024 = 3.4, f = 1.2336

fiscalité des ménages−4,2[−4,2 ; −3,4]moyenneInstitut Montaigne (modèle LexImpact), mesure identique du RN : +3,4confirmée
Réservistes de 45 000 à 250 000, service militaire volontaire de 3 000 à 50 000 places par an
détail
« Porter le nombre de réservistes de 45 000 à 250 000 et le service militaire volontaire de 3 000 à 50 000 places par an. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Coût = réservistes supplémentaires × coût annuel moyen d'un réserviste + volontaires SMV supplémentaires × coût annuel par volontaire.

Calcul. Réservistes supplémentaires × masse salariale moyenne par réserviste (2026), plus volontaires supplémentaires × coût par volontaire du SMV (2022, porté avec le facteur 2024→2032, prudent). Haut : volontaires comptés à leur seule solde (≈ 9 500 €, 279 M€ pour 29 500 appelés du service national 2026-2030), l'encadrement et l'infrastructure étant mutualisés. Une partie de la montée de la réserve et le service national de 2026 figurent déjà dans la LPM actualisée (référence) : surestimation possible.

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Masse salariale 318,8 M€ en 2026 relue dans le rapport du Sénat ; « 52 000 réservistes à fin 2026 » non retrouvé (48 595 réservistes opérationnels fin 2025 : le coût unitaire serait ≈ 6 560 €, écart < 0,3 Md€). Extrait SMV (53 M€ en 2022) relu. Surestimation possible : la LPM prévoit déjà 80 000 réservistes en 2030 (référence). Coût unitaire du SMV (38 000 €) tiré d'un dispositif de 1 200 places : prudent. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2026_2032 (valeur inchangée).

-(reservistes_supp * cout_reserviste * f26 + volontaires_supp * cout_smv * f24) / 1e9
reservistes_supp = 205000, cout_reserviste = 6135, volontaires_supp = 47000, cout_smv = 38000, f26 = 1.1842, f24 = 1.2336

défense−3,7[−3,7 ; −2,0]moyenneaucunconfirmée
Porter la formation d'ingénieurs de 40 000 à 100 000 par an en cinq ans
détail
« Massifier la production d'ingénieurs, de 40 000 à 100 000 par an en cinq ans. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Coût = places supplémentaires en écoles/universités publiques × coût annuel par étudiant ingénieur × durée des études.

Calcul. 60 000 diplômés de plus par an sur un cycle de trois ans, dont 80 % en cours en 2032 (entrées supplémentaires linéaires 2028-2032), au coût d'un élève de CPGE (proxy), porté en euros 2032. Suppose un financement public intégral (écoles privées et consulaires : surestimation). Bas : effectif complet (100 % en 2032 si les diplômés atteignent 100 000 dès 2032). Haut : montée retardée (50 %) et coût d'un étudiant d'université (12 460 €).

Vérification. Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Extraits EESR relus (19 070 € CPGE, 12 460 € université). Erreur d'arithmétique de montée en charge : avec des entrées supplémentaires linéaires sur cinq ans (+12 000 en 2028 à +60 000 en 2032), les trois promotions en cours en 2032 valent (0,6 + 0,8 + 1)/3 = 0,8 de l'effectif à terme, pas 0,5. Central -2,12 → -3,39 Md€ ; bas -4,23 (100 % en 2032) inchangé ; haut -1,38 (50 %, coût université) inchangé. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2024_2032 (valeur inchangée).

-diplomes_supp * duree_cycle * part_montee * cout_etudiant / 1e9 * f
diplomes_supp = 60000, duree_cycle = 3, part_montee = 0.8, cout_etudiant = 19070, f = 1.2336

enseignement supérieur−3,4[−4,2 ; −1,4]faibleaucuncorrigée
Fonds unique d'adaptation au changement climatique de 2 Md€ par an (Fonds vert doublé et fonds Barnier réunis)
détail
« Édouard Philippe a expliqué, jeudi 17 septembre, lors d'un discours aux Ponts-de-Cé (Maine-et-Loire), vouloir "doter la France d'une véritable politique de sécurité climatique" , avec plusieurs propositions, notamment la création d'un "fonds unique d'adaptation au changement climatique" de 2 milliards d'euros par an. » (2026-09-17)

Lecture retenue. Source primaire introuvable (discours des Ponts-de-Cé absent du site du candidat au 29 septembre 2026 ; presse seulement). Selon l'AFP (France 24, 17 sept. 2026), le fonds « réunirait le Fonds Barnier et le Fonds vert existants, doté de 2 milliards d'euros annuels » ; le candidat : « Deux milliards, c'est une somme importante. Mais rapportée aux 5 milliards d'euros que coûtent chaque année les catastrophes naturelles, c'est de l'argent bien investi ». Le doublement du Fonds vert (site du candidat) se lit donc à l'intérieur de ce fonds : en autorisations d'engagement, 2 × 0,837 + 0,300 (Barnier) ≈ 1,97 Md€, soit les 2 Md€ annoncés. Coût = 2 Md€ moins les crédits existants des deux fonds.

Calcul. Fonds de 2 Md€ par an (montant nominal) regroupant le Fonds vert (1,07 Md€ de CP en 2026) et le fonds Barnier (0,229 Md€ de CP) : crédits nouveaux 0,70 Md€. Couvre aussi le doublement du Fonds vert (fonds-vert-doublement, non compté à part). Bas : lecture maximale, fonds de 2 Md€ entièrement nouveau et doublement du Fonds vert en sus, indexés sur le PIB ((2 + 1,07) × 1,1842 = 3,64 Md€). Haut = central.

Vérification. Passe sources : source primaire introuvable (discours non publié sur le site du candidat) ; dépêche AFP relue (France 24) : le fonds réunit le Fonds vert et le fonds Barnier. Correction : seuls les crédits nouveaux sont comptés (2 − 1,07 − 0,229), et le doublement du Fonds vert est inclus dans ce fonds au lieu d'être ajouté : fonds-adaptation-2md −2,0 → −0,70 et fonds-vert-doublement −1,07 → non chiffrable (inclus), soit −3,07 → −0,70 Md€ au total. Trace précédente (verificateur-sonnet, 29/09) : ok, recoupement avec le Fonds vert signalé mais non retranché.

-(montant - fonds_vert_cp - barnier_cp)
montant = 2, fonds_vert_cp = 1.07, barnier_cp = 0.229

écologie / adaptation−0,7[−3,6 ; −0,7]moyenneaucuncorrigée
Créer un pilier de capitalisation représentant 10 à 15 % des pensions d'ici 15 ans
détail
« Garantir l'équilibre de notre système de retraites pour protéger les générations futures : travailler plus tout en prenant en compte la diversité des carrières, créer un pilier de capitalisation à 10-15 % des pensions d'ici quinze ans, confier la gestion du régime à l’équilibre aux partenaires sociaux. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Citation de presse (Le Figaro/Les Échos, 30 juin 2026) remplacée par le site du candidat. Financement non précisé. Vidéo du 29 septembre 2026 (CNews, franceinfo) : le volet capitalisation ne sera enclenché « que lorsque « le système actuel sera rééquilibré » », et « tous les Français » doivent pouvoir « disposer d'un plan d'épargne-retraite », rendu « un des placements les plus attractifs du marché ». Lecture centrale : épargne nouvelle (PER, livret capital France), sans détournement de cotisations avant 2032 ; une incitation fiscale nouvelle sur le PER n'est pas paramétrée.

Calcul. Central 0 : pilier alimenté par de l'épargne nouvelle. Bas : un point de cotisation retiré à la répartition, de type non précisé, donc au central du barème sans retour (convention commune 9 : 6,2 Md€ en 2025) × 1,2106 = 7,5 Md€ de recettes perdues en 2032 (coût de transition). Pour atteindre 10-15 % des pensions en 15 ans, un seul point est un minimum.

Non compté. Le candidat attend un financement accru de l'économie ; non compté.

Vérification. Passe sources (passe-sources, 29/09) : citation de presse remplacée par le site du candidat ; central 0 conforté par la vidéo du 29 septembre 2026 (capitalisation enclenchée seulement une fois le système rééquilibré, CNews) ; bas conservé comme borne de transition. Trace précédente : Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Central 0 (épargne nouvelle) défendable ; bas = un point de cotisation détourné (7,6 Md€ × 1,2106 = 9,2, borne haute du barème retraites_cotisation_vieillesse_1_point, extrait Cour des comptes relu). Le paramètre 'points' à 0 rend la formule triviale : le coût de transition d'un pilier de 10-15 % des pensions pourrait dépasser un point (non chiffrable sans financement précisé). Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2025_2032 (valeur inchangée). Bas recalé (convention 9, cotisation de type non précisé : central du barème retraites_cotisation_vieillesse_1_point, sans retour) : −9,2 → −7,51.

0 - points * rendement_point * f
points = 0, rendement_point = 6.2, f = 1.2106

retraites0,0[−7,5 ; 0,0]faibleaucuncorrigée
Demander aux retraités de contribuer davantage au financement du système social
détail
« J'assume de dire aux retraités qu'il faudra contribuer davantage au financement de notre système social. » (2026-07-05)

Lecture retenue. Levier non précisé. Lectures possibles : alignement de la CSG des retraités imposables sur celle des actifs (8,3 % → 9,2 %), suppression ou plafonnement de l'abattement de 10 % à l'IR, sous-indexation des pensions. Presse (Planet) évoque ces pistes sans citation du candidat. Fourchette large : bas = 0, haut = une des pistes. Phase 2 : lecture en équivalent sous-indexation ; à revoir dès que le candidat précise le levier.

Calcul. Aucun levier précisé et aucun montant annoncé : central 0 (règle 6, seul ce qui est annoncé ou documenté est compté). Haut : un point de revalorisation des pensions (5,0 Md€ brut en 2032, effet permanent), net des prélèvements sur les pensions (convention commune 3 : × (1 − 0,16), soit 4,2 Md€), du même ordre que les pistes de la presse. Bas 0.

Vérification. Passe sources (29/09) : citation primaire (transcription du meeting sur le site du candidat) conservée ; aucun levier ni montant publié depuis. Vidéo du 29 septembre 2026 : le candidat « refuse expressément toute baisse générale des pensions des retraités actuels » (Planet, 29 sept. 2026, https://www.planet.fr/depart-a-65-ans-et-45-annuites-de-cotisation-la-copie-revue-et-corrigee-dedouard-philippe-sur-les-retraites.2999535.817022.html) : la borne haute (un point de revalorisation, 4,3 Md€) se lit désormais comme l'équivalent d'un effort ciblé (CSG ou abattement des retraités aisés), pas comme une sous-indexation générale. Convention : central 0 parce qu'aucun levier n'est nommé. Valeurs inchangées. Trace précédente : Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Aucun levier ni montant dans la source (« contribuer davantage ») : le central de 5 Md€ (un point de sous-indexation) était une hypothèse sans appui, alors que la règle 6 ne compte que ce qui est annoncé ou documenté. Corrigé : central 0, bas 0, haut 5,0 (un point, du même ordre que les pistes de presse : Planet, « jusqu'à 6 milliards » pour une non-revalorisation totale selon la commission des finances). Ancien haut 10 ramené à 5. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : pensions nettes de retour_prelevements_pensions (0,14, convention 3) ; haut 5,0 → 4,3, central et bas inchangés (0). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : retour_prelevements_pensions 0,14 → 0,16 ; haut 4,3 → 4,2, central et bas inchangés (0).

points * revalo_point * (1 - retour)
points = 0, revalo_point = 5, retour = 0.16

retraites0,0[0,0 ; +4,2]faibleaucuncorrigée
Réforme des retraites : âge légal à 65 ans et 45 annuités en moins de dix ans, après la reprise de la réforme de 2023
détail
« "Pour retrouver l'équilibre de notre système par répartition, je propose de porter progressivement la durée de cotisation à quarante-cinq ans et l'âge de départ à 65 ans pour les Français qui le peuvent", explique-t-il. "On va reprendre la réforme de 2023 [qui avait été suspendue en 2025] qui plaçait l'âge légal de départ et la retraite à 64 ans au lieu des 62 et 9 mois aujourd'hui et qui plaçait la durée de cotisation à quarante-trois ans au lieu de quarante-deux et demi aujourd'hui. Ensuite, on va poursuivre pour qu'en moins de dix ans, nous soyons passés à 65 ans pour l'âge légal de départ, et quarante-cinq annuités", détaille le maire du Havre. » (2026-09-29)

Lecture retenue. Annonce du 29 septembre 2026 (vidéo YouTube https://www.youtube.com/watch?v=tZuZwWpT4ak, relayée par https://www.edouardphilippe.fr/actualites/retraites-la-reforme-que-je-propose-aux-francais ; la page du site ne reprend pas les chiffres et la vidéo n'a pas pu être transcrite ici : verbatim de l'AFP). Reprise de la réforme de 2023 (64 ans, 43 ans de durée) : déjà dans la référence (reprise au 1er janvier 2028), coût nul. Au-delà : 65 ans et 45 annuités (180 trimestres) « en moins de dix ans » ; « un Français sur trois pourra partir avant 65 ans, entre 60 et 64 ans » (carrières longues, invalidité, handicap inchangés). Le calendrier du passage de 64 à 65 ans et de 43 à 45 ans n'est pas donné. Âge : à droit constant, 64 ans n'est atteint que par la génération 1969 (en 2033) ; la hausse au-delà ne joue donc pas en 2032. Durée : 43 ans sont atteints dès la génération 1965 ou 1966 (calendrier décalé par la suspension) ; si l'allongement suit immédiatement (1 trimestre par génération : 8 trimestres en huit générations, soit « moins de dix ans »), les générations 1966-1968, qui partent vers 2029-2032, cotisent 1 à 3 trimestres de plus ; s'il ne commence qu'après 64 ans (« ensuite »), rien en 2032. Le candidat écarte la hausse des cotisations et une baisse générale des pensions (Planet, 29 sept. 2026).

Calcul. Seul l'allongement de la durée joue en 2032 : 0,25 an (convention) × 5,9 Md€ (barème retraites_duree_assurance_hausse_1_an) = 1,48 Md€ sur le solde du système de retraite. Bas 0 : allongement commencé après 2032. Haut : 0,75 an de durée en plus (3 trimestres) × 5,9 = 4,43 Md€ ; l'âge n'ajoute rien même dans le haut. À long terme (65 ans et 45 ans pleinement appliqués, vers 2040), l'effet est bien supérieur : un an d'âge (6,6 Md€) plus deux ans de durée (≈ 11,8 Md€), avant exceptions (« un Français sur trois » avant 65 ans).

Non compté. Effet sur l'emploi des seniors et les recettes hors système de retraite (DG Trésor : 7,2 Md€ en 2035 pour un an d'âge) : non compté. Convention commune 4 : le montant porte sur le solde du système de retraite ; pour l'ensemble des administrations publiques, la Cour des comptes (février 2025) chiffre un recul d'un an de l'âge d'ouverture des droits jusqu'à 17,7 Md€ en 2035, contre 5,8 Md€ pour le seul système.

Vérification. Passe sources : le candidat a publié sa réforme le 29 septembre 2026 (65 ans et 45 annuités en moins de dix ans, après reprise de la réforme 2023) ; citation remplacée (franceinfo/AFP, verbatim de la vidéo ; page du site relue, sans chiffres). Le chiffrage précédent (accélération de l'âge à 6 mois par génération dès 2028, 0,5 an × 6,6 = 3,3 Md€) ne correspond plus à l'annonce : l'âge au-delà de 64 ans ne joue pas en 2032. Remplacé par l'allongement de durée (extrait de la Cour des comptes relu) avec une convention de calendrier : central 3,3 → 1,48, bas 0, haut 7,9 → 4,44. Trace précédente (verificateur-sonnet, 29/09) : statut conteste, calendrier d'accélération non sourcé. Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : gain de durée renvoyé au nouveau barème retraites_duree_assurance_hausse_1_an (5,92 recopié → 5,9) ; central 1,48 inchangé à l'arrondi (1,475), haut 4,44 → 4,43.

annees_duree * gain_duree + annees_age * gain_age
annees_duree = 0.25, gain_duree = 5.9, annees_age = 0, gain_age = 6.6

retraites+1,5[0,0 ; +4,4]faibleaucuncorrigée
Limiter à 12 mois la durée d'indemnisation chômage pour les moins de 50 ans
détail
« S'il est élu à l'Élysée en 2027, le candidat souhaite abaisser à "douze mois maximum pour les moins de 50 ans" la durée d'indemnisation du chômage, a déclaré l'ancien Premier ministre. » (2026-08-27)

Lecture retenue. Source primaire introuvable (propos à l'AFP relayés par LCP). Durée maximale actuelle : 18 mois pour les moins de 55 ans (15 mois en cas de rupture conventionnelle à partir du 1er sept. 2026). La borne d'âge passerait de 55 à 50 ans pour les durées longues (à préciser : les 50-54 ans gardent-ils 18 ou 22,5 mois ?).

Calcul. Transposition de l'économie Unédic de la réforme 2023 (six mois de durée maximale en moins : 4,5 Md€/an en 2027), portée en euros 2032. Aucune donnée publique ne donne la part des dépenses au-delà du 12e mois pour les moins de 50 ans : fourchette de 0,5 à 1,5 fois.

Non compté. Retour à l'emploi plus rapide invoqué (modèle allemand) ; non compté.

Vérification. Passe sources (29/09) : source primaire introuvable (propos à l'AFP, repris par LCP ; rien sur le site du candidat) ; extrait Unédic relu ; ratio 1,0 écrit comme convention, fourchette 0,5-1,5 inchangée. Trace précédente : Citation retrouvée dans la source (récupérée le 2026-09-29). Extrait Unédic relu (4,5 Md€ à l'horizon 2027 pour la réforme de contracyclicité : durée réduite de 25 %, tous âges). Ratio 1,0 défendable (baisse de 33 % de la durée mais champ limité aux moins de 50 ans). Facteur 1,157 = 1,2106 / 1,0463 exact. Réserve : l'économie Unédic est celle du régime ; une partie des allocataires en fin de droit bascule sur RSA/ASS (coût APU non déduit), ce qui pourrait retirer jusqu'à 10-20 % du chiffre. Recalé sur les conventions communes du 29/09 : facteur de projection renvoyé au barème facteur_pib_2027_2032 (valeur inchangée).

economie_6_mois * ratio * f
economie_6_mois = 4.5, ratio = 1, f = 1.157

assurance chômage+5,2[+2,6 ; +7,8]faibleUnédic (réforme 2023, référence de calcul) : +4,5confirmée
Supprimer 50 Md€ d'aides publiques « improductives » aux entreprises
détail
« Conclure un pacte fiscal inédit avec les entreprises : 50 Md€ de baisses d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides publiques improductives en moins, le plus grand choc de compétitivité jamais réalisé. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant annuel (Public Sénat, 6 nov. 2025, d'après la publication LinkedIn du candidat : « réduire de 50 milliards d'euros le montant annuel des aides versées aux entreprises », « dès le premier projet de loi de finances »). Aides visées non listées ; l'équipe exclut les allègements généraux (« C'est ce qu'on pouvait faire de plus massif sans réduire les allègements généraux, ou d'autres choses qu'on ne voulait pas toucher », un conseiller, même article). Périmètre retenu : aides aux entreprises hors allègements de cotisations et hors interventions de Bpifrance (prêts, garanties et prises de participation, remboursés ou rémunérés : les réduire n'améliore pas le solde primaire). Règle 6 (économie ciblée sur un périmètre nommé) : central = montant annoncé, plafonné par ce périmètre ; bas = 0 ; haut = central.

Calcul. 50 Md€ (euros 2025) portés en euros 2032 avec le même facteur PIB que la baisse d'impôts de production (60,53 Md€), inférieurs au plafond du périmètre hors allègements (70 Md€ en 2025 selon le ministre, 84,7 Md€ en 2032) : le plafond ne joue pas. Net de l'IS perdu sur la part « subventions » (30/70 × 0,20 = 8,6 %), par symétrie avec la baisse d'impôts de production, qui compte un retour d'IS : 60,53 × (1 − 0,086) = 55,34 Md€. Haut = central. Lecture contestable du plafond : sur le périmètre « au sens strict » du Sénat (33 Md€ en 2023 hors allègements, 42,2 Md€ en 2032 avec facteur_pib_2023_2032), le central tomberait à 38,6 Md€ ; ce périmètre exclut les dépenses fiscales de TVA et « déclassées » (intégration fiscale), dont la suppression est juridiquement possible et que le candidat n'exclut pas : le périmètre du ministre (70 Md€) est retenu, celui du Sénat au sens strict est une sensibilité. Bas 0 : économie non réalisée (aides non identifiées).

Vérification. Passe sources : citation remplacée par la source primaire (site du candidat, « 50 Md€ d'aides publiques improductives en moins ») ; montant annuel et exclusion des allègements généraux relus dans Public Sénat (6 nov. 2025). Rapport du Sénat r24-808 relu (texte et graphiques 140 et 141) : 211 Md€ au sens large (41 Bpifrance, 88 dépenses fiscales, 75 allègements, 7 subventions), 108 Md€ au sens strict (26 dépenses fiscales, 75 allègements, 7 subventions) ; le sens strict INCLUT les allègements (le barème aides_publiques_entreprises le décrit à tort comme « hors allègements généraux »). Plafond tranché : aides hors allègements et hors Bpifrance, 70 Md€ (ministre, 2025) à 95 Md€ (Sénat, 2023) ; le sens strict (33 Md€) est une sensibilité. Correction : retour d'IS sur la part subventions (8,6 %), par symétrie avec la baisse d'impôts de production : central 60,53 → 55,34. Trace précédente (verificateur-sonnet, 29/09) : règle 6 révisée, central 0 → 60,53, plafond non contraignant.

min(montant * f, perimetre_2025 * f) * (1 - retour_is * part_subventions)
montant = 50, perimetre_2025 = 70, f = 1.2106, retour_is = 0.2, part_subventions = 0.4286

aides aux entreprises+55,3[0,0 ; +55,3]faibleaucuncorrigée
Ramener le déficit public à 2 % du PIB en 2032 (enveloppe d'économies non détaillée)
détail
« Inscrire dans la Constitution une règle d’or de maîtrise des déficits, et ramener le déficit de plus de 5 % à 2 % du PIB en fin de quinquennat, comme l'ont fait l'Allemagne ou les Pays-Bas. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Objectif de solde, pas une mesure : traité selon la règle 6 (enveloppe non détaillée). central = mesures identifiées ci-dessous, haut = effort implicite pour passer de ~5 % à 2 % du PIB, bas = 0. La règle d'or est une mesure institutionnelle (voir regle-or). Le candidat exclut les dépenses militaires de la règle (IFRAP).

finances publiquesNon chiffrable : Objectif de solde (2 % du PIB en 2032) sans montant d'économies annoncé : ce n'est pas une mesure. L'écart entre cet objectif et le solde obtenu par les mesures chiffrées se lit sur la trajectoire (outils.chiffrage) ; l'ajouter comme enveloppe reviendrait à supposer l'objectif atteint.. Sens probable : économie
Baisser les dépenses sociales et supprimer des niches fiscales plutôt qu'augmenter les impôts
détail
« Et je vous le redis : il faut baisser les dépenses sociales, supprimer les niches fiscales, avant de songer à augmenter les impôts de ceux qui travaillent. » (2026-07-05)

Lecture retenue. Aucune niche ni dépense sociale nommée : sans chiffrage propre, intégré à l'écart d'affichage de deficit-2pct-2032 (sauf mesures détaillées ailleurs : chômage, arrêts maladie, retraites).

finances publiquesNon chiffrable : Trop vague pour être chiffré isolément : couvert par l'enveloppe deficit-2pct-2032 et les mesures détaillées (pas de double compte).. Sens probable : économie
Renforcer les jours de carence d'ordre public sur les arrêts maladie courts
détail
« "En Espagne, on indemnise mieux les congés longs. En revanche, on est plus dur avec les congés courts. On peut s'inspirer de cette logique et par exemple renforcer les journées de carence d'ordre public" : "le premier jour, les deux premiers jours ne seront pas indemnisés lorsque c'est un arrêt ponctuel", défend le maire du Havre. » (2026-08-27)

Lecture retenue. Carence d'ordre public (non compensable par l'employeur) d'un à deux jours sur les arrêts courts, public et privé. Les IJ « mieux indemnisées » pour les arrêts longs créent un coût partiel. Le candidat cite 17 Md€/an d'IJ maladie.

santé / indemnités journalièresNon chiffrable : Dans le privé, la Sécurité sociale n'indemnise déjà pas les trois premiers jours : rendre la carence « d'ordre public » (non compensable) profite aux employeurs, pas aux APU. Dans la fonction publique, un jour de carence rapporte environ 108 M€ (Public Sénat, 2025) et le passage à trois jours a été voté au Sénat pour 2026 : l'effet résiduel est inférieur à 0,2 Md€ et dépend du droit 2026 exact ; la meilleure indemnisation des arrêts longs, en sens inverse, n'est pas paramétrée.. Sens probable : économie
Rééquilibrer le financement de la protection sociale hors du travail pour augmenter le salaire net
détail
« Rééquilibrer le financement du modèle social pour qu'il ne repose plus uniquement sur le travail et augmenter le salaire net des actifs. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Le 27 août 2026 : « Élargir la base, faire en sorte que toute la population contribue au financement de la protection sociale, et pas seulement ceux qui travaillent, me paraît indispensable si on veut ramener le brut proche du net » (Public Sénat, 2 sept. 2026). Bascule cotisations → impôt à large assiette (TVA ou CSG) : présumée neutre pour le solde, montant de la bascule inconnu. À chiffrer en neutre avec fourchette si une asymétrie est documentée.

prélèvements sociauxNon chiffrable : Bascule des cotisations vers un impôt à large assiette présentée comme à rendement constant, sans montant : effet nul par construction sur le solde (rien à chiffrer tant que l'asymétrie n'est pas documentée).. Sens probable : neutre
Créer un service public universel du soutien scolaire (assistant IA et brigades)
détail
« Créer un service public universel du soutien scolaire , combinant assistant IA personnalisé et brigades d'anciens professeurs et d'étudiants volontaires. » (consulté le 2026-09-29)
éducationNon chiffrable : Ni volume d'heures ni rémunération des intervenants (bénévoles, anciens professeurs, IA) : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−1,5 ; −0,1] (Service de soutien scolaire universel (assistant IA, brigades d'anciens professeurs et d'étudiants indemnisés) de l'ordre de « Devoirs faits » étendu à tous les élèves.)
Fusionner les prestations familiales en une aide unique et universelle
détail
« Créer une aide financière unique, lisible et universelle pour les familles, en fusionnant les dispositifs existants trop complexes et trop éparpillés. » (consulté le 2026-09-29)
politique familialeNon chiffrable : Fusion sans barème : effet présumé nul à périmètre constant, trop vague pour être chiffré.. Sens probable : incertain
Prêt à taux zéro à chaque naissance
détail
« Faciliter le déménagement des familles qui s'agrandissent grâce à un prêt à taux zéro pour chaque naissance. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Montant et durée du prêt non précisés ; coût = bonification d'intérêts (crédit d'impôt aux banques, comme le PTZ).

politique familiale / logementNon chiffrable : Montant et durée du prêt non précisés : le coût d'un PTZ (bonification d'intérêts) dépend entièrement de ces paramètres.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,4 [−1,2 ; −0,1] (Prêt à taux zéro de ≈ 30 000 € pour ≈ 20 % des ≈ 660 000 naissances annuelles, coût de bonification de ≈ 10 % du capital.)
Temps partiel parental : 80 % payé 100 % pendant 2 mois
détail
« Créer le temps partiel parental : passer à 80% payés 100 pendant 2 mois pour faciliter la reprise du travail des parents après les congés parentaux. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Hypothèse : complément de 20 % du salaire pendant 2 mois pris en charge par la branche famille, pour les parents reprenant après congé parental.

politique familialeNon chiffrable : Nombre de bénéficiaires (parents reprenant après un congé parental) et prise en charge (employeur ou branche famille) non précisés ; effet vraisemblablement faible, non documenté.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,3 [−1,3 ; −0,1] (Complément de 20 % du salaire pendant deux mois pris en charge par la branche famille pour ≈ 300 000 parents reprenant après un congé ; bas : tous les parents après congé de naissance (≈ 1,2 million).)
Augmenter très sensiblement les abattements sur les donations pendant les trois premières années
détail
« "Je pense au contraire qu'il faut permettre la transmission du patrimoine beaucoup plus vite et beaucoup plus tôt pour aider la jeunesse" et "augmenter massivement la capacité d'effectuer, du vivant des personnes, les donations aux enfants, aux petits-enfants et peut-être même plus largement qu'aux petits-enfants", déclare Édouard Philippe, qui proposera "une augmentation très sensible des plafonds pendant les trois premières années du quinquennat". » (2026-08-27)

Lecture retenue. Mesure temporaire (2027-2030) : effet d'anticipation (droits perdus sur donations avancées, droits de succession ultérieurs réduits). Ampleur de la hausse non précisée.

fiscalité du patrimoineNon chiffrable : Mesure temporaire (trois premières années du quinquennat) sans effet en régime de croisière 2032 ; ampleur de la hausse non précisée. Coût transitoire 2028-2030 et moindres droits de succession ultérieurs non chiffrés.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,3 [−1,5 ; 0,0] (Mesure temporaire 2027-2030 : en 2032, droits de succession perdus sur les patrimoines transmis par avance (les donations anticipées rapportent en 2028-2030 moins que les successions qu'elles remplacent).)
Maintenir le pacte Dutreil
détail
« Autre message aux entreprises : "Il faut arrêter à intervalles réguliers de remettre en cause l'existence du pacte Dutreil" pour la transmission des entreprises familiales. » (2026-08-27)
fiscalité du patrimoineNon chiffrable : Maintien de la législation en vigueur : aucun effet par rapport à la référence.. Sens probable : neutre
Moratoire normatif et fiscal : aucun nouvel impôt sur le quinquennat
détail
« Sceller un moratoire normatif et fiscal : pas de nouvelle norme et de nouvel impôt sur le quinquennat. » (consulté le 2026-09-29)
fiscalitéNon chiffrable : Engagement de ne pas créer d'impôt : pas d'effet par rapport à la législation ; contrainte pour les autres mesures.. Sens probable : neutre
Doubler le Fonds vert, recentré sur l'adaptation et la climatisation des bâtiments publics
détail
« Doubler le montant du Fonds vert en le recentrant sur l'adaptation et la climatisation des des bâtiments publics. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Le 17 septembre 2026, le candidat a présenté un « fonds unique d'adaptation » de 2 Md€ par an qui réunirait le Fonds vert et le fonds Barnier (AFP) : le doublement du Fonds vert (0,837 Md€ d'AE en 2026, soit 1,67 Md€ doublé, plus 0,3 Md€ de Barnier ≈ 2 Md€) est lu comme la dotation de ce fonds.

Vérification. Passe sources : dépêche AFP du 17 septembre 2026 (France 24) relue : le fonds unique de 2 Md€ « réunirait le Fonds Barnier et le Fonds vert existants ». Mesure repassée en non chiffrable, incluse dans fonds-adaptation-2md (−1,07 Md€ retirés). Trace précédente (verificateur-sonnet, 29/09) : ok, extrait Banque des Territoires relu (837 M€ AE, 1,070 Md€ CP) ; risque de double compte signalé.

écologie / adaptationNon chiffrable : Compté dans fonds-adaptation-2md (le fonds unique de 2 Md€ réunit le Fonds vert doublé et le fonds Barnier) : pas de double compte.. Sens probable : coût
Climatiser massivement les lieux accueillant des personnes fragiles
détail
« Climatiser massivement les lieux accueillant des personnes fragiles. » (consulté le 2026-09-29)
écologie / adaptationNon chiffrable : Financé par le doublement du Fonds vert (IFRAP) : compté dans fonds-vert-doublement.. Sens probable : neutre
Canadair français, plan baignade, plan infrastructures, plan montagne
détail
« Le maire du Havre a présenté les mesures de la "politique de sécurité climatique" qu'il entend mettre en place depuis l'Élysée : la production d'un "Canadair français" lors du prochain quinquennat, l'instauration d'une "journée nationale d'alerte" et le lancement de "trois grands chantiers" - un plan baignade, un plan d'adaptation des infrastructures et un plan montagne. » (2026-09-17)

Lecture retenue. Source primaire introuvable (discours non publié sur le site du candidat ; le plan baignade figure sur la page « Pour une France plus conquérante »). Les trois plans sont supposés financés par le fonds d'adaptation de 2 Md€. Le « Canadair français » (objectif : « ne plus attendre, quand la France brûle, qu'un autre pays veuille bien nous vendre des avions pour l'éteindre », AFP) est un programme industriel distinct.

Vérification. Passe sources : source primaire introuvable (presse seulement). Estimation indicative sourcée sur le rapport du Sénat r22-838 (coût de relance d'une chaîne, coût unitaire d'un Canadair neuf 60-64 M€) ; valeurs inchangées, hors solde principal.

écologie / sécurité civileNon chiffrable : Plans supposés financés par le fonds d'adaptation (compté dans fonds-adaptation-2md) ; ni montant ni part publique annoncés pour le programme d'avion bombardier d'eau.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,2 [−0,5 ; 0,0] (Convention : développement d'un bombardier d'eau d'environ 1 Md€ (le Sénat rapporte que lancer une chaîne de production « implique nécessairement l'engagement de plusieurs centaines de millions voire milliards d'euros d'investissement » et que De Havilland chiffre à « plus d'un milliard d'euros » la relance de la chaîne du Canadair), étalé sur cinq à huit ans avec une part publique majoritaire : ≈ 0,2 Md€ par an ; bas 0,5 Md€ (financement public intégral et achat des premiers appareils, 60 à 64 M€ l'unité pour un Canadair neuf) ; haut 0 (financement privé ou européen).)
Plan baignade national : rivières baignables et rénovation des piscines
détail
« Rendre aux Français l'accès à l'eau en lançant un plan baignade national pour rendre baignables toutes nos rivières et rénover nos piscines. » (consulté le 2026-09-29)
écologieNon chiffrable : Compris dans canadair-plans-adaptation (même plan) : pas de double compte.. Sens probable : neutre
Investir massivement dans la capture de carbone
détail
« Accélérer la décarbonation du pays et investir massivement dans la capture de carbone pour limiter l'ampleur du réchauffement. » (consulté le 2026-09-29)
écologieNon chiffrable : Trop vague : ni montant ni instrument.. Sens probable : coût
Grand plan fret ferroviaire
détail
« Sur les infrastructures, Édouard Philippe entend lancer "un grand plan fret-ferroviaire", "indispensable pour notre compétitivité par rapport aux autres pays européens" et qui va "réduire très très considérablement les émissions de CO2". » (2026-08-27)

Lecture retenue. Montant non annoncé ; la phase 2 peut s'appuyer sur un plan de référence public (plan fret 2021, stratégie nationale) si le candidat ne précise pas.

transportsNon chiffrable : Aucun montant ni objectif chiffré (part modale, crédits) : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −0,5 [−1,5 ; −0,2] (Grand plan fret : doublement des aides publiques de la stratégie nationale de 2021 (≈ 0,25 Md€ par an d'investissement et d'aides à l'exploitation).)
Développer le stockage de l'eau
détail
« A ses yeux, il est aussi "indispensable de développer le stockage de l'eau, sans aller puiser de façon inconsidérée dans les nappes". » (2026-08-27)
écologieNon chiffrable : Trop vague : ni montant ni instrument.. Sens probable : coût
Doubler la capacité de calcul d'IA en cinq ans, soutien aux champions européens
détail
« Développer une infrastructure d'intelligence artificielle européenne souveraine, en soutenant nos champions et en doublant notre capacité de calcul en cinq ans. » (consulté le 2026-09-29)
numériqueNon chiffrable : Part publique et instrument non définis : trop vague.. Sens probable : coût
Livret capital France et capitalisation retraite pour financer les champions technologiques
détail
« Créer un « livret capital France » pour mobiliser l'épargne dormante des Français, et utiliser la capitalisation retraite pour financer nos champions technologiques. » (consulté le 2026-09-29)
épargneNon chiffrable : Paramètres (exonération, plafond) inconnus : trop vague.. Sens probable : coût
Nouvelle LPM de la massification : drones, munitions, flotte navale
détail
« Massifier notre production et nos achats de drones tactiques , sur le modèle du programme américain de 300 000 drones. Lancer un grand plan munitions pour dépasser l'objectif actuel de 100 000 obus par an et atteindre l'échelle des 700 000 produits par l'Allemagne. Renforcer notre flotte navale , notamment en doublant le nombre de navires aux Antilles pour lutter contre le narcotrafic et sécuriser nos outre-mer. Lancer une nouvelle LPM de la massification , au-delà de la LPM actuelle qui épaissit les armées sans les étendre. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Au-delà de la LPM actualisée (référence), qui consacre déjà 26,3 Md€ aux munitions sur 2024-2030 (+8,5 Md€ par l'actualisation). Cibles de volume sans montant ni calendrier : « dépasser » 100 000 obus par an « et atteindre l'échelle » de 700 000 (production allemande, pas nécessairement achat français) ; drones « sur le modèle » d'un programme américain de 300 000 ; doublement des navires aux Antilles.

Vérification. Passe sources : sources Wikipédia retirées. Relus : rapport AN n° 2695 (LPM actualisée : « Au total, sur la période 2024‑2030, ce sont 26,3 milliards d'euros qui seront dédiés à l'acquisition de munitions », dont 8,5 Md€ ajoutés) et avis du Sénat n° 141 (2025-2026) (KNDS « significativement au-delà de 100.000 » obus de 155 mm par an). Aucun coût unitaire officiel d'obus ou de drone trouvé (Sénat, AN, Cour des comptes) : le chiffrage reste une convention explicite, hors solde principal. Estimation indicative recalculée : bas −6,0 → −6,6, haut −1,5 → −1,0, central inchangé (−2,5). Statut conteste maintenu : cibles de volume lisibles, mais sans prix unitaire public. Trace précédente (verificateur-sonnet, 29/09) : chiffrable par coût unitaire (≈ 2 Md€/an), non modifié faute de source de coût vérifiée.

défenseNon chiffrable : Ni montant, ni calendrier, ni cible d'achat français (700 000 obus est l'échelle de la production allemande, 300 000 drones un programme américain) ; aucun coût unitaire public officiel d'un obus de 155 mm ou d'un drone tactique en France : chiffrage seulement indicatif.. Sens probable : coût. Ordre de grandeur indicatif : −2,5 [−6,6 ; −1,0] (Convention (aucun prix unitaire officiel publié) : obus de 155 mm à 5 000 € (bas 8 000 €), drone tactique à 5 000 €. Central : 300 000 obus de plus par an (1,5 Md€), 100 000 drones (0,5 Md€), navires aux Antilles et soutien (0,5 Md€). Bas : 600 000 obus de plus à 8 000 € (4,8 Md€), 300 000 drones (1,5 Md€), navires 0,3 Md€. Haut : 1 Md€, une partie étant déjà couverte par les 8,5 Md€ supplémentaires de munitions de la LPM actualisée (référence). Ordre de grandeur : 0,1 point de PIB (barème defense_0_1_point_pib_2032).)
Stabiliser les dépenses de santé (prévention, technologies)
détail
« Stabiliser les dépenses de santé en dépensant mieux, en misant sur la prévention et les transformations technologiques plutôt que sur la seule hausse des moyens. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. « Stabiliser » : lecture en volume (ONDAM progressant comme l'inflation) ou en valeur ; économie = écart à la tendance de l'ONDAM de la référence.

santéNon chiffrable : Aucune mesure identifiée ; la référence n'a pas de tendanciel de dépense (REFERENCE.md) : « stabiliser » une dépense sans mesure n'a pas d'effet mesurable par rapport à la référence.. Sens probable : neutre
Regrouper ou privatiser agences et opérateurs de l'État
détail
« Réorganiser massivement l'État en regroupant ou privatisant les agences et opérateurs enchevêtrés, et en simplifiant drastiquement les procédures. » (consulté le 2026-09-29)

Lecture retenue. Aucun montant ; à rapprocher de l'appel aux agences et collectivités à « se serrer la ceinture » (meeting du 5 juillet).

ÉtatNon chiffrable : Ni agences nommées ni montant : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +1,0 [0,0 ; +3,0] (Regroupement et privatisation d'agences et d'opérateurs : ≈ 1 Md€ d'économies de fonctionnement (haut : 2 à 3 Md€ annoncés en 2025 par le gouvernement pour la réforme des agences).)
Recruter 7 000 fonctionnaires de moins que les départs en 2027
détail
« Mais "trouver 450 millions dans le budget de l’État, c’est possible. L’année prochaine, 130.000 fonctionnaires partent à la retraite. Il faudra qu’on les remplace, mais recruter 123.000 au lieu de 130.000, c’est une piste", a suggéré » (2026-09-24)

Lecture retenue. Source primaire introuvable (entretien RTL du 24 septembre 2026 : ni transcription ni vidéo retrouvées sur rtl.fr ou le site du candidat ; verbatim de BFM). Piste citée pour financer les aides carburant de 2027 ; pérennité au-delà de 2027 non dite. Hypothèse : réduction de 7 000 ETP pérenne.

Vérification. Passe sources : citation relue dans BFM (propos sur RTL, 24 sept. 2026) ; source primaire introuvable. Non chiffrable maintenu (suggestion pour le budget 2027 du gouvernement en place) ; estimation indicative inchangée (7 000 × coût d'un entrant, barème cout_enseignant_apu). Recalé sur les barèmes sourcés du 29/09 : cout_enseignant_apu 24 100 → 24 850 € (haut 34 200 → 32 800) ; estimation indicative 0,17 inchangée, haut 0,24 → 0,23.

fonction publiqueNon chiffrable : Suggestion adressée au gouvernement actuel pour le budget 2027 (financer les aides carburant), pas une mesure du quinquennat ; effet de l'ordre de 0,3 Md€ si pérennisé.. Sens probable : économie. Ordre de grandeur indicatif : +0,2 [0,0 ; +0,2] (7 000 départs non remplacés en 2027, pérennisés : 7 000 × coût d'un entrant (24 850 €) ; haut : agent moyen (32 800 €) ; bas : simple suggestion pour 2027.)
Recouvrement forcé des amendes non payées sur les prestations sociales
détail
« Lutter contre le scandale des amendes non-recouvrées : permettre le recouvrement forcé des amendes sur les prestations sociales. » (consulté le 2026-09-29)
justice / recettesNon chiffrable : Montant des amendes non recouvrées sur des allocataires non documenté ; effet vraisemblablement inférieur à 0,1 Md€.. Sens probable : économie
Établissements de réinsertion et de soin pour mineurs condamnés pour narcotrafic
détail
« Créer des établissements de réinsertion et de soin pour les mineurs condamnés pour narcotrafic. » (consulté le 2026-09-29)
justiceNon chiffrable : Nombre de places non précisé ; effet vraisemblablement inférieur à 0,1 Md€.. Sens probable : coût
Plan de transmission et modernisation agricole, 100 territoires de souveraineté alimentaire
détail
« Renforcer la compétitivité de notre agriculture : zéro surtransposition agricole, grand plan de transmission et de modernisation, création de 100 territoires de souveraineté alimentaire, inscription du développement agricole dans la Charte de l’environnement. » (consulté le 2026-09-29)
agricultureNon chiffrable : Ni montant ni instrument : trop vague pour être chiffré.. Sens probable : coût
Règle d'or de maîtrise des déficits dans la Constitution
détail
« Inscrire dans la Constitution une règle d’or de maîtrise des déficits » (consulté le 2026-09-29)
institutionsNon chiffrable : NON_BUDGETAIRE : règle constitutionnelle, sans effet mécanique sur le solde.. Sens probable : neutre
Peines planchers, courtes peines dès la première infraction, suppression du juge d'application des peines
détail
« Mettre en place des courtes peines en s'inspirant des pays du Nord qui condamnent dès la première infraction à une peine courte et dissuasive plutôt que d'enfermer trop tard et trop longtemps. Mettre en place des peines planchers pour les infractions les plus graves , en particulier lorsqu'elles portent atteinte à l'intégrité physique des personnes dépositaires de l'autorité publique. Supprimer le juge d'application des peines afin de garantir que ce qu'un juge a décidé ne soit pas défait par un autre que lui. » (consulté le 2026-09-29)
justiceNon chiffrable : NON_BUDGETAIRE : réforme pénale ; effet sur la population carcérale (et le besoin de places) non chiffrable à ce stade.. Sens probable : coût
Dénoncer l'accord franco-algérien de 1968, liste de pays sûrs, quotas d'immigration économique
détail
« Dénoncer l’accord de 1968 avec l’Algérie pour reprendre le contrôle des flux migratoires avec ce pays. Mettre fin au dévoiement de l’asile en faisant voter chaque année par le Parlement une liste de pays sûrs. Restreindre l’immigration familiale. Mettre en place une politique de quotas migratoires permettant de choisir notre immigration économique. » (consulté le 2026-09-29)
immigrationNon chiffrable : NON_BUDGETAIRE : mesures juridiques et diplomatiques.. Sens probable : neutre
Expulsion immédiate et fin des aides sociales pour les étrangers délinquants
détail
« Être intraitables avec les étrangers délinquants : expulsion immédiate et fin des aides sociales. » (consulté le 2026-09-29)
immigrationNon chiffrable : Effet budgétaire probablement inférieur à 0,1 Md€ et non documenté.. Sens probable : économie
Autonomie des chefs d'établissement, rythmes scolaires, vacances d'été raccourcies
détail
« Faire des chefs d'établissements les véritables patrons de l'école : liberté d'adapter les méthodes et les horaires, d'imposer l'uniforme, de fixer les règles de discipline, de choisir et d'évaluer les enseignants. Revaloriser massivement le métier de professeur en augmentant les rémunérations et en révisant le recrutement, la formation et l'accompagnement tout au long de la carrière. Adapter les rythmes scolaires aux seuls besoins des enfants : journées moins longues, plus de sport et de culture, vacances d'été raccourcies pour éviter la déperdition des savoirs. » (consulté le 2026-09-29)
éducationNon chiffrable : NON_BUDGETAIRE : organisation scolaire ; coût éventuel des vacances raccourcies non documenté.. Sens probable : neutre

Dette publique projetée (% du PIB)

11512012513013520252026202720282029203020312032Référence (solde gelé) 132,8Édouard Philippe 132,1